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Homo Digitalis - Sciences

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Related:  Robotique - fête de la science 2018Food for thoughtLe numérique (dossier archivé)

IA, robots qui parlent et humains sous influence Bien entendu, certaines personnes ont déjà des relations affectives avec leur voiture ou leurs plantes vertes, mais les robots vont généraliser et accentuer ces attitudes, qui étaient jusqu'ici à la marge et ne concernaient qu'une fraction réduite de la population. Et ils le feront à la fois en demandant que nous nous occupions d’eux pour les faire évoluer, et en nous proposant leurs services pour nous aider à évoluer ! Autrement dit, ils nous proposeront ce que seuls des humains ont pu jusqu’ici proposer à d’autres humains : une relation symétrique et réciproque. Face à de tels risques de confusion, donner aux robots le statut de « personnalité électronique » — comme nous y incite un lobby d’avocats qui s’est fait le défenseur des supposés « droits des robots » — serait évidemment une catastrophe. Chacun a entendu prononcer le nom de Watson. Il faudra encore longtemps pour que la machine soit l’égale de l’homme, mais elle est déjà largement capable de se faire passer pour lui… Crédit :

Débat : Google est‑il l’ami de la production et la circulation des idées ? Tandis que le PDG de Google France annonce d’importants recrutements, le géant de l’Internet poursuit une tournée auprès de 100 villes de France sous le signe de la formation au numérique. Or, les résultats de travaux de plus en plus nombreux à se pencher sur le pouvoir exercé par les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) sur nos sociétés vont à l’encontre de la perception très positive dont témoignent bon nombre d’utilisateurs à l’égard de Google (universitaires y compris). Accéder à la vie numérique par le petit bout de l’entonnoir Dès 2009, Google a été ouvertement qualifié d’entonnoir. Hervé Le Crosnier explique le choix de cette métaphore en ces termes : « La métaphore de l’entonnoir, comme toutes celles auxquelles on peut penser, ne peut représenter qu’une partie du Google-monde. C’est sur la base d’un constat similaire qu’Olivier Ertzscheid – reprenant l’idée de Dirk Lewandowski – martèle l’appel à constituer un index indépendant pour les contenus du web.

Grâce au numérique, tout le pouvoir est aux patients ! Enfin, pas tout à fait… Le numérique peut-il, va-t-il, donner du pouvoir aux malades ? Le déploiement des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le domaine de la santé, individuelle et publique, a permis un renouveau des pratiques et des relations entre les acteurs. L’accent est mis sur la recherche d’informations, la communication et la collaboration entre les individus grâce à ces nouveaux outils. Ils permettent par exemple un dialogue « en ligne » entre usagers de la médecine, qui se soutiennent au travers de forums. Le contexte général actuel, par exemple le fait que les médecins spécialistes ne soient pas disponibles sur tout le territoire, pousse les individus à utiliser certaines technologies pour « autogérer » leur santé. La recherche d’information est souvent la première porte d’accès au dispositif numérique de santé. Apprentissage social Vie privée On peut donc dire que la popularité de ces applications santé ne garantit ni la confidentialité ni la sécurité d’usage.

Le temps des robots est-il venu ? Ils font partie de notre quotidien. Ils sont capables d'analyser nos actions et/ou d'interagir avec nous. De la robotique industrielle aux robots domestiques, en passant par nos recherches sur internet, depuis notre ordinateur ou notre smartphone. Les nouvelles technologies font autant rêver qu’elles font peur. Nombre de robots font partie de notre quotidien et sont comme des compagnons sans lesquels nos actions sociales seraient toutes autres. Aussi, l'intelligence artificielle conduit des programmes informatiques qui peuvent retenir, récolter certaines de nos données comme celles que nous indiquons dès lors que l’on fait une recherche sur internet. Quelle place prennent-ils dans la société ?

Entretien avec Laurent de Sutter : « L’âge de l’anesthésie dont je parle est en réalité l’âge de la dépression » Laurent de Sutter © Geraldine Jacques Laurent de Sutter est professeur de théorie du droit à la Vrije Universiteit Brussels. Il dirige la collection Perspectives critiques aux Presses universitaires de France et la collection Theory Redux chez Polity Press. Dernièrement, il a publié Poétique de la police (Rouge Profond, 2017) et Théorie du kamikaze (PUF, 2016), livre pour lequel nous avions réalisé un entretien. Vous débutez votre livre par un avant-propos très sombre dans lequel vous développez une réflexion affirmant que « nous sommes entrés dans une époque perdue ». « L’âge de l’anesthésie. Il est possible de répondre de deux manières à cette question. En traversant les créations et les usages des pilules en tout genre, du médicament générique à un cachet d’ecstasy, vous montrez que le monde s’est peu à peu transformé en une immense pharmacie, dans laquelle chaque trouble possède sa pilule pour y remédier. « Poétique de la police », Laurent de Sutter (Rouge Profond, 2017 Alain Badiou

‘Tsunami of data’ could consume one fifth of global electricity by 2025 | Env... The communications industry could use 20% of all the world’s electricity by 2025, hampering attempts to meet climate change targets and straining grids as demand by power-hungry server farms storing digital data from billions of smartphones, tablets and internet-connected devices grows exponentially. The industry has long argued that it can considerably reduce carbon emissions by increasing efficiency and reducing waste, but academics are challenging industry assumptions. A new paper, due to be published by US researchers later this month, will forecast that information and communications technology could create up to 3.5% of global emissions by 2020 – surpassing aviation and shipping – and up to 14% 2040, around the same proportion as the US today. In an update to a 2016 peer-reviewed study, Andrae found that without dramatic increases in efficiency, the ICT industry could use 20% of all electricity and emit up to 5.5% of the world’s carbon emissions by 2025.

La nouvelle voix artificielle de Google est-elle «trop humaine» ? - Technologies La drôle de voix métallique de Google Traduction et Google Assistant sera bientôt remplacée par une voix beaucoup plus réaliste. Dans un rapport publié en décembre, la firme américaine révèle qu’elle est parvenue à développer « Tacotron 2 », un système capable de transformer des textes en fichiers audio avec une voix impossible à distinguer de celle d’un être humain. Pour la première fois, l’intelligence artificielle prend donc en charge la ponctuation, les accents, les majuscules ou même le contexte de la phrase pour nuancer sa prononciation. Google a publié quelques fichiers qui permettent de comparer les mêmes phrases lues par Tacotron 2 et une voix humaine. Phrase prononcée par Tacotron 2, le nouveau moteur de synthèse vocal de Google 29/12/2017 Écouter Phrase prononcée par une voix humaine 29/12/2017 Écouter Une synthèse vocale « trop humaine » ? Si cette prouesse technologique impressionne, elle pose également de nombreuses questions éthiques. La « vallée de l’étrange » Manipulation

André Staltz - The Web began dying in 2014, here's how André Staltz The Web began dying in 2014, here's how 30 Oct 2017 Before the year 2014, there were many people using Google, Facebook, and Amazon. It looks like nothing changed since 2014, but GOOG and FB now have direct influence over 70%+ of internet traffic. Internet activity itself hasn’t slowed down. (Sources: and What has changed over the last 4 years is market share of traffic on the Web. (Source: The press, unlike before, depends on GOOG-FB to stay in business. Another demonstration of GOOG and FB dominance can be seen among media websites. From where do media sites get their traffic? (Source: The relationship between media sites and the two tech giants is difficult.

Justice digitale : faut-il s'inquiéter ? Allons-nous remplacer les avocats par des robots ? Les notaires vont-ils disparaître ? Résolution des conflits en ligne, justice prédictive, état civil tenu par la blockchain, le numérique bouleverse la justice. Analyse des conséquences de l'arrivée du numérique dans le monde judiciaire Dans leur dernier livre Justice digitale, Antoine Garapon et Jean Lassègue tentent de situer l’épicentre anthropologique d’une déflagration provoquée par l’apparition d’une nouvelle écriture qu’il faut bien désigner comme une révolution graphique. Une rencontre enregistrée en juin 2018. Antoine Garapon, directeur de la rédaction de la revue Esprit, magistrat et secrétaire général de l’Institut des hautes études sur la justice, il est l’auteur notamment de Démocraties sous stress (avec Michel Rosenfeld, Puf, 2017) et de Deals de justice (avec Pierre Servan-Schreiber, Puf, 2013) Emmanuel Alloa, maître de conférences en philosophie à l’Université de Sankt Gallen.

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