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L’état de la recherche sur la mémoire - Université Rennes 2 - CREA

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Neurosciences, la classe un laboratoire ? Introduction au dossier Les neurosciences, et en particulier les sciences cognitives, ont le vent en poupe auprès des décideurs politiques qui semblent en attendre beaucoup (trop ?). Les enseignants, eux, restent circonspects, car nos classes ne sont pas des laboratoires et nos élèves ne sont pas des cobayes ! Les neurosciences n’ont pas le pouvoir de nous dicter comment faire “scientifiquement” la classe. Certes, le cerveau est fortement utile et sollicité dans le cadre scolaire, mais beaucoup d’autres éléments sont à prendre en compte. On sait par exemple que la qualité des relations, que le climat de la classe et de l’établissement sont essentiels.

5 stratégies de mémorisation plus efficaces que la relecture simple Dans le livre Mets-toi ça dans la tête, Brown, Roediger et McDaniel expliquent que la simple relecture pour apprendre et réviser des cours ou leçons a plusieurs arguments décisifs en sa défaveur : elle prend beaucoup de temps (faire des lectures répétées à intervalles courts est coûteuse en temps et produit des effets négligeables sur les apprentissages);elle ne produit pas de mémoire à long terme (la relecture et la répétition ne fonctionnent pas pour un apprentissage durable. En revanche, il est pertinent de relire un texte si un temps suffisant s’est écoulé depuis la première lecture. Le seul contexte dans-lequel des relectures peuvent être efficace est dans le cas de relectures espacées dans le temps et régulièrement réactivées.) Toutes ces stratégies d’apprentissage préconisées par les sciences cognitives ont en commun de : -s’entraîner à se remémorer les nouveaux apprentissages grâce à une auto évaluation

Nos interactions sociales vues par les neurosciences Parce que nous sommes des êtres intrinsèquement sociaux, le cerveau social est devenu un objet d’études pour les neurosciences. Qu’est-ce qui fait le propre de nos interactions humaines ? Comment expliquer ces synchronisations cérébrales ? Inserm - Mémoire Une affaire de plasticité synaptique Il est démontré que les émotions peuvent moduler la façon dont une information est enregistrée, l’émotion renforçant ponctuellement l’attention. Ainsi, une émotion positive peut se traduire par une amélioration ponctuelle des performances mnésiques. Il apparaît également que la consolidation, et donc la rétention d’une information est favorisée par l’émotion : le rappel d’un souvenir émotionnel après un long intervalle est souvent plus important que lorsque ce souvenir est neutre. L’imagerie fonctionnelle montre d’ailleurs que le rappel des souvenirs est proportionnel à leur intensité émotionnelle qui peut être observée par l’activation de l’amygdale, siège des émotions. Enfin, la récupération d’un souvenir est aussi améliorée par la présence d’une émotion positive. Chez les personnes présentant un trouble cognitif, les expériences montrent un effet protecteur des émotions positives sur les capacités résiduelles de mémoire.

Olivier Houdé - Le cerveau apprend en inhibant Le rôle de l’inhibition cérébrale dans l’apprentissage L’inhibition cérébrale est la capacité à contrôler ou bloquer nos intuitions, nos habitudes ou nos stratégies spontanées. L’inhibition est un processus qui se déroule dans le cerveau quand des groupes de neurones relâchent des hormones inhibitrices qui nuisent à l’activation d’autres neurones. la région en question a plus de mal à s’activer ou ne s’activera pas du tout. L’inhibition est surtout en lien avec les apprentissages difficiles. L’apprentissage ne se fait pas de manière linéaire (on passe d’un niveau 1 à un niveau 2 puis à un niveau 3) car certaines erreurs sont persistantes et il est nécessaire de développer l’inhibition cérébrale chez les apprenants pour que ces erreurs persistantes n’émergent pas à nouveau. Les adultes et les experts dans un domaine activent des régions cérébrales liées à l’inhibition.

Mémorisation active efficace: pourquoi tant d'élèves et professeurs l'ignorent ? Les mémoires sont certainement le champ des sciences cognitives relatif à l’apprentissage celui qui a été le plus étudié au cours des dernières décennies. Et sur lequel nous pouvons nous appuyer avec confiance pour bâtir des modalités pédagogiques efficaces. Nous avons par ailleurs démontré dans une autre section du site (cf.

Olivier Quinet : Les neurosciences révolutionnent l'histoire ? Comment mettre en oeuvre des découvertes des neurosciences dans son enseignement ? Professeur d'histoire-géographie en collège, Olivier Quinet en donne un exemple concret avec deux séquences portant sur les Lumières et la Révolution. En révolution comme en neurosciences tout est dans la gestion du temps... Professeur d'histoire-géographie à Montpont-Menestréol (24), Olivier Quinet est connu des lecteurs du Café pédagogique, notamment pour son travail sur les tâches complexes. Il propose sur le site académique de Bordeaux deux séquences de 4 heures sur les Lumière et la Révolution française. Leur particularité c'est le découpage du temps scolaire entre une phase de découverte qui commence en amont du cours, une période d'imprégnation et des phases de travail ponctuées de "pauses cognitives".

La répétition espacée, meilleure technique de mémorisation La mémorisation est sans doute l’un des aspects les plus fondamentaux de l’apprentissage d’une langue étrangère. En effet, notre cerveau n’est naturellement pas très doué pour retenir de nouvelles informations, il est donc nécessaire d’optimiser cette activité grâce à des techniques efficaces. La répétition espacée en fait partie et les avancées technologiques récentes l’ont consacrée comme un moyen incontournable d’apprendre du vocabulaire. Partons donc à la découverte de ce formidable outil qui vous fera dire adieu aux trous de mémoire. La répétition espacée, qu’est-ce donc ? Partie II - Le cerveau et la neuro-pédagogie digitale Suite le partie 1 ... La mémorisation Il existe plusieurs fonctionnements repérables de la mémoire. La mémoire procédurale est une mémoire perceptive. La rétention d’information est très courte s’il n’y a pas d’utilité. Par exemple « Quelle couleur était le sol en entrant dans le hall d’entrée ?»

Réviser efficacement — L'Art de la Mémoire et de l'Apprentissage Deux concepts que vous devez absolument connaitre: la "retrieval practice" ainsi que la "répétition espacée". Ce sont les deux méthodes d'étude dont l’efficacité est la plus clairement démontrée par les multiples études sur le sujet. Je vais expliquer brièvement en quoi consistent ces deux concepts, puis je vais vous recommander d’utiliser des logiciels gratuits ou abordables comme Anki ou Quizlet.

Place aux Sciences Co: C’est la semaine du cerveau! Par ElenaXLII Samedi j’ai été invitée au Palais de la Découverte pour une table ronde: thème Regards croisés sur l’esprit, la pensée. On m’a proposé un tour historique dans l’évolutions des sciences cognitives. Mais oui, c’était la Semaine du cerveau, tout s’explique! Je vous propose de refaire ce tour avec moi pour fêter ensemble… Mémoire et apprentissage Deux systèmes de pensée dans le même cerveau ? Décès du célèbre patient amnésique “K.C.” Nouveau cas unique d’amnésie déclenché après une visite chez le dentiste ! Le cortex moteur pas nécessaire pour exécuter une séquence de mouvement automatisée « La cognition incarnée », séance 4 : Plasticité et mémoires : l’inévitable hippocampe La trace de nos apprentissages observée dans l’hippocampe et le cortex

Pourquoi ne parvient-on pas à se débarrasser des neuromythes ? Difficile de rater, dans les rayons des librairies, cette pléthore d’ouvrages qui nous explique avec force détails que nous n’avons pas tous le même cerveau (dont, de toute façon nous n’utilisons qu’une infime partie !) et que les difficultés scolaires de nos enfants viennent très certainement du fait que les façons d’enseigner de l’École de la République n’étaient pas faites pour leur forme d’intelligence. Le développement récent des neurosciences cognitives a, comme toute nouveauté, déclenché des élans passionnels dans le monde éducatif. On attend désormais des neurosciences qu’elles nous expliquent dans le détail l’intégralité des mécanismes d’apprentissages et donc qu’elles nous fournissent des outils « scientifiques » et « clé en main » pour développer une pédagogie efficace. Cet enthousiasme a, comme souvent, été porté vers l’excès. Pour n’en citer que quelques uns :

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