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Faut-il se méfier de nos amitiés numériques ?

Faut-il se méfier de nos amitiés numériques ?
C’est une Mata-Hari 2.0 que l’armée israélienne vient de démasquer. Une espionne aussi accorte que virtuelle, qui séduisait les soldats sur Internet pour mieux s’emparer de leurs données informatiques. D’après l’enquête des services de renseignement israéliens, le Hamas serait derrière cette supercherie en ligne. Quelle morale tirer de cette histoire ? Qu’il vaut mieux ne pas se fier aveuglément à nos relations numériques. Toutes ne sont pas bienveillantes. Les juges avaient été saisis par un avocat sanctionné par le conseil de l’ordre de sa profession. Intervenants Amaelle Guiton : Journaliste à Libération Valérie Nicolas : Maître de conférences en droit public à l'Université Paris Ouest-Nanterre-La Défense, spécialiste du droit des TIC Gloria Origgi : chercheuse au CNRS, à l'Institut Jean Nicod

https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-moudre/faut-il-se-mefier-de-nos-amities-numeriques

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1001 questions juridiques pour les professeurs documentalistes Réponse : Bonjour,1°) Il est interdit par la loi de diffuser en public les cassettes vidéos ou D.V.D. achetés dans le commerce ou loués dans un vidéoclub ou encore empruntés dans une médiathèque ou faire des diffusions en utilisant le streaming. En effet le possesseur du support (achat dans le commerce, locataire de l'œuvre ou emprunteur) n'obtient que la possibilité de visionner le film uniquement dans le cadre du cercle de famille. Le club cinéma du collège ne rentre évidemment pas dans ce cadre là mais également un club sportif, une maison de retraite ou autres. En effet, ces supports sont strictement réservés au cercle de famille.

Les genres littéraires, les genres cinématographiques et leurs émotions (Fabula / Colloques) Le colloque « Les genres littéraires, les genres cinématographiques et leurs émotions », dont Fabula accueille les actes, s’est tenu à Paris, les 27 et 27 septembre 2014, dans le cadre du projet ANR-EMCO Les Pouvoirs de l’art, porté par Carole Talon-Hugon. Ce projet offrait la possibilité à des chercheurs en philosophie, littérature, histoire ou histoire des arts, de France, Suisse, Belgique ou des États-Unis de penser ensemble le rôle des émotions dans la création artistique et la façon dont cette dernière influait en retour sur la conception et la nature même de ces émotions. Il nous a semblé intéressant, dans cette optique, de nous interroger sur les rapports entre émotions et genres (genres littéraires, genres cinématographiques). De l’admiration provoquée par les héros homériques à la peur suscitée par l’atmosphère des nouvelles de Poe, ou encore au dégoût inspiré par certains personnages céliniens, les émotions les plus variées sont créées par la littérature.

« Une histoire française du Web… » Chargée de recherche au CNRS, à l’Institut des sciences de la communication, Docteur en histoire contemporaine et habilitée à diriger des recherches, lauréate du prix de l’Inathèque, Valérie Schafer est spécialiste d’histoire des télécommunications et de l’informatique. Comment devient-on historienne d’Internet, du Web et des cultures numériques ? Valérie Schafer : Pouvoir se penser historien de l'Internet, du Web ou encore des cultures numériques est, en fait, très récent. La reconnaissance de l'histoire de l'informatique date déjà de quelques décennies, celle de l'histoire du numérique émerge seulement. Mais les sensibilités académiques évoluent. Pourquoi les femmes enceintes scénarisent leur grossesse à ce point sur YouTube Laissez-moi enfourcher mon déambulateur de vieille personne et vous parler d'un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître. Au milieu des années 2000, la blogosphère féminine se divisait en trois grandes catégories relativement distinctes: les blogueuses mode/beauté, les blogueuses mamans et les blogs de cuisine. Bien sûr, une blogueuse beauté pouvait ajouter sur son site un onglet «food» (avec forces adresses de salon de thé kawaï) et de nombreuses blogueuses mamans distillaient quelques conseils mode ou photos de leur look, mais les univers restaient cloisonnés. En 2016, les pionnières ont célébré leur dix ans.

Les enfants sont-ils trop fatigués ? Nous allons commencer par évoquer un sujet qui concerne des millions d’enfants et d’adultes : la fatigue. Problématique éducative et sociale, la fatigue semble avoir envahi nos vies. On peut rappeler en préambule que la fatigue est un frein aux apprentissages des élèves, à la croissance des enfants, qu'elle favorise l’obésité et de nombreuses pathologies. C'est au quotidien des réveils qui sonnent trop tôt, des heures de cours qui s’enchaînent, des transports trop longs (ces bus après lesquels nous courons, les embouteillages interminables)… Les devoirs à terminer après le dîner et des écrans qui restent allumés trop longtemps. Parler de la fatigue, c'est aussi parler du décalage horaire entre les besoins biologiques et l’organisation scolaire mais aussi sociale du temps, du décalage entre les besoins des enfants et des adolescents et le temps disponible pour les adultes pour s’occuper d’eux.

[APDEN] Des avancées stoppées net ! Christophe Prochasson nous a invités à présenter nos réflexions sur la place du professeur documentaliste dans l’enseignement secondaire et nous a assurés de son intérêt pour le discours critique de l’association face à la situation actuelle, avec une volonté certaine de faire évoluer les choses de manière constructive. Nous sommes revenus sur des éléments positifs, ainsi la mise en place du Référentiel de compétences des métiers du professorat et de l’éducation de 2013 et de la reconnaissance du domaine d’enseignement de la culture de l’information et des médias. Mais nous ne pouvons que constater et déplorer, malgré ces signes encourageants, l’effacement progressif de la mission d’enseignement du professeur documentaliste. Nous revenons sur le manque de reconnaissance de notre mission pédagogique par notre hiérarchie nationale, IGEN-EVS, et, par répercussion, notre hiérarchie locale, IPR-EVS et chefs d’établissement.

Di Marco, l’image indécente – L'image sociale Peu avant Noël décédait le dessinateur Angelo Di Marco (1927-2016), célèbre pour sa contribution à l’illustration du fait divers dans la presse populaire, notamment dans Radar ou Détective (voir le bon résumé biographique de BDZoom). Deux traits me frappent dans une production pléthorique, marquée par le travail de l’expressivité faciale, mais aussi par la maladresse délibérée de perspectives improbables, signature stylistique d’un dessin gouverné par l’hypervisibilité de l’action. Le premier est bien sûr ce qui justifiait sa contribution dans l’univers du fait divers: l’absence d’une trace visuelle de l’événement, contrainte la plus fréquente du journalisme d’investigation, à laquelle le dessinateur substitue un composé imaginaire de stéréotypes, où la bouche ouverte sur un cri de terreur, de préférence féminin (l’illustration de Di Marco est une mine pour confirmer le caractère genré de la violence sociale), fait office de symbole tout-terrain. Sur le même thème 4 juin 2015 Dans "Fisheye"

Indispensable éducation aux médias et à l'information Toutes les règles ne sont pas inscrites dans le cadre des lois; les parents et l'Ecole transmettent celles du savoir-vivre, de l'échange et de la communication. Des normes permettent de cadrer et de réguler les relations interpersonnelles. Elles permettent à l'enfant de comprendre une situation et de réagir face à ses enjeux. L'une des plus célèbre est « ne parle pas aux inconnus ! Parents, réfléchissez avant de publier sur Internet des informations sur vos enfants Au risque de paraître vieux jeu ou de dramatiser une situation qui, à vos yeux, ne l'est pas, je m'inquiète beaucoup des conséquences qu'auront les actions de parents qui publient sur Internet des photos et informations sur leurs enfants (en particulier en bas âge et avant ou pendant l'adolescence). De plus en plus de parents montrent et dévoilent "au monde" ou à un grand cercle de personnes des images et des informations souvent personnelles sur leurs enfants (via Facebook, Instagram, Twitter, etc.) : photos d'échographie, lieux de vacances, style d'habits, ce qu'ils mangent, s'ils ont des frères et sœurs voire des jumeaux, leur première visite au cirque, leur baptême, etc. Quand on estime que 79 % des parents jugent Facebook "dangereux" pour leurs enfants, ça laisse pantois. Et qu'en est-il des enfants qui, lorsqu'ils sont en âge de décider, ne veulent pas être en ligne ou se retrouver avec des informations et photos en ligne à gérer ? Que dit le droit sur cette question ?

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