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Mon blog : Louise Merzeau : photographie, médiologie

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Related:  Cultures numériquesMétier Professeur Documentaliste

Manifeste des Digital Humanities Contexte Nous, acteurs ou observateurs des digital humanities (humanités numériques) nous nous sommes réunis à Paris lors du ThatCamp des 18 et 19 mai 2010. Au cours de ces deux journées, nous avons discuté, échangé, réfléchi ensemble à ce que sont les digital humanities et tenté d’imaginer et d’inventer ce qu’elles pourraient devenir. À l’issue de ces deux jours qui ne sont qu’une étape, nous proposons aux communautés de recherche et à tous ceux qui participent à la création, à l’édition, à la valorisation ou à la conservation des savoirs un manifeste des digital humanities. I. 1. 2. 3. II. 4. - que se sont multipliées les expérimentations dans le domaine du numérique en Sciences humaines et sociales depuis un demi-siècle. - que le numérique induit une présence plus forte des contraintes techniques et donc économiques dans la recherche ; que cette contrainte est une opportunité pour faire évoluer le travail collectif ; III. 5. 6. 7. 8. IV. 9. 10. 11. 12. 13. 14.

medias-matrices/blog Comment l'école contribue à l'éducation au numérique ? Par Pierre Gerarni Comment l’école contribue à l’éducation au numérique ? Telle est la question, centrale, posée lors d'une des conférences au salon Educatice, jeudi 24 novembre ... L'école et son rôle Faire en sorte que les élèves soient capables d’apprendre dans une société en pleine évolution de façon créative et critique mérite un travail de l'école sur le numérique. Les chercheurs montrent qu’on a tout intérêt à s’appuyer sur les pratiques et les usages hors l'école pour les investir dans l’école. Sortir des caricatures Pour l’une des intervenantes, Barbara Fontar, chercheuse en sciences de l’information et de la communication, dès qu’une nouvelle pratique prend de l’ampleur on voit se développer des discours contradictoires. Des pratiques qui évoluent selon l'âge Les pratiques d’internet sont déterminées par l'âge des jeunes, souligne encore Barbara Fontar. "Digital natives" … mythe ou réalité ? "Digital natives" et hyper compétence sont des mythes qu'il faut faire tomber.

Milieu Milieu (associé/dissocié) « Milieu ». Le « milieu », dans son usage le plus commun, est à la fois ce qui est autour de l’individu (environnement) et entre les individus (medium). « Milieu technique ». Le milieu technique a ceci de singulier pour l’homme qu’il a la possibilité d’être associé ou dissocié : c’est un milieu pharmacologique. Milieu associé/milieu dissocié. Un milieu techno-symbolique vous est associé s’il est le medium et le vecteur de votre individuation, celle-ci n’étant possible que parce que ce milieu associe des individus. La nouveauté du réseau internet en tant que milieu technique, par contraste avec la télévision par exemple, est qu’il ne constitue pas un milieu structurellement dissocié.

Humanités numériques : ressources de la DNE « Ensemble de pratiques de recherche à l’intersection des technologies numériques et des différentes disciplines des sciences humaines », les humanités numériques désignent à la fois un champ d’étude, une communauté de praticiens et un « dialogue interdisciplinaire sur la dimension numérique des recherches en sciences humaines et sociales, au niveau des outils, des méthodes, des objets d’études et des modes de communication (Dacos & Mounier, 2014). » Dans le monde francophone l’un des documents fondateurs est le manifeste de 2010 (Dacos, 2010) qui propose une définition en trois points : « 1. Le tournant numérique pris par la société modifie et interroge les conditions de production et de diffusion des savoirs. 2. Pour nous, les digital humanities concernent l’ensemble des Sciences humaines et sociales, des Arts et des Lettres. 3. Cadrage thématique ; Formation ; Bibliographie/sitographie. Cadrage thématique Lettre thématique Edu_num sur les humanités numériques Formation Espaces Zotero :

Jean-Michel Salaün Le cours ouvert en ligne sur l'économie du document s'est achevé fin avril. Le cours n'en est pas à sa première version. Il a précédemment été proposé en format ouvert trois fois sur le web depuis 2008. La dernière version a bénéficié des expériences précédentes, mais elle a compris aussi de nombreuses innovations. Pour éviter une trop grande dispersion, je n'ai pas mis de lien à l'intérieur du texte. Audience Le cours était offert, cette fois, sur deux programmes comme cours optionnel, le master en architecture de l'information de l'ENS de Lyon (2 étudiantes) et la maîtrise en sciences de l'information de l'EBSI de l'Université de Montréal (27 étudiant(e)s) et il était librement accessible sur le web par l'intermédiaire d'un blogue sur Hypothèses.org. En terme de pages vues, la présence écrasante de la France (60%) mérite d'être notée. Néanmoins au delà de l'audience, la participation active est restée confinée au noyau des inscrits, alors même que tous les outils étaient ouverts.

Voyage dans l’innovation sociale espagnole (3/3) : De l’innovation sociale à la transformation des politiques publiques Par Hubert Guillaud le 25/11/11 | 1 commentaire | 1,797 lectures | Impression Suite et fin de notre voyage dans l’innovation sociale espagnole en compagnie de la 27e Région. L’occasion de nous poser des questions sur l’évolution de l’innovation par les usagers et par les services publics et de nous interroger pour savoir comment les faire se rejoindre… Transformer les politiques publiques ! “Iniciativa Joven est un modèle pour penser l’administration autrement (voir la seconde partie du dossier). Des initiatives pour transformer la villeLongtemps dédiée aux entrepreneurs, l’agence pour l’initiative jeune, a décidé, en 2010 de transformer le Coffee Break en un processus de participation plus relié à son territoire. “Trop souvent, la manière dont les services publics se racontent est liée au rapport d’autorité”, explique encore Stéphane Vincent. Au final, il se dégage d’Iniciativa Joven une cohérence d’ensemble. La limite du programme n’est pas à chercher dans ses résultats. Hubert Guillaud

Qwant junior, le moteur de recherche qui surfe sur la protection des données éducatives Pourquoi avoir fait l'acquisition de Gayatech, éditeur d'applications éducatives et de quiz intelligents ? Cela faisait un moment que nous souhaitions renforcer nos activités EdTech, développées dans la Région Paca [Qwant appartient au cluster EdTech EducAzur implanté à Sophia-Antipolis, tout comme Gayatech. Éric Leandri, PDG de Qwant, préside également la French Tech Côte-d'Azur]. Le fait que Qwant Junior puisse être utilisé comme moteur de recherche en classe, c'est formidable, mais nous souhaitions aller plus loin, en permettant aux enfants d'accéder à un environnement ludo-pédagogique éthique. La première logique de cette acquisition était donc de développer notre capacité de "gamification", en nous appuyant notamment sur l'expertise de Gayatech, qui a développé la version mobile des Incollables, ainsi que sur des quiz "intelligents", conçus en partenariat avec l'Inria, grâce aux technologies du web sémantique et de l'intelligence artificielle. Quel est votre modèle économique ?

Les humanités numériques et l’École Les humanités numériques : pourquoi sommes-nous concernés ? A l’image de ce qu’elles désignent déjà dans la recherche et l’enseignement supérieur, les humanités numériques à l’École pourraient de même qualifier l’émergence d’un espace d’échange interdisciplinaire ayant l’éducation pour finalité et le numérique comme environnement et langage communs [Doc. 1 et 3]. Mais le fait d’accoler cet idéal de développement et de partage des savoirs (1) à un tournant technologique est aussi un rappel que les savoirs (dans leur construction, leur organisation, leur représentation et leur diffusion) s’inscrivent toujours dans un contexte sociotechnique donné (2) [Doc. 2]. Il s’agit donc de penser le numérique comme culture et penser la culture et le savoir tels qu’ils sont modifiés par l’environnement numérique (qui est désormais l’affaire de tous et non des seuls techniciens). Les humanités numériques à l’École : quelle traduction pédagogique ? Notes Parcours de lecture « 1. 2. 3.

Olivier Le Deuff Le paradoxe français... Le cloud permet de fortes économies... mais faudrait fibrer le territoire... sinon pas d'économies... et perte du AAA ? Le paradoxe est simple : nos entreprises, nos administrations, nos collectivités locales, etc.. peuvent faire de trés importantes économies en utilisant les technologies du cloud computing. Technologies qui permettent d'engranger nos flux d'informations dans le "nuage", et non plus sur les disques durs de nos systèmes informatiques locaux dans nos organisations... On passe du Capex à l'Opex... Le problème, si l'on s'oriente dans cette voix, et cela semble bien parti, est qu'il va falloir mettre en oeuvre un réseau d'accés Internet à très très haut débit, pour transférer toutes ces données... Le réseau d'accès Internet cuivre (ADSL) va probablement vite s'engorger... Il nous faut donc de la fibre optique sur tout le territoire, puisqu'il y a des entreprises, des administrations, des collectivités locales sur tout le territoire... Voilà le problème posé... 1/ Pour nos aimables élus 1.0 et autres ... Il va se passer exactement la même chose aujourd'hui avec l'informatique.

"La Fabrique des garçons": "On éduque les garçons à l'agressivité, à la compétition, à ne pas pleurer" Dans les deux volumes de « La Fabrique des garçons », Sylvie Ayral, professeur agrégée et docteur en sciences de l’éducation, et Yves Raibaud, géographe, maître de conférence à l’université Bordeaux III et chargé de mission pour l’égalité hommes-femmes, enquêtent sur la façon dont la société impose la virilité aux garçons dès leur plus jeune âge. Entretien. Comment fonctionne la "fabrique des garçons" ? Sylvie Ayral – S’il y a eu beaucoup de travaux sur les femmes dans une approche féministe, il y en a encore trop peu sur les hommes et sur la manière dont se construit leur identité masculine. Dès leur plus jeune âge, on éduque les garçons à l’agressivité, la compétition, à refouler le "je" au profit du "nous" du groupe de pairs, à masquer leurs émotions, à ne pas pleurer. Notre travail consiste à décrypter comment les garçons s’emparent ou non des figures d’hommes virils et dominants auxquelles on les expose. Vous décrivez, en définitive, une "fabrique de machos" ? Sylvie Ayral – Non.

, Ecole de philosophie d'Epineuil-le-Fleuriel Blog de M@rcel : des technologies et des pédagogies qui travaillent ensemble Introduction : répondre ou débattre Ce billet portera sur la contribution de deux collègues, Alain Beitone et Margaux Osenda, qui ont publié « La pédagogie inversée : une pédagogie archaïque » (des extraits de cet article seront proposés en bleu ci-dessous) Il ne s’agit pas pour moi de « répondre » à leurs arguments ou de les démonter en tentant de démontrer combien le propos serait incorrect, inapproprié, fallacieux … Je l’ai souvent dit : en matière d’innovation (gardons ce concept pour le moment), il me paraît important de considérer tous les points de vue même ceux envers lesquels, personnellement et subjectivement, on ne peut d’emblée marquer son accord. En effet, les propos des thuriféraires et autres évangélistes doivent être considérés avec circonspection voire méfiance, ceux des « grognons » (comme je les appelle chaleureusement) avec attention en ce qui concerne les alarmes qu’ils nous envoient. La classe inversée n’a rien d’innovant ! Introduction I.1. I.2. I.3.

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