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L’état de la recherche sur la mémoire - Université Rennes 2 - CREA

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L’éducation à travers le prisme des neurosciences - KnowledgeOne Alors que des scientifiques viennent de cartographier le cheminement de la pensée dans le cerveau, l’engouement pour les neurosciences ne devrait pas fléchir. Comme de nombreux phénomènes « à la mode », il a fait l’objet de quelques dérives, le préfixe « neuro » ayant été utilisé à tort et à travers à des fins de marketing. En éducation toutefois, la jeune discipline qu’est la neuroéducation fait de plus en plus sa place. Quels sont les apports et les limites de cette avenue? Gros plan sur matière grise Apparue dans les années 90, l’imagerie par résonnance magnétique fonctionnelle (IRMf) a fait faire un grand bond à nos connaissances sur le cerveau, permettant de visualiser en direct et sans danger sa structure et son fonctionnement. Des chercheurs ont dès lors pu mettre au jour les mécanismes cérébraux impliqués dans l’acquisition d’apprentissages scolaires tels la lecture et le calcul (Dehaene, 2007, 2011). Cela dit, il y a une autre raison, la plus importante selon M.

Neuromythes et enseignement : connaître les mythes sur le fonctionnement du cerveau pour mieux enseigner — LRN Masson, S. (2015). Neuromythes et enseignement : connaître les mythes sur le fonctionnement du cerveau pour mieux enseigner. Éducation Canada, 55(3), 32-35. url: labneuroeducation.org/s/Masson2015h.pdf De récentes études ont montré que les enseignants croient souvent à des neuromythes, c'est-à-dire à de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau. Ces neuromythes peuvent s'avérer problématiques pour la réussite des eleves, parce qu'ils peuvent orienter les pédagogues vers des pratiques d'enseignement qui ne sont pas entièrement compatibles avec le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. 5 stratégies de mémorisation plus efficaces que la relecture simple Dans le livre Mets-toi ça dans la tête, Brown, Roediger et McDaniel expliquent que la simple relecture pour apprendre et réviser des cours ou leçons a plusieurs arguments décisifs en sa défaveur : elle prend beaucoup de temps (faire des lectures répétées à intervalles courts est coûteuse en temps et produit des effets négligeables sur les apprentissages);elle ne produit pas de mémoire à long terme (la relecture et la répétition ne fonctionnent pas pour un apprentissage durable. En revanche, il est pertinent de relire un texte si un temps suffisant s’est écoulé depuis la première lecture. Le seul contexte dans-lequel des relectures peuvent être efficace est dans le cas de relectures espacées dans le temps et régulièrement réactivées.) Toutes ces stratégies d’apprentissage préconisées par les sciences cognitives ont en commun de : -s’entraîner à se remémorer les nouveaux apprentissages grâce à une auto évaluation -espacer les séquences d’entraînement

Metacognition : Qu'est-ce que la métacognition Décomposition du terme Pour commencer, voyons de quels termes le mot "métacognition" se compose. Cognition : faculté de connaître, acte mental par lequel on acquiert une connaissance, opération cognitive relative à la connaissance. Méta : du grec méta – au delà de – après – qui indique le changement – la postérité, la supériorité, le dépassement. Exemples de la vie quotidienne: Afin d'illustrer le terme de métacognition, et bien comprendre à quoi il se réfère, voici quelques exemples de la vie quotidienne impliquant la métacognition: Monter un meuble implique de regrouper les éléments à assembler, de planifier les tâches (s'occuper d'abord de mettre les vis sur chaque élement, respecter ou pas l'ordre de la notice de montage, mettre toutes les étagères ou juste un certain nombre (s'il y en a), etc). Pour améliorer ses performances, un sportif fait appel à la métacognition. Les domaines d'application sont donc très vastes. Quelques définitions: Un concept composite Pour résumer Bibliographie

Comment les neurosciences revisitent la formation professionnelle (12 vote(s), note: 4,33 / 5) Loading... Les neurosciences redéfinissent les dispositifs d’apprentissage. Quels sont les grands principes pédagogiques qui bénéficient de l’apport des neurosciences ? Est-ce que les neurosciences impactent particulièrement la formation continue pour adulte ? La digitalisation, ou le e-learning, comme les neurosciences sont très à la mode en ce moment… peut-on les lier pédagogiquement ? La digitalisation et l’attention nécessaire à l’apprentissage font-elles toujours bon ménage ? Pour télécharger le livre blanc Neurosciences et formationInterview vidéo de Pierre-Marie Lledo, directeur de recherche en neurosciences à l’institut Pasteur Aurélie Van DijkAprès une formation en neurosciences et en psychologie cognitive et une expérience de 7 ans au sein d’un laboratoire de recherche en psychologie, Aurélie est aujourd’hui chef de projet pédagogique chez CSP.

Inserm - Mémoire Une affaire de plasticité synaptique Il est démontré que les émotions peuvent moduler la façon dont une information est enregistrée, l’émotion renforçant ponctuellement l’attention. Ainsi, une émotion positive peut se traduire par une amélioration ponctuelle des performances mnésiques. Il apparaît également que la consolidation, et donc la rétention d’une information est favorisée par l’émotion : le rappel d’un souvenir émotionnel après un long intervalle est souvent plus important que lorsque ce souvenir est neutre. L’imagerie fonctionnelle montre d’ailleurs que le rappel des souvenirs est proportionnel à leur intensité émotionnelle qui peut être observée par l’activation de l’amygdale, siège des émotions. Enfin, la récupération d’un souvenir est aussi améliorée par la présence d’une émotion positive. Chez les personnes présentant un trouble cognitif, les expériences montrent un effet protecteur des émotions positives sur les capacités résiduelles de mémoire. Mémoire et oubli : du physiologique au pathologique

Les émotions favorisent l’apprentissage Texte adapté de Même les émotions négatives aident à l’apprentissage publié sur le site de l’Université de Montréal le 17 janvier 2011Le chercheur Claude Frasson de l’Université de Montréal s’intéresse aux effets des émotions sur la mémoire. Par ses travaux, il cherche à concevoir des systèmes tutoriels intelligents qui intègrent la dimension émotionnelle de l’apprentissage. « Pour le chercheur, si les émotions sont la clé qui donne accès à la mémoire, c’est aussi dire qu’elles sont essentielles à l’apprentissage. Dans le cadre de sa recherche de maitrise, Ramla Ghali sous la direction de Frasson, a voulu connaitre les émotions les plus susceptibles de favoriser l’apprentissage. Selon que les enfants sont délicats ou agressifs, les stratégies d’apprentissage ne doivent pas être les mêmes. Au terme de l’expérience, la chercheuse a découvert que de toutes les émotions, la peur est l’émotion la plus efficace pour apprendre. Dernière modification : 11 août 2021.

Programme et présentations 2017 Compte-rendu de la journée sur le Café PédagogiqueReportages réalisés par Ludomag dans le cadre d’Eidos64Compte -rendu de la journée sur Thot CursusDossier spécial Eidos64 sur EducavoxStorify de la journée par Stéphanie De VanssayStorify de la journée par Jean-François Ceci 9h00-9h30 : Accueil café et remise des badges 9h30-10h50 : Ouverture de la journée suivie de la première conférence : Captation vidéo des discours d’ouverture Interview de Nicolas Patriarche, maire de Lons et Président de l’Agence Départementale Numérique64, par Ludomag Interview de Denise St Pé, vice-présidente du Département 64 en charge de l’éducation, par Ludomag Interview de Pierre Barrière, DASEN des Pyrénées-Atlantiques, par Ludomag Neurosciences et éducation : un éclairage nouveau sur les fondamentaux de la pédagogie Les neurosciences cognitives et les sciences de l’éducation partagent de nombreux intérêts communs. Enregistrement audio de la conférence d’Eric TardifSupport utilisé pendant la conférence

Mémorisation active efficace: pourquoi tant d'élèves et professeurs l'ignorent ? Les mémoires sont certainement le champ des sciences cognitives relatif à l’apprentissage celui qui a été le plus étudié au cours des dernières décennies. Et sur lequel nous pouvons nous appuyer avec confiance pour bâtir des modalités pédagogiques efficaces. Nous avons par ailleurs démontré dans une autre section du site (cf. Nous avons choisi d’insister, en les explicitant ci-dessous, sur 4 conditions hautement favorisantes – car elles ont fait leurs preuves – pour une mémorisation efficace : La consolidation mnésique et le multi testingLa mémorisation activeLe feedback procheLe bon usage du temps Nous présentons ici la seconde : La mémorisation active Développement Définitions La mémorisation passive consiste – comme c’est le cas pour l’immense majorité des élèves et des étudiants – à lire et relire un cours pour le mémoriser. La mémorisation active consiste à faire l’effort de répondre à une interrogation pour rappeler une information. ©Equipe Sciences cognitives, Comment Changer l’Ecole

Les émotions au cœur de nos apprentissages… Les émotions décrivent des réactions complexes qui affectent le corps et l’esprit d’un individu lorsque ce dernier est confronté à des stimuli internes ou externes. Les réactions incluent à la fois un état mental subjectif (colère, amour, anxiété, etc.), une impulsion à agir (attaquer, fuir…) et des changements corporels (accélération du rythme cardiaque ou hausse de la pression sanguine par exemple). Le professeur et psychologue Robert Plutchik a représenté dans les années 80 la variété des émotions dans une roue : elle représente les 8 émotions principales, dont l’intensité augmente à mesure que l’on se rapproche de son centre. Une émotion a deux fonctions principales : elle permet de caractériser l’intensité et l’importance d’un événement, mais elle témoigne également d’un signal social : rougir, trembler ou bafouiller qui envoie une information à son entourage. Mais au-delà de ces fonctions, les émotions jouent un rôle primordial dans l’apprentissage. Pour en savoir plus :

Comment étudier? Perspective de la neuroscience Le 10 mai dernier, Steve Masson, professeur à la faculté des sciences de l’Éducation de l’UQAM, a présenté un webinaire intitulé « Comment étudier? Perspective de la neuroscience ». La présentation avait pour but de fournir à des élèves du secondaire des stratégies d’étude efficaces appuyées par certains principes neuroscientifiques. Les stratégies d’étude privilégiées par les étudiants À l’approche d’un examen, relire les notes de cours et surligner les passages clés seraient deux stratégies d’étude souvent utilisées par les étudiants. Apprendre, c’est changer son cerveau D’abord, Masson explique qu’apprendre, c’est modifier les connexions entre les neurones de notre cerveau. Apprentissage : Le cerveau est comme une forêt Pour apprendre, on doit donc « activer » son cerveau (les connexions neuronales) à plusieurs reprises. Stratégie 1 : S’entrainer à activer son cerveau Dans un même ordre d’idées, un élève pourrait se poser des questions à propos de la matière à l’étude.

La répétition espacée, meilleure technique de mémorisation La mémorisation fait partie des fondamentaux de l’apprentissage d’une langue étrangère. Malheureusement, notre cerveau n’est naturellement pas très doué pour retenir de nouvelles informations, ce qui peut vous donner l’impression de n’avoir « aucune mémoire ». Saviez-vous qu’il existait des techniques pour vous simplifier la tâche ? La « répétition espacée » en fait partie et les avancées technologiques récentes l’ont consacrée comme un moyen incontournable d’apprendre du vocabulaire. Partons donc à la découverte de ce formidable outil qui vous fera dire adieu aux trous de mémoire. La répétition espacée, qu’est-ce donc ? La répétition espacée, aussi appelée SRS est une technique d’apprentissage basée sur des révisions à intervalles réguliers, plus ou moins espacés. Notez au passage son nom anglais : spaced repetition system. Une méthode de mémorisation très efficace… mais pas magique Deux raisons m’ont poussé à vous présenter cet outil sur le blog. Les cartes mémoire et le système Leitner

Les sciences cognitives dans la classe by muriel.meillier on Genially Transcription les techniques de mémorisation Les sciences cognitivesdans la classe Inspiré du MOOC "apprendre et enseigner avec les sciences cognitives" (plateforme FUN-MOOC) 1. 2. 4. Mémorisation Attention Compréhension l'oubli la consolidation mnésique quelques neuromythes 3 expériences :pas de "loi" au sens strict donnant le pourcentage d'oubli après telle durée.Conclusion : Les connaissances acquises sans traitement ni consolidation s'évanouissent très vite, inéluctablement et fortement.Pour contrecarrer l'oubli, les stratégies de mémorisation et de réactivation sont nécessaires.L'insuffisante consolidation mnésique est à l'origine d'un grand nombre de difficultés scolaires, dont celle de compréhension. Mode d'emploi de navigation dans ce Génial-ly Permet d'avancer dans la présentation dans l'ordre prévu, quelle que soit la couleur. Retour à la première page de la présentation = > les 3 thèmes abordés. a r Pour démarrer : PDF carte mentale étapes de la compréhension importance du vocabulaire 3. 5. 6.

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