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Demain, des insectes et des microalgues dans nos assiettes ?

Demain, des insectes et des microalgues dans nos assiettes ?
Dans les prochaines décennies, l’augmentation de la population mondiale et les transitions nutritionnelles en cours dans les pays émergents suggèrent un accroissement très fort de la demande en protéines, prévoit l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Les insectes sont vus comme une alternative à la viande idéale pour répondre à cette demande. D'ailleurs, deux milliards d'individus en mangent quotidiennement, mais pas les Occidentaux. Les microalgues, présentes encore marginalement sur le marché, constituent une autre bonne solution du point de vue des industriels. Mais avant de voir les petites bêtes à six pattes et les algues envahir nos assiettes, des freins législatifs et culturels doivent être dépassés, ont expliqué des spécialistes de la "food tech" lors d'une conférence organisée par le Fonds Français pour l'Alimentation et la Santé (FFAS), le 15 septembre 2017 à Paris, et à laquelle Sciences et Avenir a assisté. Related:  Nutrition et malbouffeInnovation & Alimentation - MaëvaInventions

Six enquêtes sur l’alimentation de demain Que mangerons-nous demain ? Cette question, qui relève de nos comportements individuels et de nos pratiques culturelles, en appelle une autre, plus vertigineuse encore. Comment parviendrons-nous à nourrir près de 10 milliards d’individus, au mitan du siècle, alors que s’épuisent les ressources naturelles et que s’intensifie le réchauffement climatique ? Dans un rapport sur les enjeux d’une gestion durable des sols, publié en août, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) rappelle que, depuis 1961, la date à partir de laquelle les Nations unies disposent de statistiques consolidées, « la croissance de la population mondiale et la consommation par habitant de denrées, d’aliments pour animaux, de fibres, de bois et d’énergie ont entraîné des taux sans précédent d’usage des terres et d’eau douce ». L’activité agroalimentaire est responsable d’environ 30 % des émissions de gaz à effet de serre et absorbe 70 % de la consommation d’eau douce de la planète.

Tous les drive de produits fermiers. Drive de produits fermiers ? - Tous les drive de produits fermiers. Drive de produits fermiers ? C’est quoi exactement ? Qui inventé le premier drive fermier ® et quand ? Combien en existe-t-il ? Définition : c’est quoi un drive de produits fermiers ? En l’absence de définition officielle et universelle, drive-fermiers.fr a tenté de dessiner les contours précis que ce terme parfois utilisé abusivement suggère. Un drive de produits fermiers est un système proposant la vente sur internet de produits locaux, fermiers, artisanaux et de saison issus des producteurs d’un même territoire. « De la fourche à la fourchette » Circuit-court : Peut-on tolérer l’existence d’un « intermédiaire » ? Fréquence : un drive de produits fermiers est une solution de courses alimentaires. Choix : un site de vente sur internet d’un éleveur, ne vendant que sa viande mais pas de fruits & légumes par exemple, doit-il être affiché sur la carte des drive ? Voir aussi : Carte des drive de produits fermiers en France Histoire : qui a inventé le drive fermier® ?

La production agricole, nouveau terrain de jeu des innovateurs - Maddyness - Le Magazine des Startups Françaises L’agriculture connaîtrait-elle le plus grand défi de son histoire ? D’ici 2050, la Terre accueillera plus de 9 milliards d’humains. Cette explosion démographique s’accompagne d’un triple défi : alimentaire, d’abord, la planète devant produire suffisamment de ressources pour nourrir tous ses habitants ; logistique, ensuite, avec la croissance de l’urbanisation et la réduction des surfaces agricoles malgré une demande qui bondit ; environnemental, enfin, l’agriculture intensive et le transport des marchandises contribuant à épuiser les sols tout en générant de la pollution. Produire davantage sur des surfaces plus restreintes sans risquer de faire imploser la planète, c’est peu dire que l’équation n’est pas simple à résoudre. Mais face à l’urgence de la situation et sous l’impulsion de porteurs de projets friands d’innovation, de nouveaux modèles agricoles voient le jour. Produire plus intelligemment Optimiser : voilà la clé de l’agriculture de demain.

Des insectes pour nourrir la planète de demain – Nom de Zeus Cet après-midi, le Parlement européen doit voter un règlement sur les Novel Food. Prologue à notre assiette de demain, ce texte devrait notamment autoriser la commercialisation et l’élevage d’insectes comestibles. Paul Vantomme, expert à la FAO et défenseur de l’entomophagie, explique à Nom de Zeus de quoi il en retourne. Les insectes sont souvent présentés comme faisant partie de la « nourriture du futur ». Pour Paul Vantomme, auteur d’un rapport sur la contribution des insectes à la sécurité alimentaire, l’Union européenne devrait « adopter pour les insectes la même législation que pour les crevettes, par exemple. Demain : franchir la barrière culturelle Oui mais voilà. D’autant que les entreprises françaises dans les starting-blocks pour commercialiser leurs insectes ont bien saisi le message et vont proposer leurs insectes également sous la forme de barre de céréales ou de biscuits secs. Autre obstacle, l’aspect santé publique. 2020 : nourrir les bêtes avec des farines d’insectes

Manger des insectes, oui, mais à quel prix PROTÉINES. Alors qu'en Asie, manger des insectes fait partie des traditions - certains sont mêmes considérés comme des friandises -, dans la culture occidentale, l'idée génère à la fois le rebut et la curiosité. L'élevage d'insectes est reconnu, partout dans le monde, comme la meilleure alternative environnementale pour nourrir les populations futures. Un excellent rapport qualité/prix Beaucoup d’insectes ont une grande valeur nutritionnelle. Anna Jonsson a aussitôt fait part de ses études aux Cambodgiens qui auront la capacité d’élever eux-mêmes des insectes.

Le craking, ce nouveau fléau de notre alimentation Depuis déjà quelques décennies, les aliments ultra-transformés ont envahi nos habitudes de consommation. Malgré les sonnettes d’alarme sur les effets néfastes qu’ils ont sur notre santé, de nouvelles techniques poussent toujours plus loin la dénaturation des produits. C’est le cas du craking. Technique issue de la pétrochimie adaptée à l’industrie agroalimentaire, il est aujourd’hui accusé de déséquilibre nutritionnel et même d’augmentation de la mortalité. Il se généralise pourtant en ce moment pour l’industrie alimentaire dans une indifférence collective qui fait froid dans le dos. Qu’est-ce que le cracking dans l’industrie agroalimentaire ? En pétrochimie, le craquage désigne le procédé de raffinage qui casse une molécule complexe pour la diviser en éléments plus petits. Sur le papier, le processus est ingénieux : les usines agroalimentaires fractionnent des aliments non-transformés, pour obtenir de nombreux ingrédients sous forme de poudre ou de sirop. Sources : Fardet, A (2017).

Ces innovations technologiques qui révolutionnent l'agriculture Suivre la météo en temps réel, se faire assister de robots pour désherber les champs, surveiller l’état de santé de ses vaches à distance…. Comme l’ensemble de l’économie, l’agriculture est gagnée par la déferlante numérique. A l’heure de l’AgTech ou de l’Agritech, qui représente à ce jour aujourd'hui plus de 4.000 applications dédiées à ce secteur, le quotidien des agriculteurs connaît un profond bouleversement. Sencrop, une jeune pousse lilloise créée en 2016, conçoit et fabrique des stations météo connectées à installer en pleins champs. Jérémie Wainstein voulait aider les agriculteurs à "réduire l’incertitude inhérente à leur métier". >> À lire aussi - Comment un petit village a été sauvé par une application mobile de parrainage d'oliviers Au départ, ça ressemblait à un pari un peu fou : concevoir un collier connecté pour veiller sur les vaches. >> À lire aussi - Faut-il interdire les élevages industriels intensifs en France ? "Un "Amazon" de l’agriculture ?

How a Plastic-Eating Caterpillar Could Help Solve the World’s Waste Crisis Scientists are learning more about a caterpillar that is very hungry …. for plastics! The plastic-munching abilities of the greater wax moth caterpillar were first discovered in 2017, when a scientist and amateur beekeeper put some of the insects, who also eat beeswax, into a plastic bag only to discover that they had eaten their way out. Now, researchers at the University of Brandon have discovered that the larval greater wax moths can survive solely on polyethylene — the type of plastic that makes grocery shopping bags. "They are voracious feeders during these larval stages," lead study author and Brandon University associate biology professor Bryan Cassone told USA TODAY. The research, published in Proceedings of the Royal Society B last Wednesday, looks at exactly how the caterpillars are able to effectively digest plastic, in hopes of learning from the process to develop a solution to the plastic pollution crisis. The answer?

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