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Malte Martin

Malte Martin
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Willem Sandberg À l’occasion de cette saison hollandaise, ressortons de notre bibliothèque la monographie que les éditions Xavier Barral consacraient en 2007 à Willem Sanberg, graphiste et directeur de musée qui fit école dans ces deux domaines. Le nom de Willem Sandberg (1887-1984) est quasi inconnu. Pourtant, il résonne avec émotion et respect pour deux catégories de contemporains : les designers graphiques et les directeurs de musée, pour lesquels il est un maître. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, le jeune Willem Sandberg est un graphiste typographe formé notamment à Vienne (Autriche) dont le sérieux a forgé une réputation solide à Amsterdam. Mobilisé, Sandberg est tenu à l’écart de ses activités professionnelles et met, durant l’occupation allemande du pays, ses compétences techniques au service de la Résistance, fournissant faux papiers à beaucoup d’artistes dont l’exil ou la fausse identité constituaient l’alpha et l’oméga de cette période troublée. La Ronde de nuit du XXe siècle !

Travaux de l’axe 1 – Topia L’axe 1 des programmes de recherche du LAREP concerne les SAVOIRS ET PRATIQUES DU PROJET DE PAYSAGE Alexis Pernet : « Agir dans le grand paysage. Des systèmes de projets pour sauter, une nouvelle fois, au-dessus du fossé. » Article paru dans Openfield n°7, juillet 2016Télécharger l’article ou le lire sur le site de la revue. Ville, territoire, paysage. Vers un nouveau cycle de pensée du projet. Ouvrage dirigé par Xavier Guillot et paru aux Publications universitaires de Saint-Étienne. Françoise Crémel : « Le Commentaire Composé de Paysage (CCP) prévient le Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) » (pp. 74-82) Luc Vilan et Roland Vidal : « La métropole oubliée, atelier interdisciplinaire » (pp. 130-137) Donadieu P. : « Paysages et promenades urbaines. Donadieu P. : «Vers un urbain paysagiste ou la démocratie des communs», (mars 2015). Blanchon B. : « Jacques Simon et Michel Corajoud à l’AUA, ou la fondation du paysagisme urbain ».

CRÉA: David Carson graphiste surfer (Ca) -En « Notes sur l'asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 » 1La saison 2017 du Pavillon Populaire de Montpellier offre au public l’occasion de plonger dans la photographie américaine à travers un cycle de trois expositions offert par le directeur artistique Gilles Mora comme un voyage au cœur de l’Amérique, entre 1950 et 1990. Tandis que le deuxième et le troisième volets sont consacrés respectivement au photographe autodidacte William Gedney (en première mondiale à Montpellier) et à l’œuvre Trilogie de l’artiste new-yorkais Ralph Gibson (dont l’apport à l’édition photographique fut essentiel dans les années 1970), l’exposition introductive « Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 » révèle les travaux de six chercheurs dans les champs de l'architecture, de l'urbanisme et du paysage : Donald Appleyard, John Brinckerhoff Jackson, Allan Jacobs, Chester Liebs, Richard Longstreth et David Lowenthal. Fig. 1 Le Pavillon Populaire de Montpellier, photographie de l’auteure Fig. 6-7 Donald Appleyard, Kevin Lynch, et John R.

The New Theatre - The Sydney Office of Interbrand. Established in 1932, the New Theatre is a proudly independent theater in Sydney, Australia. “We’re not slick, we’re not refined and we don’t conform,” is only one of many statements it makes, “We believe in artistic and social expression, not just escapism. When we take the stage, we’re for real.” Or “We’re driven by passion, not money.” At the centre of it all, a new logomark referencing unexpected twists and turns in the form of an ‘NT’ device, that stems from the word mark. Brand video. The old logo was not as terrible as one might think of a splatter-based logo; with the lowercase italic and contrasting color combo it did manage to convey being an independent and edgy theater but not much more positive can be said about it. Play posters, above.

La Compagnie des Urbanistes Design & Typo, le site de P Gabor -F A la découverte de Nova 7 à Lyon Jeudi 29 octobre en fin de matinée, Emile Hooge – consultant directeur associé et de l’aventure Nova 7 depuis le début – a reçu trois aventuriers dans les locaux feutrés de l’agence Nova 7. Ici pas de salle de créativité ni d’effervescence extravagante (mais plutôt une ambiance sereine et bienveillante qui flotte au sein de l’agence, situé dans le 7ème arrondissement de Lyon. L’agence NOVA 7 est une agence d’étude et de conseil pour les entreprises et les collectivités, spécialisée dans le champ de l’innovation de services, de la prospective et des stratégies territoriales. Elle travaille notamment sur la ville intelligente et l’économie collaborative comme moteur de développement des territoires. Son activité d’étude, de conseil et de design s’articule autour de 3 pôles d’interventions complémentaires qui sont : le Labo des usages, la Fabrique de services et l’Atelier de Prospective. « Réinjecter de l’humain dès que possible » -la nécessaire sortie de cadre, de route pour innover

Vincent Perrottet L'équipe : chercheurs en urbanisme du laboratoire In Vivo Le laboratoire In Vivo regroupe l’équipe de Villes Vivantes ainsi que des chercheurs associés, rassemblant des compétences pointues en politiques de l’habitat, urbanisme, paysage, aménagement, architecture, droit public, droit privé, économie foncière et immobilière… >> Les chercheurs du laboratoire In Vivo << >> Le conseil scientifique d’In Vivo << David MIET Architecte-urbaniste, ingénieur des travaux publics de l’État, docteur en architecture, directeur du laboratoire In Vivo, intervenant pour les Écoles Nationales Supérieures d’Architecture de Marseille, Grenoble, Toulouse et Versailles Chercheur pendant près de 10 ans au Ministère de l’Écologie (au CETE Ile-de-France), David Miet a fondé en 2013 l’agence Villes Vivantes, dans le but de développer l’aspect expérimental de ses travaux. Voir son profil LinkedIn Thomas HANSS Ingénieur en architecture du paysage, urbaniste Voir son profil LinkedIn Voir son profil LinkedIn Voir son profil LinkedIn Voir son profil LinkedIn Voir son profil LinkedIn

CRÉA: Milton Glaser -En PhotoPaysage Tout va bien École mutuelle Bas-relief d'Aimé Millet (1850), sur la façade de L'Asile, École mutuelle, École des parents au 85, rue de Vaugirard (Paris) ; sur la gauche, deux élèves s'enseignent mutuellement. L'École mutuelle est le nom générique donné à la méthode d'enseignement qui se développa en France dès 1747, puis en Grande-Bretagne vers 1795, aussi connu sous le nom d'enseignement mutuel. Ce modèle se diffusa au début du XIXe en Europe : en Grande-Bretagne, en Italie, en Espagne et en France à partir de 1815. Explication de la méthode mutuelle[modifier | modifier le code] Bell déclara l'avoir découvert lors d'un séjour à Madras en Inde. « Dès l'année 1747, ce mode d'instruction était en vigueur à Paris, dans une école de plus de 300 élèves, établie, par M. Le maître unique, juché sur son pupitre commande toute cette organisation, les élèves étant installés sur de longs pupitres mobiles, organisés en configuration variables suivant les matières et les groupes de niveau. Histoire[modifier | modifier le code]

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