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L’émancipation des femmes : mythe ou réalité ? - Apocalypse 10 destins

L’émancipation des femmes : mythe ou réalité ? - Apocalypse 10 destins
Programmes scolaires français : Histoire - 3e, 1re • Équivalence canadienne : Secondaire, 2e cycle Introduction En France, dès le début de la guerre et de la mobilisation générale, le 2 août 1914, le président du Conseil des ministres René Viviani, qui songe à une guerre courte, lance un appel aux paysannes françaises, les seules dont il pense avoir un besoin urgent dans les campagnes, au moyen d’affiches placardées : Debout donc, Femmes françaises, jeunes enfants filles et fils de la Patrie ! Remplacez sur le champ du travail ceux qui sont sur les champs de bataille. Préparez-vous à leur montrer demain la terre cultivée, les récoltes rentrées, les champs ensemencés ! Très vite, c’est dans tous les pays touchés par la guerre et dans tous les secteurs d’activités économiques, que les femmes sont impliquées, qu’elles soient bénévoles ou non. Il est ainsi tentant de déduire, comme cela est souvent fait, que le rôle des femmes dans la Grande Guerre serait la matrice de leur émancipation. Related:  Histoire des femmesle monde du travail et les femmesArts et émancipation

La Sorcellerie à travers les âges Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Sorcellerie à travers les âges (Häxan) est un film dano-suédois réalisé par Benjamin Christensen, sorti en 1922. Fiche technique[modifier | modifier le code] Titre : La Sorcellerie à travers les âgesTitre original : HäxanRéalisation : Benjamin ChristensenScénario : Benjamin ChristensenPhotographie : Johan AnkerstjerneMontage : Edla HansenDécors : Richard LouwSociété(s) de production : Svensk FilmindustriPays d'origine : Danemark, SuèdeFormat : Noir et blanc - Film muetGenre : HorreurDurée : 87 minutesDate de sortie : 1922 Distribution[modifier | modifier le code] Production[modifier | modifier le code] Christensen s'inspire en partie de ses études du Malleus Maleficarum, ouvrage allemand du XVe siècle décrivant les méthodes de la chasse aux sorcières pour les membres de l'inquisition. Synopsis[modifier | modifier le code] Versions du film[modifier | modifier le code] La seconde version, 4:3, noir et blanc date de 1968.

1914-1918: les femmes deviennent chefs de famille De quelle façon les Françaises ont-elles participé à l'effort de guerre en 1914? Cette "participation" peut s'entendre de multiples manières. Il y a évidemment la question du travail, essentielle dans le cadre d'une guerre longue où l'effort productif - agricole comme industriel - joue un rôle déterminant pour tous les belligérants. Mais il ne s'agit pas du tout de dire que les femmes commencent à "travailler" à partir de 1914, même s'il est vrai que les taux d'activité féminine augmentent, et parfois grandement: car, sauf dans les classes supérieures, les femmes travaillaient déjà! Non, ce sont les responsabilités qu'elles assument qui changent. Les femmes deviennent chefs de famille: de ce point de vue, la prise en charge des exploitations agricoles et commerciales par les épouses des mobilisés a joué un rôle déterminant. >> Notre dossier: 1914-1918, la Première Guerre mondiale Le rôle des femmes est donc surtout d'ordre économique et social pendant la Grande Guerre?

Un dossier pédagogique sur le film Parvana, une enfance en Afghanistan - Lettres - Éduscol Le site Zéro de conduite propose un dossier pédagogique autour du film d’animation de Nora Twomey sorti en salles le 27 juin 2018. Adapté du roman de Deborah Ellis, Parvana, une enfance en Afghanistan, destiné aux collégiens, le film d’animation se déroule à Kaboul et raconte l’histoire de Parvana, une jeune fille de 11 ans, qui va tout mettre en œuvre pour subvenir aux besoins de sa famille après l’emprisonnement de son père. Dans ce conte moderne se mêlent les thèmes de l’émancipation des femmes et de l’imagination face à l’oppression. Dans un dossier pédagogique téléchargeable (PDF, environ 5,6 Mo) de 27 pages, le site Zéro de conduite propose des ressources pour exploiter ce film d’animation, notamment au collège dans le cadre des enseignements de français, éducation morale et civique (EMC) et géographie. Le dossier se compose ainsi de plusieurs entrées pour mieux aborder ce film : Autre actualité en lien :

Les populations civiles, entre engagements et souffrances - Apocalypse 10 destins Programmes scolaires français : Histoire - 3e, 1re • Équivalence canadienne : Secondaire, 2e cycle Un engagement protéiforme Les familles se retrouvent sans hommes, et les femmes deviennent ouvrières, chefs de foyer, infirmières, marraines de guerre. Les ouvrières aux champs et dans les usines Dès août 1914, dans les pays qui sont alors entrés en guerre, les femmes sont appelées à suppléer la très nombreuse main-d’œuvre masculine des campagnes (en France par exemple, les agriculteurs représentent 41 % de la population active) qui est mobilisée (par la conscription ou l’enrôlement, selon les pays) pour le combat. Également, afin de répondre aux très importants besoins de l’artillerie, la main-d’œuvre féminine croît de 20 % dans les usines d’armement, de métallurgie et de chimie.Les usines d’armement sont à l’évidence les plus importantes et nécessitent beaucoup de main-d’œuvre. En raison de sa féminisation, l’organisation du travail connaît ainsi des modifications. Les marraines de guerre

Les Femmes et la Grande Guerre Spare Rib Spare Rib was an active part of the emerging Women’s Liberation Movement in the late 20th century. Running from 1972-93, this now iconic magazine challenged the stereotyping and exploitation of women, while supporting collective, realistic solutions to the hurdles women faced. Visitors to this site can explore selected highlights from the magazine; and examine how the magazine was run, why it was started and the issues it dealt with. Important information for researchers: from 7 June 2016, some material from the Spare Rib magazines on the journals archive site will be redacted until the Library is able to secure further copyright permissions.

Focus sur... Les femmes dans la Grande Guerre Cette carte postale produite par l'éditeur toulousain Laclau et cette photographie extraite de l'album de la poudrerie condensent l'essentiel des discours et des représentations sur les femmes pendant la Première Guerre mondiale : la première évoque des figures féminines rassurantes - l'infirmière, la fiancée, la mère ; la seconde montre le travail des femmes à la Poudrerie de Toulouse, activité traditionnellement dévolue aux hommes avant l'entrée en guerre. Mais derrière ces icônes, se profile une réalité nettement plus complexe... Le point sur... les femmes dans la Grande Guerre La guerre est d'abord une épreuve pour les femmes. Les femmes de soldats mobilisés assument désormais les fonctions de chef de famille. Plus qu'une entrée des femmes dans le monde du travail, la Grande Guerre a donc marqué une redéfinition des rôles et une ouverture de certains secteurs de l'économie à la main d'œuvre féminine. Documents commentés Témoignages de femmes à l'arrière Marie Escholier (Ariège) • C.

Lexique LGBT+ : "Découvrir tous ces termes à 20 ans, c'est comme si j'apprenais à respirer à nouveau." Ils, elles (ou ielles) sont jeunes, trans, bisexuel, non-binaire, genderqueer, panromatique, lesbienne, asexuel.Ielles racontent les termes qu'ielles utilisent pour se définir, les bienfaits d'un mot, le plaisir de pouvoir reconnaître ses pairs, le soulagement de pouvoir affirmer une identité. Billie se définit comme non-binaire, genderfluid ou genderqueer. Ielle ne se reconnaît ni dans le genre masculin, ni dans le féminin. On peut alors parler de genre "neutre". A l'adolescence, ielle découvre également son asexualité alors que ses amis commencent à avoir leurs premières expériences. Yuffy, elle, est une femme trans lesbienne. Avant, je ne me donnais pas la possibilité de questionner mon genre. J'ai des moments d'euphorie de genre ! Guy s'est rendu compte que son genre attribué à la naissance n'est pas le sien. Océane se reconnait également dans la non-binarité. Découvrir tous ces termes à 20 ans, c'est comme si j'apprenais à respirer à nouveau. Reportage : Pauline Verduzier

La guerre de 14-18 L’enfance est depuis quelques années devenue un objet d’étude en soi : par le biais du dévoilement de leurs journaux intimes, de leurs lettres, de leurs dessins archivés, la parole est à nouveau donnée aux enfants, longtemps oubliés de l’histoire. On ne se contente plus aujourd’hui d’analyser les discours sur ou à destination de l’enfance (discours scolaire, production éditoriale pour la jeunesse, jouets, vêtements …) mais on étudie les sources produites par les enfants, sources de « mise en scène de soi par soi », particulièrement importantes pour restituer une parole enfantine en temps de guerre, autrement absente. Les entretiens avec les personnes âgées permettent aussi de compléter, à l’aide des souvenirs, ce que ces sources écrites peuvent avoir de lacunaire ou de trop immédiat, et restituent, à travers un dialogue entre les sources, un effet de génération, car les enfants de 1914 deviennent adultes en 1940 et la Grande Guerre inaugure de mille façons les conflits du XXe siècle.

Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18 Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles. En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus. En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons. Interprétation

11 tortures du Moyen Âge qui étaient réservées aux femmes Insultées, humiliées, frappées, chassées, torturées… Tel est le sort du « sexe faible » à travers l’Histoire. Si nos sociétés actuelles considèrent enfin la femme comme un individu à part entière, ce fut rarement le cas dans le passé. Pendant le Moyen Âge, de cruels sévices étaient même spécialement destinés aux dames. Le Daily Geek Show vous propose d’en découvrir 11 d’entre eux, tous aussi violents que terrifiants. Lire aussi Mise à jour : cet article a été retiré par son auteure La bride-bavarde était un instrument de torture terrible.

Ces femmes au service de la France en 14-18 - La Croix Durant la Première Guerre mondiale, les femmes ne se sont pas contentées d’être des mères et des épouses affectueuses et soucieuses de renforcer le moral de leur mari ou de leur(s) fils au front. Devenues chefs de famille, elles se sont aussi mobilisées, ont participé à l’effort de guerre, qu’elles aient été paysannes ou ouvrières. Plusieurs d’entre elles ont apporté un soutien direct à l’armée comme infirmières, espionnes, « marraines de guerre » ou comédiennes. Nombreuses ont été les veuves. >Voir ces femmes, héroïnes oubliées Les paysannes, « gardiennes du territoire national » Dès l’été 1914, les femmes remplacent les hommes partis au front. En plus d’assurer le quotidien de la ferme, elles se consacrent à la culture des champs. À cela s’ajoute le poids de l’éloignement du mari ou du (des) fils. Les ouvrières, de la confection à l’armement La mobilisation en 1914 entraîne une baisse de 20 % des effectifs de la main-d’œuvre masculine dans les usines. Les espionnes, soldats sans armes

jardin d'amour yinka shonibare mbe Créée pour le musée du quai Branly, par l’artiste londonien d’origine nigériane Yinka Shonibare MBE, l’installation Jardin d’amour s’inspire des jardins à la française et convie le public à s’engager dans un surprenant voyage. Dans le « jardin » – entre frondaisons, fontaines et bosquets -, les visiteurs découvriront un étrange ballet amoureux… Yinka Shonibare MBE poursuit ici sa réflexion sur l’identité et l’histoire, au croisement de ses deux cultures d’appartenance. Fragonard revisité : entre humour et subversion : l'exposition « Jardin d’amour », de Yinka Shonibare MBE, offre une réflexion sur l'identité et l'histoire mêlant de façon indissociable ses deux cultures d'appartenance. Elle développe un projet qui s’était amorcé au moment de l’acquisition par la Tate Modern de L'escarpolette, d'après Fragonard, et constitue une parodie de l'imagerie rococo sous la forme d'un "jardin d'amour".

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