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Evaluer les innovations pédagogiques : pour quoi faire ?

Evaluer les innovations pédagogiques : pour quoi faire ?
Pour dynamiser leurs cours et aider les étudiants à explorer de nouveaux champs de connaissances, les universitaires rivalisent d’imagination. Certains misent sur les jeux sérieux, d’autres se tournent vers une « classe puzzle », un escape game en ligne ou encore investissent la réalité augmentée. Mais parmi toutes ces pistes, comment départager les engouements ponctuels des idées plus porteuses ? Dans le cadre de l’accompagnement à l’innovation pédagogique et numérique de l’Université Clermont Auvergne, nous sommes régulièrement amenés à questionner l’efficacité de ces nouvelles pratiques sur les apprentissages ou l’engagement des étudiants. Souvent, les enseignants-chercheurs qui s’engagent sur les voies de l’innovation pédagogique manquent d’informations sur les possibilités d’évaluation qui existent, ou n’en font pas une priorité. Pour autant, ce type d’évaluation n’est pas évident à mettre en place. Mesurer l’engagement Impliquer les étudiants Encourager la créativité Related:  innovation créativitéCréativité Innovation 2018-2019Innovació educativa

La créativité en éducation et formation Au cœur d’une société de plus en plus complexe et technologique, les pratiques d’enseignement et de formation sont à repenser en vue d’une éducation nouvelle orientée vers la créativité. Face à un public d’élèves et d’étudiants amenés à devenir des acteurs de la société, le développement de la créativité, comme capacité transversale en lien avec les apprentissages, les prépare à affronter le monde d’aujourd’hui et de demain. L’enjeu n’est pas de s’adapter à leur environnement pour répondre à des attentes économiques, mais bien de pouvoir développer cette flexibilité pour leur permettre d’envisager un même problème sous plusieurs angles, afin de converger vers la solution la plus efficace et créative, voire d’être créateurs de produits innovants. L’école et la formation jouent un rôle essentiel dans cet enjeu sociétal. Les apports théoriques sont à chaque fois illustrés par des approches pragmatiques et hétérogènes.

"Il n’y a pas d’innovation numérique sans innovation pédagogique" Il est beaucoup question aujourd’hui de transformer l’école en donnant une plus grande place aux neurosciences et aux évaluations qu’elles promettent. Pascal Plantard, professeur de sciences de l’éducation à l’Université Rennes 2 et spécialiste des technologies numériques dans les champs de l’éducation, de la formation et de l’intervention sociale, craint un possible processus de médicalisation du traitement de la difficulté scolaire. Il redoute aussi une aggravation de la fracture autour du numérique entre ceux qui savent s’en servir et les autres. Pascal Plantard : La phase d'innovation laisse des traces dans la socialisation des technologies. #Seymour Pappert #langage LOGO Le point de vigilance qu'on doit avoir sur la phase d'innovation c'est de ne pas considérer comme on l'a fait dans les années 1990 que toute technologie est nouvelle par essence. #fracture numérique #Marianne Trainoir #Francis Jaure-Guiberry Le site de Pascal Plantard

La innovació docent a la universitat, és possible? Darrerament han sortit algunes anàlisis sobre la falta d’innovació educativa a la Universitat. No dic que no. Però és molta casualitat que aquestes crítiques apareguin a tot arreu i no surti tant la manca de recursos, la precarietat laboral de molt professorat a temps parcial i mal pagat, i la falta de finançament dels darrers anys que proletaritza la universitat. Malgrat tot (sobretot de l’administració), la universitat tira endavant, encara que amb menys pressupost, amb polítiques erràtiques u orientades al “salveu-vos vosaltres”, i personal cada vegada més precari i desmotivat. I tira endavant també pel compromís de molta gent que és conscient que avui ja no és suficient posseir un raonable cabal de coneixements. És fonamental la capacitat d’adaptació al canvi i a la incertesa, perquè, actualment, el canvi és constant i vertiginós en totes les àrees del coneixement i de l’activitat humana.

Ludifier une activité pour enseigner la collaboration Collaborer s'apprend. Mais l'enseigne-t-on ? Nous demandons régulièrement à nos élèves de travailler ensemble, le plus souvent en petits groupes. Nous attribuons à chacun un rôle spécifique et nous intervenons lorsque nous l'estimons nécessaire. La collaboration classe entière paraît difficilement envisageable, ce serait risquer une cohue générale et la perte du contrôle de la classe par l'enseignant. Et si nous tentions de laisser les élèves apprendre à collaborer par eux-même, sans intervention enseignante, à l'échelle de la classe ? Pour réussir cela, le cadre doit être bien défini. les consignes sont clairesle but pour gagner est clairement défini tous les moyens pour réussir sont donnésla difficulté est ajustéeles règles ne sont pas négociables et s'appliquent également à tous les joueursle défi est motivantla collaboration est favorisée L'exemple que je propose est tirée d'une séquence sur le thème d'une campagne électorale. Définir avec précision les règles du jeu est essentiel

De la création à l'innovation pédagogique… une illustration avec la classe renversée Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.

“Hem d’oferir als docents el que ha funcionat abans perquè ho apliquin” Les investigacions del professor de la Universitat de Durham Steve Higgins intenten detectar quines pràctiques educatives tenen un impacte real en l’aprenentatge dels alumnes. Ha vingut a Catalunya convidat per EduCaixa a aconsellar docents i equips directius per aplicar aquestes evidències. ¿Totes les pràctiques educatives poden funcionar? No, no totes funcionen. Per exemple, donar feedback està demostrat que és bo, però pots arribar a empitjorar una situació si ho fas malament. Hem d’endreçar les evidències i oferir-les als professors perquè vegin quines funcionen. Quines funcionen millor? Les que milloren la interacció a l’aula: donar feedback, les competències orals i les estratègies que fan que els alumnes siguin més responsables del seu propi aprenentatge. Quines són menys determinants? Les que tenen a veure amb aspectes estructurals: la durada de les classes, la durada de la jornada escolar, el nombre d’alumnes a classe, el color de les parets. Aviat es publicaran les proves PISA.

François Taddéi : « Il faut plus d'argent sur les manières d’apprendre » Dans une autre vie, François Taddéi, aujourd’hui directeur du CRI (centre de recherche interdisciplinaire) était un chercheur spécialisé dans la biologie de l’évolution. Il observait comment les organismes du vivant s’adaptent aux environnements qui changent. Et il se trouve, martèle-t-il depuis quelques années et tout particulièrement dans son nouvel ouvrage Apprendre au XXIe siècle (Calmann-Lévy), que les êtres humains vont devoir évoluer pour s’adapter à un environnement qui change toujours plus vite. Un environnement dans lequel les machines cohabitent avec les humains. Usbek & Rica : Vous avez baptisé votre ouvrage « Apprendre au XXIe siècle ». François Taddéi : Les siècles précédents, le monde évoluait relativement lentement. Oui, l’epistemè et la technè ont une part importante dans nos apprentissages. « A titre individuel, les humains ne sont pas si malins que ça » La notion du sens me paraît crucial, oui. A titre individuel, les humains ne sont pas si malins que ça.

« Apprendre au XXIᵉ siècle » : un pari sur l’intelligence collective Il est grand temps que l’apprentissage de la curiosité l’emporte sur celui de la soumission. Tel est le « credo » sur lequel repose Apprendre au XXIᵉ siècle, l’importante et passionnante contribution que François Taddei vient d’apporter à la réflexion sur l’avenir de l’école et les enjeux de la connaissance. Si l’on veut progresser vers une « société apprenante », « où les apprentissages des uns facilitent ceux des autres », une « révolution de nos façons d’apprendre, en tout lieu et à tout âge » s’impose, juge-t-il. Créer et coopérer Pourquoi est-il indispensable aujourd’hui d’apprendre différemment ? D’une part, il faut prendre en compte l’impact de la révolution numérique. Ensuite, il faut voir que ce double choc nous place devant un défi considérable. Dans ces conditions, un changement de paradigme s’impose. Des dispositifs en réseau « Les pédagogies qui répondent aux défis du millénaire existent déjà et ne demandent qu’à être développées et mises en réseau ». Que faire, alors ?

La innovación docente en la universidad. ¿Es posible? En los últimos meses han aparecido algunos análisis y documentos sobre la falta de innovación educativa en la Universidad. No digo que no sea así, pero es mucha casualidad que estas críticas aparezcan en todas partes y no lo hagan en la misma medida la carencia de recursos; la precariedad laboral, con mucho profesorado a tiempo parcial y mal pagado, y la falta de financiación de los últimos años que proletariza la universidad. A pesar de todo (sobre todo de la administración), la universidad sale adelante, con menos presupuesto, con políticas erráticas u orientadas al “salvarse vosotros” y con personal cada vez más precario y desmotivado. Y sale adelante, también, por el compromiso de mucha gente que es consciente de que hoy ya no es suficiente poseer un razonable caudal de conocimientos. Es fundamental la capacidad de adaptación al cambio y a la incertidumbre porque, actualmente, el cambio es constante y vertiginoso en todas las áreas del conocimiento y de la actividad humana.

Apprendre à apprendre, une histoire de métacognition | Disdonc Didask Apprendre à apprendre est un terme à la mode. A l’heure où tout est disponible sur internet, nous voulons former nos collaborateurs à apprendre par eux même. Toutes les stratégies d’apprentissage ne se valant pas, nous voulons leur donner les clefs pour qu’ils guident eux même leur apprentissage de la manière la plus efficace possible. Et le meilleur allié pour apprendre à apprendre, c’est la métacognition. « Quand je suis stressé(e) je réfléchis beaucoup trop ». Ce type de réflexion vous a certainement déjà traversé l’esprit et sans vous en rendre compte, vous cogitiez sur vos cogitations. Les connaissances déclaratives : c’est ce que l’on sait à propos de notre fonctionnement cognitif. Apprendre à apprendre, ça sert vraiment ? A priori, on pourrait penser qu’il est inutile de savoir comment on apprend pour réussir à apprendre. Ensuite, réfléchir en permanence à ses apprentissages permet de mieux repérer les éléments importants d’un contenu et d’orienter son attention.

La société apprenante, un impératif démocratique Le 4 avril dernier, François Taddei, directeur du Centre de Recherches Interdisciplinaires (CRI), a remis aux ministres du Travail, de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation un rapport intitulé « Un plan pour co-construire une société apprenante ». Les auteurs de ce rapport (Catherine Bizot, Guillaume Houzel, Gaëll Mainguy, Marie-Cécile Naves et François Taddei) publient dans The Conversation France une série d’articles pour en présenter les principaux axes et propositions. « Si vous pensez que l’éducation coûte cher, attendez de voir combien l’ignorance coûtera au XXIe siècle » (Président Barack Obama en 2013, en référence à la célèbre citation d’Abraham Lincoln) Il peut sembler trivial de dire que la démocratisation de l’éducation et de la connaissance doit être une priorité politique. Comme l’expliquent en effet les économistes Joseph Stiglitz – prix Nobel – et Bruce C. Face aux mutations du travail, faciliter les apprentissages de tous

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