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Données probantes en éducation : dans quelles conditions le travail d’équipe fait-il mieux apprendre que le travail individuel?

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Co-produire, co-éduquer, co-construire, les relais humains au numérique Nous venons de vivre une année scolaire très riche en évènements organisés autour du numérique et qui témoignent d’une période aussi féconde que disruptive. L'An@é est de ceux qui participent à la construction des réflexions, donne la parole aux acteurs, propose des événements. Partenaires ou à l’initiative de nombre de ces manifestations, nous sommes au croisement de tous ces changements et à même d’en sentir la richesse tout en les mettant en perspective. En tant qu’acteurs nous sommes impliqués dans un fourmillement, de projets de plus en plus innovants et plus en plus transversaux. Le numérique envahit tous les champs de l’éducation et tous les pans de la société. A la découverte de l’enseignement mutuel L’enseignement mutuel est une pédagogie méconnue. Pourtant la classe mutuelle a existé aux XVIIIème et XIXème siècle. Elle a été totalement marginalisée après 1833 suite à une décision du ministre de l’éducation de l’époque, François Guizot.

La surcharge mentale, ennemie de l'apprentissage En préparant votre cours sur la transition énergétique, vous voulez aborder en même temps les aspects législatifs, sociaux et technologiques : vous rassemblez donc ces trois approches au sein d'un unique schéma récapitulant l'ensemble des éléments à retenir, dans l'espoir que vos apprenants en saisiront toute la richesse. Si votre intention est louable, attention toutefois à ne pas perdre votre public ! En effet, la nécessité d'éviter la surcharge mentale est un des 8 piliers de l'apprentissage extraits de notre dossier exclusif : "Les piliers de l'apprentissage durable". Apprendre (par) la coopération Les "jeudis de la recherche" permettent à tous les acteurs de l’éducation intéressés par un domaine de le découvrir en deux temps : en faisant la rencontre d’un chercheur spécialiste du domaine abordé ; et en faisant celle d’un ou de plusieurs praticiens avec un témoignage concret sous l’angle des pratiques numériques, en amont ou en aval.lien vers le programme complet Cette rencontre a eu lieu le jeudi 31 mai 2018 à distance, en classe virtuelle sur la plateforme Via : Diaporama de l’intervention Bibliographie à télécharger Présentation de l’intervenante :

Comment mettre en place des ateliers Montessori cycle 3 (CE2, CM1, CM2) On parle beaucoup de la pédagogie de Maria Montessori (qui remet l’élève au centre de l’enseignement, et donne plus une place d’observateur que de précepteur à l’enseignant) en maternelle, et au début du primaire. Mais l’utilité et la place qu’elle peut avoir pour des élèves plus agés est beaucoup moins traitées dans les ressources disponibles en ligne pour enseignants et parents d’enfants scolarisés à domicile. Pourtant, il est tout à fait possible de l’adapter et de la mettre en place dans les classes de collèges, mais aussi de lycée, ce qui est d’ailleurs fait dans de nombreux établissement de cycle 3 estampillés « Montessori ». Prenez un cours de géographie classique dispensé à des élèves de CM2. Il est en réalité très facile de le transformer en un atelier Montessori cycle 3 en étudiant les îles, lacs, volcans, mers, montagnes, baies, etc. du monde entier grâce à un matériel pédagogique concret. Quel est l’intérêt de transposer la méthode Montessori à des classes de cycle 3 ?

theconversation Le 4 avril dernier, François Taddei, directeur du Centre de Recherches Interdisciplinaires (CRI), a remis aux ministres du Travail, de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation un rapport intitulé « Un plan pour co-construire une société apprenante ». Les auteurs de ce rapport (Catherine Bizot, Guillaume Houzel, Gaëll Mainguy, Marie-Cécile Naves et François Taddei) publient dans The Conversation France une série d’articles pour en présenter les principaux axes et propositions. « Si vous pensez que l’éducation coûte cher, attendez de voir combien l’ignorance coûtera au XXIe siècle » (Président Barack Obama en 2013, en référence à la célèbre citation d’Abraham Lincoln) Il peut sembler trivial de dire que la démocratisation de l’éducation et de la connaissance doit être une priorité politique. La circulation et l’échange de savoirs, la promotion et la diffusion de la science ne font cependant pas l’unanimité. Promouvoir une société apprenante

Apprendre (par) la coopération Les "jeudis de la recherche" permettent à tous les acteurs de l’éducation intéressés par un domaine de le découvrir en deux temps : en faisant la rencontre d’un chercheur spécialiste du domaine abordé ; et en faisant celle d’un ou de plusieurs praticiens avec un témoignage concret sous l’angle des pratiques numériques, en amont ou en aval.lien vers le programme complet Cette rencontre a eu lieu le jeudi 31 mai 2018 à distance, en classe virtuelle sur la plateforme Via : Diaporama de l’intervention Bibliographie à télécharger Inclure, inclure, il en restera toujours quelque chose ! Le jeudi 30 août, à Aurillac, dans le cadre de la 13ème édition de RURALITIC, le smart village, Sébastien CÔTE, le commissaire général de RURALITIC a ouvert le grand débat « Education et inclusion numérique, l’enjeu de la montée en compétences des populations » en exprimant une ligne directrice de l’enjeu du débat : « Inclure, inclure, il en restera toujours quelque chose !». Il s’agissait d’articuler la présentation de plusieurs responsables, élus, enseignants, responsables d’entreprises et d’organismes numériques autour de la complexité actuelle de l’inclusion numérique, permettant ainsi, d’accompagner les publics en difficulté dans l’ère du tout numérique. Le chiffre de presque 13 millions de françaises et français, au bord du numérique, a été évoqué.

Apprendre autrement : l’expérience de la « classe mutuelle » « La « salle de classe » est un lieu où les élèves sont « forcément astreints à un silence, à une immobilité ». Difficile de ne pas être interpellé à la lecture de cette définition, proposée par Ferdinand Buisson dans son Dictionnaire de pédagogie. Elle date de la fin du XIXe siècle, une époque qui peut sembler à mille lieues de notre monde à la pointe de la technologie. Pourtant, il suffit à chaque professeur de lever les yeux sur les rangées de tables et le magistral tableau qui constituent le cadre scolaire ordinaire pour constater que cette définition reste d’actualité. Que pensent les lycéens de ces codes séculaires ?

Travailler en îlots Nous profitons de la sortie du livre de Marie Rivoire sur le travail en îlots pour lancer une discussion sur les conditions d’un travail de groupes réussi. Deux réactions à ce livre sont à découvrir : une recension élogieuse, par Raoul Pantanella. Et le document à charge contre ce mode de travail, d’un groupe de chercheurs, Christian Puren, Maria-Alice Médioni, Eddy Sebahi.

Les vertus du troc de savoirs : un autre « modèle » économique ? Des centaines de milliers de personnes se sont engagées dans des relations par lesquelles chacun enseigne aux autres, relations entre tous les âges et toutes les situations sociales, génératrices de fiertés individuelles et collectives au sein de l’improbable épopée des Réseaux d’échanges réciproques de savoirs. Les vertus de ce modèle sont innombrables et ébranlent plusieurs de nos croyances économiques. À l’heure où l’économie du partage connaît un engouement comme modèle économique alternatif, mais aussi comme autre manière de consommer, l’initiative des Réseaux d’échanges réciproques des savoirs est peut-être encore plus intéressante, car elle permet de montrer qu’en matière de ces biens que sont les savoirs tout le monde peut échanger, même ceux qui croient n’être propriétaires de rien. Une expérience fondatrice Dans les années 1970, Claire Héber-Suffrin, institutrice à Orly, se rend compte que ses élèves, dits « en difficultés », ont une curiosité sur laquelle elle peut s’appuyer.

Ifé - Veille et analyses Le travail collectif enseignant, entre informel et institué n°124, avril 2018 portrait

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