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L’alimentation bio réduit significativement les risques de cancer

Pour les agences réglementaires, les résidus de pesticides dans l’alimentation ne présentent aucun risque pour la santé. Mais un corpus scientifique récent, sur les effets des mélanges de molécules et des expositions chroniques à faibles doses, suggère que les risques posés par les traces de produits phytosanitaires sont, au contraire, bien réels pour le consommateur. Une étude épidémiologique française, publiée lundi 22 octobre dans la revue JAMA Internal Medicine, est ainsi la première à pointer de tels risques dans la population générale, s’agissant du cancer. De fait, les types de cancer dont les risques sont les plus réduits chez les consommateurs d’aliments labellisés « AB » sont également associés aux expositions des agriculteurs aux pesticides. Conduits par Julia Baudry et Emmanuelle Kesse-Guyot, les auteurs ont exploité les données d’une grande cohorte, dite NutriNet, de près de 70 000 volontaires suivis entre 2009 et 2016. Related:  AP- Alimentation et agricultureSe nourrir autrementAlimentation durable, Consommer et vivre Bio

Le coût de la viande bon marché, par Agnès Stienne (Le Monde diplomatique, avril 2013) A chaque scandale alimentaire, le même scénario se répète. Les politiques grognent, les industriels beuglent, la grande distribution bêle, et tous reprennent de concert : transparence ! traçabilité ! étiquetage ! Des mesures annoncées haut et fort, et tant de fois répétées… pour mieux persévérer. Si l’on veut comprendre pourquoi, il faut élargir la focale et passer de l’étiquette des lasagnes fourrées au « bœuf » à la carte du monde, où s’entrecroisent les fils d’un système agricole en pleine recomposition. Un système dévolu à la poursuite d’un unique objectif : produire à grande échelle pour l’exportation, en créant des pôles de spécialisation afin de dégager plus de profit. Sept kilos de céréales pour un kilo de bœuf En Chine, par exemple, la consommation annuelle de viande par habitant a crû de 55 % en dix ans (1). Les pâturages recouvrent 68 % des terres agricoles (dont 25 % sont dégradées), tandis que le fourrage occupe, lui, 35 % des terres arables.

Les lait est-il bon pour la santé ? – ИIBESS L’histoire du lait est assez vieille. Selon la maison du lait à Paris, l’être humain a commencé à consommer du lait à partir des débuts de l’élevage en -9000. En -2000, la première laiterie apparait à Sumen, une ville du nord-est de la Bulgarie. S’en suit alors une longue aventure pendant laquelle l’homme et le lait vont rester étroitement liés. A cette époque la production de lait s’envole, il faut donc trouver un moyen d’écouler les milliers de litres produits chaque jours. Cependant, paradoxe de l’évolution, 20% des Français ont du mal à digérer le sucre de lait, ce que l’on appelle plus communément l’intolérance au lactose. Toutes ces problématiques ont été confiées à l’Institut nationale de la recherche agronomique(INRA). Cependant, de nombreux médecins et chercheurs remettent en cause les bienfaits d’une consommation excessive de produits laitiers.

Emmanuel Macron renonce à sa promesse d’interdire le glyphosate en 2021 En quelques mots prononcés lors d’un débat citoyen auquel il s’était invité, Emmanuel Macron a rouvert le délicat dossier de l’interdiction du glyphosate. Jeudi 24 janvier, en fin de journée, à Bourg-de-Péage (Drôme), le président de la République a déclaré que la France ne parviendrait pas à se passer totalement de cet herbicide controversé d’ici trois ans, un engagement qu’il avait pris personnellement. « Je sais qu’il y en a qui voudraient qu’on interdise tout du jour au lendemain. Je vous dis : un, pas faisable, et ça tuerait notre agriculture. Lire aussi Dewayne Johnson, l’homme qui a mis Monsanto sur le banc des accusés Indiquant que certains « ne voulaient pas bouger du tout », le chef de l’Etat a rappelé qu’un « contrat de confiance » allait être signé et qu’il fallait « aider ceux qui bougent ». « Il a été montré qu’il y avait des doutes. Lire aussi Pour la FNSEA, l’interdiction du glyphosate reviendrait « à poser un boulet à l’agriculture française » Rémi Barroux

Réduire sa consommation de viande, indispensable pour la planète La réduction drastique de la consommation de viande apparaît nécessaire pour atteindre les objectifs fixés en matière d’émissions de gaz à effet de serre, soutient ce journal canadien. La lutte contre le changement climatique passe inévitablement par un changement majeur de notre régime alimentaire. Cela implique surtout de réduire substantiellement notre consommation de viande, conclut une nouvelle étude publiée mercredi 10 octobre dans le magazine scientifique Nature. Selon les constats de cette étude, qui analyse la croissance de la demande alimentaire dans un contexte d’augmentation de la population mondiale, le passage à une diète “flexitarienne” [mode de vie alimentaire consistant à manger moins de viande et de poisson] serait nécessaire afin notamment de réduire les importantes émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à la production de viande. En clair, les chercheurs suggèrent un virage vers un régime quotidien davantage “à base de plantes”. Réduction des émissions de GES

En Andalousie, plongée dans l’enfer des serres de tomates bio Campohermoso. « Le joli champ ». Rarement localité aura aussi mal porté son nom. Pas une herbe folle, pas un coquelicot, pas un arbre, pas un ruisseau, pas un chant d’oiseau, pas un battement d’aile de papillon dans cette campagne andalouse. Des serres, seulement des serres. Un dédale de kilomètres de serres, toutes en plastique. Bienvenue dans le potager de l’Europe. Lire aussi Les serres chauffées autorisées sous conditions dans l’agriculture bio « Origine : Espagne ». Almeria adore la tomate. La recette ne dit pas la proportion d’aliments bio. Mode du "sans gluten" : comment démêler le vrai du faux ? La mode est au "sans gluten" mais la confusion règne entre "vrais" intolérants, allergiques et "hypersensibles", aux contours indécis. Du coup, un vaste programme de recherche "de la plante à l’assiette" est mené en France pour tenter d’y voir plus clair. "Il y a trois pathologies distinctes", souligne Brigitte Jolivet, présidente de l’Afdiag, une association qui milite depuis 1989 pour faciliter la vie des intolérants au gluten : 1. Pour eux, il est vital d’exclure le gluten, sont victimes de la maladie coeliaque. Il n’y a pas de traitement, si ce n’est le régime sans gluten à vie. 1% de la population serait atteinte (soit 670.000 personnes en France) dont seulement 10 à 20% correctement diagnostiquées. 2. Les allergiques au gluten, qui réagissent à son absorption au niveau de leur système immunitaire. 3. C’est à ce troisième groupe de population, dit des "hypersensibles", que s’intéressent aujourd’hui particulièrement les chercheurs. Une vaste étude pour y voir plus clair

Le bon goût des pesticides Les pesticides auraient-ils un goût ? Peut-on les repérer à l’aveugle dans un verre de vin ? Peut-on apprendre à les reconnaître pour mieux les boycotter ? C’est ce que révèlent Gilles-Éric Séralini et Jérôme Douzelet dans leur ouvrage Le Goût des pesticides dans le vin. Question 1 : Quelle est la plante cultivée la plus traitée au monde ? Question 2 : Quel produit disponible légalement à la consommation contient en moyenne 300 plus de traces de pesticides que le maximum autorisée dans l’eau potable ? Tic, tac, tic, tac… vous y êtes ? Voici les réponses, dans l’ordre. Réponse 1 : le raisin ! Réponse 2 : le vin ! Ça n’est pas un scoop, le vin est aux pesticides ce que le triple concentré de tomates est au fruit rouge. Si vous n’avez pas de détecteur de pesticides sous la main ? De cette conférence, organisée par le sulfureux professeur Séralini (étude OGM, Monsanto, procès, etc.) mon homoncule m’a rapporté ses impressions. Et alors, ça a quel goût un pesticide ? Pour approfondir Références

inocuité OGM Deje de comprar comida ecológica si quiere salvar el planeta | BuenaVida No pocas etiquetas de productos biológicos (aquellos productos que aseguran no haber sido tratados con ningún tipo de pesticida que no sea natural; que han sido cultivados respetando los ciclos propios de la naturaleza y no han sido modificados genéticamente) le prometen no solo un sabor auténtico, sino que al elegirlos contribuirá a cuidar la naturaleza. El 36% de los españoles que consumen productos ecológicos (sinónimo de biológicos u orgánicos) lo hacen movidos por motivos medioambientales, según una encuesta de 2014 del Ministerio de Agricultura. Si es de los que creen que al comprar estos alimentos contribuye a salvar el planeta, podría estar incurriendo en un error: un reciente artículo publicado en New Scientist asegura que es un tipo de agricultura menos eficiente, con la que no se reducen las emisiones de CO2 y que, además, sus productos no son necesariamente más saludables. Mayor huella ecológica Etiquetado y conciencia Todo vale la pena ¿por la salud?

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