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La communication en direction des adolescents dans les bibliothèques

La communication en direction des adolescents dans les bibliothèques
Les adolescents « vivent souvent un épisode de détachement ou d’appropriation plus ou moins transgressive des lieux, associés au rejet ou au désamour à l’égard de l’écrit, ce qui les conduit […] à mettre un terme à une histoire commencée souvent avec un certain bonheur à l’orée de l’âge dit de raison, et parfois même bien avant(6)M. Burgos, voir note 3. ». À cela s’ajoutent les particularités de la génération Z(7) Toutefois, selon certaines études, les 16-18 ans comptent parfois parmi les plus jeunes représentants de la génération Y. ou zozos(8)Zozos pour « zoom zombies ». J.-L. Excousseau, La Mosaïque des générations : comprendre les sensibilités et les habitudes des Français, éd. d’Organisation, 2000., les actuels 11-18 ans, qui multiplient les pratiques culturelles notamment numériques, et dont les pratiques informationnelles sont résolument tournées vers la recherche du ludique et de la socialisation. Communiquer, dans quels buts ? La découverte La fidélisation L’adaptation Related:  A lireBibliothèquesculture, culture et numérique

Mission de recherche Droit et Justice » Les adolescents face aux images violentes, sexuelles et haineuses : stratégies, vulnérabilités, remédiations. Comprendre le rôle des images dans la construction identitaire et les vulnérabilités de certains jeunes ATTIGUI Patricia, JEHEL Sophie Centre d'études sur les médias, les technologies et l'internationalisation (CEMTI), Université Paris 8 Saint-Denis Recherche débutée en 2015 - Achevée en 19/10/2017 Référence : 15-07 Type de projet : Projet spontané Présentation de la recherche Cette recherche visait à mettre à l’épreuve trois hypothèses : la vulnérabilité spécifique de certains jeunes face au contenu des images violentes, sexuelles et haineuses (VSH), aux côtés d’autres sources de vulnérabilité mieux connues ; le rôle de la difficulté de symbolisation (notamment la maîtrise de l’écrit) dans la capacité à se distancier des images ; le potentiel éducatif que représente le travail d’élaboration avec les adolescents autour des images et des émotions qu’elles suscitent. Ces hypothèses ont été testées par l'équipe de recherche auprès de 200 adolescents de 15 à 18 ans. Note de synthèse : Télécharger la note de synthèse Rapport de recherche : Télécharger le rapport de recherche

Éduthèque - Partenaire Arts et lettres  Présentation de l’offre BnF - Éduthèque Au sein d'Éduthèque, la BnF donne aux enseignants la possibilité de télécharger plus de 30 000 images en haute définition issues du portail « classes.bnf.fr » et près de 350 vidéos. Les ressources BnF sont accessibles par le moteur de recherche fédéré ou par le portail « Classes ». Dans le cadre d'Éduthèque, les enseignants se connectant avec leur code d'accès ont la possibilité de télécharger pour leurs usages pédagogiques les documents iconographiques en haute définition, et les vidéos. Les dernières nouveautés de l'offre Au Bonheur des dames, l'édition enrichieCe site et cette application proposent au lecteur, dans une approche à la fois ludique et scientifiquement rigoureuse, de découvrir ou redécouvrir l'œuvre majeure d'Émile Zola. À noter : Toutes les ressources de la BnF pour Éduthèque bénéficient des conditions générales d’utilisation du portail. La BnF sur Internet

Comment augmenter l'engagement des lecteurs sur une page Facebook ? La faute à son algorithme qui réduit toujours la visibilité des pages professionnelles au profit des comptes personnels. Est-ce une stratégie de Facebook pour pousser les détenteurs de pages professionnelles à sponsoriser leurs publications ? C’est effectivement en grande partie le cas. Toutefois, ce n’est pas la seule explication. Ainsi, une page qui génère un grand nombre d’interactions de ses fans (commentaires, likes, partages) est beaucoup moins impactée par cette baisse de visibilité. Alors, commen parvenir à générer suffisamment d’interactions sur des pages souvent délaissées et peu visibles ? Tout simplement, en comprenant les spécificités de Facebook et les attentes de votre communauté de lecteurs. Concrètement, voici 5 bonnes pratiques que j’ai observées sur les pages Facebook d’éditeurs (et d’une revue littéraire) où l’interaction des lecteurs est particulièrement forte. 1. Si on ne demande pas, on n’obtient pas. 2. Et que faire d’un retard de parution ? 3. 4. 5.

Dictionnaire de pédagogie « On obéit toujours à quelque théorie, même ceux qui médisent des théories. Qui n’en a pas une de bon aloi, professée hautement, fondée sur l’étude, en suit, à son insu peut-être, une d’autant plus suspecte que, n’étant objet ni de réflexion ni de critique, elle n’est même pas tenue de se mettre d’accord avec elle-même. » Voici un des extraits de l’important article « Pédagogie » du Dictionnaire coordonné par Ferdinand Buisson, qu’on ne dirait pas datant de plus d’un siècle, alors même que certains veulent nous enfermer dans le choix entre un pragmatisme sans boussole et une application d’une science cantonnée à une discipline. L’auteur de l’article, Henri Marion, montre combien la pédagogie précisément mobilise de nombreuses approches scientifiques qui s’articulent avec son côté « art ». Ceci n’est qu’un exemple pour montrer l’intérêt de la réédition de ce Dictionnaire introuvable, due au beau travail de l’historien Patrick Dubois et de ­Philippe Meirieu. Jean-Michel Zakhartchouk

Quels usages aujourd’hui des bibliothèques numériques ? Enseignements et perspectives à partir de Gallica Journée d’étude organisée par la Bibliothèque nationale de France, le labex Obvil et Télécom ParisTech, le mercredi 3 mai 2017, à Paris, Bibliothèque nationale de France - site François-Mitterrand (Petit Auditorium) © BnF, Délégation à la communication, cellule graphique Ces dernières années, les interfaces d’accès aux collections numériques des bibliothèques patrimoniales, archives et universités ont vu leur audience croître en même temps que le nombre et la diversité des documents mis à disposition. Cette croissance s’est accompagnée d’un élargissement des publics et des usages, facilité par la dissémination des contenus numérisés à travers le web, avec l’intervention de nouveaux médiateurs (communautés d’intérêt ou de pratique, etc.) et la possibilité d’agréger à ces contenus d’autres ressources ou de les enrichir par des dispositifs collaboratifs.

Des tweets et des likes en bibliothèque - Éditions de la Bibliothèque publique d’information Être sur les réseaux sociaux, pour une institution culturelle, ce serait être là où se trouvent les usagers... Si, depuis une dizaine d’années, les bibliothèques investissent le web social, comment qualifier au juste leur « présence » ? Pour le savoir, faut-il se tourner vers les métriques quantitatives que mettent à disposition les plateformes sociales ? Faut-il s’attacher aux stratégies numériques que mettent en place les bibliothécaires ?

Droits et devoirs liés à la publication Avec le développement des outils numériques, l’utilisation d’images, de photographies, de vidéos, et d’enregistrements audio s’est largement répandue dans la pratique professionnelle des enseignants. De plus en plus, nous assistons à leur publication au travers des sites de classe ou d’école, de blogs, de supports audiovisuels... Mais nous méconnaissons souvent les droits liés à cette utilisation. Voici donc un petit récapitulatif des règles à connaître. Les droits d’auteur Il faut distinguer : Droits à l’image et droit à la voix des personnes physiques En tant qu’attributs de la personnalité protégés par le droit à la vie privée (article 9 du Code Civil), on reconnaît à toute personne physique le droit de contrôler l’exploitation de son image ou de sa voix, dès lors que cette image ou cet enregistrement vocal permet d’identifier la personne. Devoirs liés à la diffusion Toute exploitation d’une image suppose l’accord de tous les titulaires de droits sur cette image. Balance justice

Bibliothécaires et documentalistes Le 22 mars, au Salon du livre, une table ronde était organisée par Livres Hebdo sur le thème : « Bibliothécaires et documentalistes, convergences et divergences ». Des publics différents Claudine Belayche, présidente de l’Association des bibliothécaires français, brossa, en ouverture, un bref historique de l’évolution de ces métiers, en distinguant deux époques : jusqu’aux années 70, le bibliothécaire était considéré comme un gestionnaire de stock et le documentaliste comme un médiateur du contenu ; puis la description des contenus, qui est venue compléter en bibliothèque la description des sources par l’analyse matière, ainsi que le dépouillement des périodiques (préconisé dès 1906 par Eugène Morel), ont marqué le début de la convergence professionnelle. La veille informationnelle La veille se fonde sur plusieurs types d’informations qu’il est important de récolter. Cette récolte se constitue par différents biais. Un regard sur l’évolution des deux métiers Les nouvelles technologies

Répertoire des ressources documentaires du ministère de la Culture Numérique, innovation Politiques culturelles Développement culturel France Secrétariat général Publication À travers 164 fiches une vue d’ensemble et un accès direct aux ressources documentaires du ministère de la Culture. La ministre de la Culture, ses services déconcentrés et les établissements qui lui sont rattachés, mettent à disposition de ses différents publics de très nombreuses ressources documentaires couvrant l’ensemble de ses domaines d’intervention. Elles sont accessibles selon des modalités et sur des supports très divers. L’essor du support numérique, ainsi que les politiques de numérisation et d’accessibilité des ressources culturelles menées par le ministère, ont considérablement enrichi l’offre proposée au public. Répertoire réalisé par : Estelle McLean, documentaliste à la mission de la politique documentaire (secrétariat général/service de la coordination des politiques culturelles et de l’innovation)

L’éducation prioritaire en France… et ailleurs : entre objectifs de démocratisation et orientations néo-libérales* | Carnets rouges *Ce texte reprend de larges extraits de l’article « L’éducation prioritaire en France… et ailleurs : éléments d’analyse pour une histoire qui reste à faire », paru dans le n° 164, 2019, de la revue Administration & Éducation. On insiste souvent sur l’instabilité et la discontinuité dont, en France, la politique d’Éducation prioritaire (EP) a fait l’objet de la part des différents ministères et des autorités politico-administratives, nationales et déconcentrées, discontinuité ayant rendu nécessaire de « relancer » ou « refonder » à plusieurs reprises cette politique. Des objectifs initiaux entre compensation et transformation Les politiques d’EP naissent en Europe à la fin de la période dite des Trente Glorieuses et au début de la « crise » du modèle de l’État social – crise liée au développement du chômage, de la précarité et de « l’insécurité sociale » (Castel, 2003). D’une visée de démocratisation à une logique d’accompagnement social et individuel Bibliographie CRESAS. (1985).

Faut-il ouvrir les bibliothèques le dimanche ? Alors que le dimanche tend de plus en plus à devenir un jour (presque) comme les autres et que les magasins, notamment les grandes surfaces, obtiennent des autorisations d'ouverture, la question se pose de l'accès dominical aux bibliothèques. Municipales ou universitaires, les plus grandes d'entre elles qui autorisent leur accès le dimanche voient souvent leur public se diversifier. Les étudiants aussi ont pris l'habitude de venir travailler au calme. Viennent aussi les simples citoyens avides de culture. Mais il ne suffit pas de vouloir ouvrir pour le pouvoir. Reportage : L. Un autre projet, défendu par la ministre de la Culture, Françoise Nyssen vise à étendre les horaires d'ouverture des bibliothèques, tard le soir par exemple.

Les bibliothèques en pleine réforme territoriale Le 17 juin 1789, un mois à peine après la réunion des États généraux à Versailles, les députés du tiers état se proclament Assemblée nationale. Et c’est avant la fin de cette même année, respectivement les 14 et 22 décembre 1789, qu’ils votent la création des communes puis des départements, mettant ainsi fin, par une nouvelle organisation territoriale, aux inextricables enchevêtrements de l’Ancien Régime. Avec les communes, l’Assemblée n’a rien inventé puisque pour l’essentiel celles-ci ont été formées sur la base des paroisses. Les départements sont en revanche une création ex nihilo, calibrée à la mesure d’une journée de cheval. La liste en fut arrêtée par les députés le 16 février 1790. Ce paysage à la fois atavique (la commune) et révolutionnaire (le département) va longtemps structurer l’organisation territoriale des bibliothèques. Mais il y a déjà longtemps qu’on ne vit plus comme en 1789. Coopération entre bibliothèques ou entre collectivités ? L’intercommunalité, nouvel horizon

Contre les pandémies, l’écologie, par Sonia Shah (Le Monde diplomatique, mars 2020) Serait-ce un pangolin ? Une chauve-souris ? Ou même un serpent, comme on a pu l’entendre un temps avant que cela ne soit démenti ? C’est à qui sera le premier à incriminer l’animal sauvage à l’origine de ce coronavirus, officiellement appelé SRAS-CoV-2 (1), dont le piège s’est refermé sur plusieurs centaines de millions de personnes, placées en quarantaine ou retranchées derrière des cordons sanitaires en Chine et dans d’autres pays. S’il est primordial d’élucider ce mystère, de telles spéculations nous empêchent de voir que notre vulnérabilité croissante face aux pandémies a une cause plus profonde : la destruction accélérée des habitats. Depuis 1940, des centaines de microbes pathogènes sont apparus ou réapparus dans des régions où, parfois, ils n’avaient jamais été observés auparavant. Or ces derniers n’y sont pour rien. Ebola l’illustre bien. Dangers de l’élevage industriel Même phénomène s’agissant des maladies véhiculées par les tiques.

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