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(49) Crétin de cerveau ! #1 — L'effet de Halo

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Seize biais qui empêchent de se connaître et de faire les bons choix Lycéens, étudiants, professeurs, parents, jeunes diplômés... « Le Monde » vous donne rendez-vous pour de nouveaux événements O21 /S’orienter au 21e siècle. Des conférences et des rencontres inspirantes pour trouver sa voie. Prochaine étape à Nantes le 17 décembre 2019. Conçu pour « Le Monde » par Véronique Bourgogne-Sayad et Emilie Chapuis, de l’agence Strategy Scenarists, l’atelier « ikigai » (littéralement, « raison d’être », en japonais) aide à déjouer les biais cognitifs, ces mécanismes de pensée qui mènent à une appréciation erronée de la réalité. Non conscients, ils sont à l’origine de nos difficultés de choisir.

S'CAPE-Peur sur la ville Après un mois, l’affaire du vol des saphirs et des diamants de Madame Steeman n’est toujours pas résolue. Un des saphirs est maintenant offert en récompense par le Journal des Mystères. Vous êtes fermement décidé à retrouver le coupable et le butin… et empocher le bijou ! L’idée de ce second escape game est venue à Léa Da Silva, professeure de Français, suite à la lecture d’un polar et un travail de recherche sur certains criminels. Biais cognitifs : la liste complète Si les psychologues ont défini et classé plus de 180 biais cognitifs, ils ne sont pas tous égaux. Quand je dis pas tous égaux, je ne juge pas leur validité – ils sont tous critiquables – mais leur utilité. La plupart des biais cognitifs sont des illusions d’optique qui apparaissent quand on regarde le comportement d’un point de vue du risque (statique) et qui disparaissent quand on les observe du point de vue de la ruine (dynamique). Connaître et retenir une liste de biais cognitifs ne vous aidera pas à prendre de meilleures décisions.

Élégance relationnelle : agir face à l’agressivité (1) Le monde du travail, devrait respecter un pacte de non-agression mutuelle pour garantir la possibilité d’œuvrer paisiblement dans un environnement serein, ponctué d’interactions courtoises. Et pourtant, il y a toujours, au détour du chemin un bipède ombrageux ou mal embouché dont le verbe acerbe vient vous bousiller l’humeur et la journée. En trois volets, voyons voir comment éviter les volées de bois vert et et s’y prendre Sans peur et sans reproche à la place, bref: avec panache! Entendons-nous bien : par agressivité, dans ce billet, nous allons simplement parler de comportement ordinaire agressif, Il ne s’agit ni de manipulation perverse, ni d’agression physique, mais bien d’agressivité verbale comme on en rencontre à tous les étages de nos entreprises et qui prend la forme de la brutalité sémantique de celui qui se croit « cash » et le ton acide, belliqueux ou provocateur qui va avec.

Mathador : jeu de calcul mental, application, concours, jeu en ligne ou jeux de société Avec Mathador, la dimension ludique est aussi importante que l’aspect calcul. Le jeu, par le changement de cadre qu’il implique, valorise et remotive les élèves même les plus en difficulté. La notion de défi ajoute une dimension sociale à la pratique des mathématiques. A l’inverse du calcul mental classique, direct (une opération donnée, un résultat attendu), le joueur est ici rendu acteur dans son calcul.

Zététique La zététique est définie comme « l'art du doute » par Henri Broch, le terme d'art se comprenant au sens médiéval (ars) d’habileté, de métier ou de connaissance technique, en clair, de « savoir-faire » didactique qui, sans être une fin en soi, est un moyen pour la réflexion et l’enquête critiques[1],[2]. La zététique est présentée comme l'étude rationnelle des phénomènes présentés comme paranormaux, des pseudosciences et des thérapies étranges ou comme l'art de faire la différence entre ce qui relève de la science et ce qui relève de la croyance[3]. La zététique est destinée aux théories scientifiquement réfutables, c'est-à-dire respectant le critère de discrimination de Karl Popper. De fait, contrairement aux autres mouvements sceptiques, elle ne pose pas la question des religions et des croyances non réfutables.

Spinoza (1632/1677) - Un art de la joie Sans opposer l’âme et le corps, l’éthique de Spinoza nous invite à produire et entretenir les affects joyeux pour augmenter notre puissance d’agir. Rien de plus abstrait, de moins « pratique », à première vue, que l’Éthique de Spinoza, avec son arsenal de propositions et démonstrations censé nous conduire « comme par la main » à la connaissance de Dieu et de la vie éternelle. Comme l’écrit, railleur, Nietzsche : « Que reste-t-il de cette éternité de Spinoza, sinon un cliquetis d’ossements ?

Concours Castor Informatique — Plateforme S'entraîner (sans code) Attention, cet onglet ne mène pas au concours 2016 Chargement en cours… Eviter les pièges de la pensée Un biais cognitif est une forme de pensée qui met en oeuvre de manière systématique des distorsions dans le traitement de l'information. Ces biais, qui sont en général inconscients, peuvent conduire à des erreurs de perception, de raisonnement, d'évaluation, d'interprétation logique, de jugement, d'attention, etc., ainsi qu'à des comportements ou à des décisions inadaptées. L'étude de ces biais montre à quel point notre expérience du monde, nos pensées et nos comportements sont nettement moins libres qu'on ne l'imagine. C'est cette prévisibilité qui fait que les biais cognitifs constituent l'un des leviers de la manipulation mentale. Vous trouverez ci-dessous un répertoire des biais cognitifs les plus courants, classés en quelques grandes catégories. Il n'est pas nécessaire, je pense, d'essayer de retenir les noms que leur ont donnés les spécialistes.

Les 4 piliers du bonheur selon les neurosciences Le neuroscientifique Alex Korb a déduit de ses recherches en neurosciences 4 rituels qui peuvent nous rendre plus heureux. 1.La question la plus importante à se poser quotidiennement Les neurosciences nous invitent à faire preuve de gratitude au quotidien par le biais d’une question cruciale : Pour quoi suis-je reconnaissant.e aujourd’hui ? Faire preuve de gratitude active les neurotransmetteurs qui produisent de la dopamine et de la sérotonine. Penser aux choses pour lesquelles nous pourrions être reconnaissants nous invite à considérer les aspects positifs de la vie. Et ce n’est pas tant les choses pour lesquelles nous éprouvons de la gratitude qui comptent… mais surtout la mise en marche, le fait de se mettre à la recherche de ses petits moments de bonheurs, de partir à la chasse aux moments « chaudoudoux« .

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