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La guerre de l'eau : le Colorado dilapidé

La guerre de l'eau : le Colorado dilapidé
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La Californie, l'Arizona et le Nevada manqueront d'eau en 2018 (Agence Science-Presse) Le plus grand réservoir d’eau des États-Unis est à son niveau le plus bas depuis sa création en 1936, battant un nouveau record établi... l’an dernier. Cliquer sur la photo pour agrandir Le lac Mead, près de Las Vegas, est le résultat de la construction du barrage Hoover, sur le fleuve Colorado. Il est la principale source d’eau potable d’une partie de l’Arizona, de la Californie et du Nevada. Mais depuis 16 ans, sécheresse aidant, le niveau de l’eau ne cesse de baisser. Il avait atteint en juin 2015 un record depuis la création du barrage, record qui vient à nouveau d’être abaissé : 1074,4 pieds (327,5 mètres), soit 37 % de sa capacité.

leçon Eau : le Colorado, source de conflits entre les États-Unis et le Mexique | Dossier Le Colorado est un fleuve capital pour le sud-ouest des États-Unis et le Mexique. Il est ainsi devenu l'un des plus régulés et des plus aménagés, mais le partage des eaux est source de conflits entre les États-Unis et le Mexique. Le Colorado prend sa source dans les montagnes Rocheuses de l'État du Colorado et parcourt près de 2.300 kilomètres avant de se jeter dans le golfe de Californie, au Mexique. Le Colorado, le barrage Hoover et le barrage de Glen Canyon Pour maîtriser le fleuve, le gouvernement américain a construit le barrage Hoover, dans les années 1930. Du fait de l'importance capitale que revêt le Colorado pour le sud-ouest des États-Unis et le Mexique, ce fleuve est devenu l'un des plus régulés et des plus aménagés des États-Unis. Chaque année, plus de 9 milliards de m3 d'eau sont attribués à l'Arizona, au Nevada et à la Californie, les États du bassin inférieur. Restaurer l'écosystème du Colorado Partage des eaux et conflits entre les États-Unis et le Mexique

L'eau en Australie : de l'exploitation des ressources à la gestion des milieux ? L'exemple du bassin versant du Gordon en Tasmanie Bibliographie | citer cet article Le film The Walkabout (1971, réalisé par Nicolas Roeg) débute lorsque deux jeunes citadins blancs sont abandonnés par leur père dans le désert australien. Leur rencontre avec un jeune Aborigène, qui leur apprend à trouver et à boire de l'eau dans le désert, les sauve d'une mort certaine. Entre des gros plans sur la faune et la flore de l'outback australien et des scènes centrées sur le parcours des trois enfants, le réalisateur intercale des images montrant le travail de météorologues dans le désert australien. Ainsi, le film donne à voir l'un des leitmotive australiens : la peur de manquer d'eau. Ce corpus documentaire tente d'expliquer ce paradoxe apparent. 1. En 1992, David Ingle Smith, chercheur en sciences de l'environnement, débute son ouvrage sur l'eau en Australie en soulignant que les Australiens éprouveraient une satisfaction malsaine en décrivant leur pays comme étant le continent le plus sec du monde. 1.1. « A sunburnt country » ? 1.2. 2.

Colorado: le fleuve en guerre Pollution radioactive La couleur sombre du fleuve Colorado est naturelle: ces tonnes de poussières rouges ramassées en chemin, caractéristiques de toute la région. Mais il est deux pollutions qui, elles, sont bien humaines: la première, commune à tous les fleuves qui reçoivent les déchets organiques des villes. La deuxième... radioactive. Les mineurs savent depuis la fin du 19e siècle que le Plateau du Colorado, qui chevauche quatre États américains, recèle de l’uranium. Mais dans les années 1950, le développement de l’industrie nucléaire a fait de Moab (Utah), la capitale nord-américaine de l’uranium. Le niveau de radioactivité n’est pas assez élevé pour avoir eu un impact sur la santé, mais le fait que Moab se retrouve dans le sens du vent par rapport à cette poussière —et la présence dangereusement proche du fleuve Colorado— ont fini par inquiéter assez pour que le gouvernement américain lance un programme de démantèlement du site. Un film, un fleuve: À lire aussi: Un orage à Las Vegas

La crise de l’eau illustrée en 5 graphiques L’ONU appelle, à l’avant-veille de la journée mondiale sur l’eau, à économiser cette précieuse ressource. Sans quoi le monde devra faire face à un déficit hydrique de 40 % dès 2030. Le Monde.fr | 20.03.2015 à 05h01 • Mis à jour le 20.03.2015 à 14h39 | Par Martine Valo Y aura-t-il demain assez d’eau pour tous sur notre planète ? Inextricablement liée au changement climatique, à l’agriculture et à la sécurité alimentaire, à l’énergie, à la santé et même à l’égalité entre les sexes, l’eau est peut-être le thème qui illustre le mieux les trois piliers du développement durable, qu’il s’agisse de la lutte contre la pauvreté, du développement économique, ou de la préservation des écosystèmes. Un stress hydrique qui touche une large partie du globe Le stress hydrique – autrement dit, une ressource insuffisante pour répondre aux différentes activités humaines et aux besoins de l’environnement – commence lorsque la disponibilité en eau est inférieure à 1 700 mètres cubes par an et par personne.

Le Colorado, visions d'un fleuve en péril DELTA. Il s’étire comme un grand roman américain sur sept États depuis les Montagnes Rocheuses où il prend sa source, au travers des paysages lunaires et fantastiques des déserts du Sud-Ouest, avant d’entrer au Mexique. Et puis… plus rien. Le lac Mead fournit 90% des besoins en eau de Las Vegas L’idée maîtresse, ici ? PHOTOGENIE. Mais le grand coupable que désigne Franck Vogel se nomme Imperial Valley : une riche région agricole du sud de la Californie sur 191000 hectares en plein désert, alimentée en eau par les 132 km de l’All-American Canal qui détourne le Colorado depuis la frontière mexicaine. VANNES.

La mer, avenir de l’homme Touché de plein fouet par le changement climatique et les activités humaines, l’océan change à grande vitesse. Or il permet la subsistance de milliards d’individus et recèle peut-être les sources d’énergie de demain. À l’occasion de la Journée mondiale des océans, le 8 juin, retour sur les nombreuses études menées sur les flots, dans cet article paru dans le numéro deux de la revue «Carnets de science». L’océan est le thermostat de notre planète. Foyer d’une incroyable biodiversité, bordant la majorité des villes, il constitue pour l’humanité une source importante de son alimentation et, demain peut-être, de son énergie. Depuis une quinzaine d’années, de nouveaux outils d’étude permettent de mieux comprendre le fonctionnement des mers, et notamment leur rôle dans la régulation climatique. Le flotteur Argo prend en temps réel les mesures de la température et de la salinité des océans, qu’il transmet par satellite (ici, lors de l’expédition SAMBA/SAMOC, en janvier 2017). P. R. M.

Un dilemne entre enjeux écologiques et developpement économique. I. Vers un désastre écologique. Sans l’eau, Las Vegas n’existerait pas. Les gaspillages. La création et le développement d'une ville de la démesure au milieu du désert a conduit à des dépenses très élevées d'eau, trop élevées par rapport aux ressources disponibles qui ne permettent plus de faire face à l'accroissement de la population et aux modes de consommation. 310 ! Températures moyennes Des interventions excessives de l'homme sur la nature Le village de Las Vegas, dans la première partie de son existence, a pu vivre normalement de part une ressource relativement importante en eau, raison pour laquelle ce site a été choisi comme station sur le chemin de fer reliant Salt Lake City à Los Angeles. Ces besoins ont conduit les autorités de l'Etat à entreprendre la construction pharamineuse du Barrage Hoover (voir vues aériennes). L'eau est à la source de conflits d'usage. En effet, l’eau est à la source de conflits d’usage. II. Une ville attractive Un symbole. III. page suivante

La sécheresse de l'ouest des États-Unis ne touche pas que les cultures d'avocats Le Colorado River, fleuve long de 2 330 kilomètres, s'étend à travers le Mexique et sept États du pays de l'Oncle Sam. Cela fait six millions d'années qu'il coule entre les étendues désertiques et les canyons. Aujourd'hui, il risquerait de s'assécher. Et si le fleuve disparaissait ? Déjà en octobre 2010, l'institution de recherche scientifique américaine Smith Sonian avait mis en garde contre cette possibilité. Cinq ans plus tard, il semblerait que ces prédictions aient sous-évalué le danger. Le Washington Post s'interroge sur les conséquences économiques, de la disparition éventuelle du Colorado River. Des amendes à 10 000$ pour sauver l'agriculture En Californie, on s'inquiète d'ailleurs déjà des effets de la sécheresse sur les récoltes, qui pourraient être dramatiques. Des mesures radicales ont été prises pour éviter ce fléau. Le secteur de la santé, première victime collatérale de la sécheresse Perrine Signoret

Las Vegas au régime sec On se doute bien qu'il y a des métiers étranges à Las Vegas, les dompteurs de lion, les sosies d'elvis Presley et les prêtres spécialisés dans le mariage-minute. Mais chercheur de fuite d'eau de caniveau, on n'y avait pas pensé. Pour exercer cette tâche, Dennis Demera possède un véhicule de service, un uniforme et une caméra vidéo. Avec une infinie patience, il patrouille dans les rues de l'agglomération, celles où vivent deux millions de personnes qui ont fait de la ville du vice et du poker leur «home sweet home». Pendant son service, Dennis Demera circule au milieu de lotissements cuits par un soleil de plomb, le regard rivé sur la chaussée. Las Vegas s'amuse de tout, sauf du manque d'eau. Vu du ciel, on comprend vite le problème. Jusqu'alors, Vegas la gourmande avait toujours trouvé une solution pour pouvoir boire jusqu'à plus soif. Les jeux étaient faits. Les gens économisent l'eau, non pour la planète, mais pour réduire leur facture Mais cela ne suffit pas. Le futur s'annonce sec.

Le défi de l'eau à Las Vegas - Journal Le Fil Divers La capitale mondiale du jeu, en croissance rapide, fait face, pour sa gestion de l'eau, à des contraintes liées notamment à la rareté grandissante de la ressource Par Yvon Larose Las Vegas! La capitale mondiale du divertissement, célèbre pour ses casinos, ses hôtels et sa vie nocturne, est une grande consommatrice d’eau. La ressource est d’autant plus stratégique que la ville de plus de deux millions d’habitants du Nevada est située dans un désert où il ne tombe qu’une dizaine de centimètres de pluie chaque année. Contrairement à la croyance populaire, les casinos, terrains de golf et hôtels, notamment les hôtels de luxe et leurs grandes fontaines, ne sont pas responsables de la forte demande locale en eau. Ces faits sont tirés d’une étude récente du professeur Lasserre que l’éditeur en ligne SpringerOpen vient de publier. Le chercheur s’intéresse depuis des années à la région ouest des États-Unis sous l’angle de la gestion de l’eau. Un des obstacles est culturel.

Las Vegas : le lac Mead est presque à sec (Agence Science-Presse) La sécheresse qui se prolonge d’année en année dans le sud-ouest des États-Unis a un impact de plus en plus visible : le lac Mead, près de Las Vegas, le plus gros réservoir d’eau des États-Unis, n’est plus qu’à 38 % de sa capacité. Le lac Mead est le résultat de la construction du barrage Hoover, sur le fleuve Colorado dans les années 1930. Et depuis, il est la principale source d’eau potable pour une partie de l’Arizona, de la Californie et du Nevada — incluant Las Vegas. Dans la dernière semaine d’avril, l’eau y a atteint son niveau le plus bas depuis la construction du barrage. Ça ne va guère mieux pour l'autre réservoir, le lac Powell, créé jadis par la construction de l'autre grand barrage sur le Colorado. Le le lac Powell, n'est plus qu'à 45% de sa capacité. Le fleuve Colorado gagne en vigueur au printemps, avec la fonte des neiges au sommet des montagnes, mais le printemps est à présent terminé. [ Ajout 18 mai: l'état du lac Powell ]

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