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Qui est responsable du massacre de la St Barthélemy ?

Qui est responsable du massacre de la St Barthélemy ?

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Le massacre de la Saint-Barthélémy François Dubois, peintre protestant né à Amiens en 1529, a échappé aux massacres qui se sont produits à Paris le 24 août 1572 et les jours suivants, puis dans une douzaine de villes provinciales.Réfugié à Genève, la capitale calviniste, Dubois réalise un grand tableau dénonçant les violences commises par les catholiques parisiens les plus exaltés. L’amiral de Coligny, chef des protestants, est défenestré puis décapité. En bas, le duc de Guise, chef du parti catholique, tient sa tête. Les nobles protestants, réunis à Paris pour le mariage d’Henri de Navarre avec la sœur du roi Charles IX, sont massacrés par les nobles catholiques et les gardes royaux. Les corps sont jetés dans la Seine.

Documentaire > L’Or Noir Résumé Les traites négrières transatlantiques sont les plus emblématiques des pratiques esclavagistes, du fait de leur durée, leur ampleur, et leur impact historique. A partir du XVIe siècle, la traite négrière saigne l’Afrique : quinze à vingt millions d’hommes et de femmes sont déportés vers l’Amérique. Le commerce d’esclaves fera en particulier la richesse de Nantes, principal port négrier français au XVIIIe siècle. Renaissance : une géographie européenne - Arts et culture C’est à Florence qu’il connut ses premiers développements, entre 1400 et 1430, incarnés par le sculpteur Donatello, l’architecte Brunelleschi et le peintre Masaccio. Le David de Donatello (vers 1386-1466) synthétise les ambitions de cette première Renaissance. D’un point de vue technique, la statue entre explicitement en rivalité avec l’Antiquité en ressuscitant l’art de la fonte d’un bronze grandeur nature, perdu depuis lors. D’un point de vue iconographique et formel, la nudité de la figure, d’autant plus frappante pour les esprits que l’oeuvre était relativement accessible au regard public, témoigne d’une approche radicalement nouvelle de la représentation d’un personnage biblique, qu’on investit en outre d’une signification politique contemporaine.

Raphaël - L'école d'Athènes L’École d’Athènes est une fresque de Raphaël qui se trouve dans la salle des signatures (les Stanze) du musée du Vatican. Elle symbolise la Connaissance : les pères de la philosophie occidentale sont rassemblés dans cette composition de plus 5 m de large pour presque 8 m de haut. Platon et Aristote, au centre, sont entourés de Socrate, Héraclite, Diogène, mais aussi de philosophes mathématiciens comme Euclide ou Pythagore, de l’astrologue Zoroastre ou encore de Ptolémée. Le philosophe arabe Averroès, avec son ruban blanc, représente la philosophie et la science orientales. Platon montre le ciel, et tient Le Timée, l’un de ses derniers dialogues philosophiques, tandis qu’Aristote, L’Éthique dans sa main gauche, montre le sol.

Le rattachement de la Bretagne à la France en huit dates clés Les chroniqueurs de la seconde moitié du XVe siècle n’hésitaient pas à désigner le duc François II (1458-1488) – dernier héritier mâle des Montfort et père de la future duchesse Anne – comme un «Roi en son duché». L’ancien royaume d’Armorique, dont les Bretons rappelaient avec fierté qu’il était antérieur d’un siècle au royaume franc de Clovis, était alors au faîte de sa puissance. Comment imaginer qu’en 1532, seulement quarante-quatre ans après la mort de ce «Duc à la grâce de Dieu», la Bretagne serait définitivement annexée à la France ? Depuis le début du XVe siècle, le duché connaissait une période de prospérité qu’on appellera le «grand siècle des ducs» (1399-1488). Il disposait d’une capitale, Rennes, d’une cour, d’un parlement, d’une chancellerie, d’une université, d’une armée. Il battait monnaie, fixait les impôts, traitait directement avec les souverains étrangers et pouvait appuyer son autorité sur une assemblée de nobles et de bourgeois, les Etats particuliers de Bretagne.

La chapelle Sixtine, le chef-d'œuvre de Michel-Ange Pendant ce temps, le pape Jules était si impatient de voir Michel-Ange achever son projet que, selon Ascanio Condivi, biographe de l'artiste, il aurait menacé de jeter le peintre de l'échafaudage et de le frapper « avec un bâton ». Enfin, en 1512 , après quatre ans de dévouement physique et créatif, Michel-Ange a achevé son œuvre monumentale. La contribution de Michel-Ange à la chapelle Sixtine n'était cependant pas terminée. Plus de vingt ans plus tard, en 1536, le pape Paul III lui ordonna de peindre une fresque représentant le Jugement dernier sur le mur derrière l'autel. Michel-Ange, alors âgé de plus de 60 ans, accepta à contrecoeur. À la fin des travaux en 1541, Paul III serait tombé à genoux devant tant de beauté.

29 mai 1453 - Prise de Constantinople par les Turcs Le 29 mai 1453 figure traditionnellement parmi les dates clé de l'Histoire occidentale. Ce jour-là, Constantinople tombe aux mains du sultan ottoman Mehmet II. La ville, vestige de l'empire romain, était l'ultime dépositaire de l'Antiquité classique. Elle faisait aussi office de rempart de la chrétienté face à la poussée de l'islam. Louis XIV, Versailles et la société de cour - Vidéo Histoire Tantôt loué comme un trait de génie de Louis XIV, tantôt décrié comme un asservissement coûteux de la noblesse, le système de la cour reste un trait fondamental du Grand Siècle qui impressionne l'Europe entière. Retour avec Manon Bril sur l'installation de la vie de la cour à Versailles où jardins et palais servent d'écrin aux mises en scène de la gloire du Roi-Soleil. Versailles : un pavillon de chasse transformé en lieu de fête En 1660, Louis XIV, grand amateur de fêtes âgé de 22 ans, cherche un endroit pour organiser des concerts, des pièces de théâtre et des ballets. Il pense alors à l’ancien pavillon de chasse que son père, Louis XIII, avait fait bâtir au sud-ouest de Paris, sur le plateau de Versailles.

Léonard de Vinci, une poétique de l'inachevé (1452-1519) Un demi-millénaire a passé depuis la mort de Léonard de Vinci le 2 mai 1519 à Amboise, dans le château du Clos Lucé que François 1er avait mis à sa disposition. L’artiste y avait apporté ses derniers tableaux, devenus depuis les joyaux du Louvre. Léonard s’intéressait à tout avec passion, mais Vasari, l’auteur de la première biographie de Léonard au XVIème siècle, dit de lui qu’il ne « terminait rien ». Associée à la figure du génie universel, cette affirmation étonne. Dans ce documentaire, nous sommes guidés par l’exploration de ce paradoxe.

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