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Pyramide de Maslow : motivez à partir des besoins

Définition de la théorie de Maslow Abraham Maslow est un psychologue américain né dans les années 1900 et père de la théorie en question. Ses recherches montrent que l es motivations des êtres humains naissent dans des besoins à satisfaire hiérarchisés en 5 niveaux . Une hiérarchie qui débute par les besoins physiologiques jusqu'à l'étape ultime, l'accomplissement de soi. Ces besoins créent des tensions générant des motivations. Il est question de hiérarchie, car les besoins les plus bas dans la pyramide doivent être satisfaits en priorité avant ceux positionnés à l'étage supérieur. Néanmoins, cela ne signifie pas pour autant qu'un besoin ne peut être satisfait si le précédent ne l'est pas totalement . Téléchargez notre fiche pratique en pdf Explications simples pour une mise en oeuvre facile Illustrée par des exemples Fiche pdf agréable et efficace La pyramide des besoins Besoins physiologiques : dormir, se nourrir, boire, s'habiller... Applications des travaux Analyses-études

https://www.manager-go.com/management/theorie-de-maslow.htm

Related:  Ch 1.1 Le cadre de travail et la motivation des salariésComportement du consommateur

Conjuguer qualité de vie au travail et performance de l'entreprise Découvrez la suite de ce module sur "Conjuguer qualité de vie au travail et performance de l'entreprise" en vous inscrivant gratuitement sur Bpifrance Université . Selon la Harvard Business Review, « les employés heureux sont 30 % plus productifs, leurs ventes supérieures de 37 % et leur créativité multipliée par 3 » ! Par conséquent, les entreprises tendent maintenant à passer d’une logique d’obligation légale de prévenir le travail qui fait mal, à un choix stratégique de développer le travail comme source de qualité de vie. Les avantages de ce choix stratégique sont bien-sûr la réduction des coûts liés au mal-être (l’absentéisme, le turnover, le présentéisme, etc…) mais aussi le développement des bénéfices liés à la motivation (la créativité, l’engagement, le travail d’équipe…).

Les marques de mode et de prêt-à-porter ne séduisent plus Le secteur de l’habillement est en perte de vitesse, depuis un certain temps déjà. Entre déficit de repères, stratégies désordonnées et concurrence acérée ou hors contexte, les marques, faute de sens et de personnalité affirmée, ne séduisent plus et ne font plus recette. Pourtant la bataille peut être gagnée car les leviers ne manquent pas. Décryptage à travers 3 macro tendances identifiées par Peclers Paris d’après une étude menée avec Kantar. Dans quel-le état-gère ?

Observatoire de l’Équilibre des Temps et de la Parentalité en Entreprise La Charte de la Parentalité en Entreprise a été initiée en 2008 par L’Oréal, SOS Préma et Jérôme Ballarin. Elle a pour objectif d’inciter les entreprises à proposer aux salariés-parents un environnement mieux adapté aux responsabilités familiales. Pour un meilleur équilibre vie professionnelle – vie familiale La Charte de la Parentalité en Entreprise remplit trois objectifs : Les marques face à la déconsommation « Nous le constatons tous les jours : nos clients achètent moins mais plus de qualité. » Ce témoignage dans Les Échos de Thierry Cotillard, patron d’Intermarché, résume l’évolution de la consommation en France. Ainsi, selon Kantar Worldpanel, les volumes de produits de grande consommation achetés baissent. Et certains chiffres sont éloquents : sur le premier trimestre 2017, les ventes de produits d’hygiène et de beauté reculent de 3,2 %, celles des colas chutent de 5,6 %. Ce n’est pas uniquement une question de pouvoir d’achat, car dans le même temps, les achats progressent en valeur.

La recette de BlaBlaCar pour chouchouter ses employés "Fun and serious". Telle est la première des 10 valeurs revendiquées par l'entreprise Blablacar. Le spécialiste du covoiturage vient d'ailleurs de remporter le prix spécial "Entreprise fun et performante" du palmarès Great Place to Work 2014, dont les lauréats ont été dévoilés le 19 mars 2014 (voir encadré). Une récompense à point nommé. Depuis sa création en 2006 par Frédéric Mazzella et l'arrivée du premier salarié 3 ans plus tard, l'entreprise mise sur cette combinaison gagnante de fun et de sérieux. La révolution des business models 13 février 2018 au siège de Kering. Ce jour-là, François-Henri Pinault, le PDG, présente les résultats de son groupe pour 2017. « Une année phénoménale », dit-il. Et il dresse les perspectives pour la suite, indiquant qu’il travaille « sur des scénarios de rupture ». « On ne peut pas gérer un groupe comme le nôtre à court terme », souligne le PDG qui a mis en place une équipe innovation chargée de travailler sur différentes hypothèses.

Frédéric Mazzella (Blablacar): "Si un salarié n'est pas heureux, il doit trouver autre chose" Ne dites pas à Frédéric Mazzella qu'il est un " barbare ", terme souvent utilisé pour désigner ces jeunes entrepreneurs qui utilisent le Web et les nouvelles techonologies pour casser les rentes. Lui se dit animé par l'ambition d'améliorer les choses. Avec un succès croissant: le site de covoiturage qu'il a créé en 2006, rebaptisé Blablacar en 2011, explose les compteurs avec une croissance de son chiffre d'affaires de 200 % lors du dernier exercice et la création de huit filiales européennes en deux ans. Echanges avec ce chercheur en physique et en informatique (Normale Sup, Stanford, la Nasa), également pianiste et... bon communicant.

Portrait du consommateur omnicanal en France Marquée par la crise sanitaire, l’année 2020 aura apporté avec elle une accélération sans précédent de la digitalisation des services. Parmi les secteurs les plus impactés, celui de la grande distribution. Dans l’objectif d’éviter les foules et une éventuelle contamination, les habitudes des consommateurs se sont profondément transformées pour laisser place à une tendance forte : l’omnicanalité.

Great place to work: ces entreprises où il fait bon travailler en 2016 - 23 mars 2016 En plein débat autour du projet de loi Travail de Myriam El Khomri, où syndicats et jeunes déplorent une détérioration des conditions de travail et de protection des salariés, le palmarès 2016 des entreprises où il fait bon travailler en France est une vraie bouffée d'air frais. Il est porteur d'espoir pour des millions de salariés qui vont au bureau ou à l'usine sans motivation particulière, voire avec la boule au ventre, stressés et au bord du burn-out. Dressé par l'institut Great place to work, le classement 2016 de ces entreprises attachées au bien-être de leurs collaborateurs démontre une fois de plus qu'il est possible d'associer performance sociale et économique.

De la société de consommation à la déconsommation Conscients que leurs choix de consommation sont un moyen d'agir à leur échelle, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à vouloir adopter une consommation responsable. Le ministère de la transition écologique et solidaire définit la consommation responsable comme la prise en compte des impacts environnementaux et sociaux dans les critères d’achat et ce, à toutes les étapes du cycle de vie du produit. Pour 57% des Français, consommer responsable, c'est avant tout consommer moins. Pour 38% des Français, c'est consommer autrement (en choisissant des produits labellisés, certifiés éthiques, locaux et moins polluants).

Les Français restent exigeants sur l’équilibre entre vie pro et vie perso - Courrier cadres Selon la 8ème édition du baromètre sur la conciliation entre vies professionnelle, personnelle et familiale, l’équilibre entre les deux sphères reste une priorité pour les salariés. En la matière, ils attendent beaucoup de leurs employeurs. L’Observatoire de l’équilibre des temps et de la parentalité en entreprise a publié les résultats de son 8ème baromètre sur la conciliation entre vies professionnelle, personnelle et familiale. Profiter de la vie Il en ressort que cet équilibre reste une préoccupation centrale pour les Français. 93 % d’entre eux trouvent que le sujet est important, un score stable depuis 2015. 68 % disent manquer de temps.

« Les consommateurs ont besoin de repères dans le chaos » La digitalisation de la relation ne risque-t-elle pas de distendre les liens entre les marques et les consommateurs ? Rémy Oudghiri : N’oublions pas que, dans la période actuelle, la digitalisation est devenue le passage obligé ! Sans digitalisation, il n’y a pas de client. C’est ce que j’appelle la revanche du virtuel. Avant mars 2020, on avait tendance à émettre des critiques sur la virtualisation de la relation, qu’il s’agisse des relations sociales ou des relations avec les marques. On avait le sentiment que se créait un rapport un peu froid, impersonnel, dominé par les algorithmes.

Télétravail : Interview de Thierry Rieutord, DRH de TCS - IndiceRH En 2013, suite au déménagement d’une de ses filiales, Thalès Communications & Security (TCS), filiale du groupe Thalès avait négocié avec les représentants du personnel un accord de télétravail . Lors de son lancement, le dispositif de télétravail mis en place de manière progressive avait reçu un accueil mitigé par les salariés. En effet, seul 4% des salariés avaient opté pour ce mode de travail.

Comment les Français se décident avant d’acheter Les avantages produits : une valeur sûre Ce que nous avons appelé “catégories heuristiques” dans l’étude correspond aux avantages produits que nous prenons en compte avant d’acheter. Il peut s'agir, par exemple, de la mention "bio" ou "sans gluten" sur un produit alimentaire, ou de la quantité de données incluses dans un forfait téléphonique. Mettre en avant ces spécificités produits et les adapter en fonction de son audience peut ainsi être utile. Par exemple, pour la plupart des utilisateurs d’un smartphone, la durée d’autonomie de la batterie sera une information essentielle tandis que certains profils particuliers, tels que les amateurs de photos, voudront d’abord connaître la capacité de stockage, la qualité du zoom ou le nombre de capteurs.

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