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Les Jeunes (la génération Y)

Les Jeunes (la génération Y)

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Concours, classement, "grandes écoles" : les ingrédients de la faillite française Des étudiants de l'école Polytechnique à Palaiseau, le 17 octobre 2009 (F.GUILLOT/AFP). On ne change pas une formule gagnante ! Cette injonction ne prête pas à discussion, sauf à courir après la défaite. En matière d’enseignement supérieur, les formules françaises déclarées gagnantes sont au nombre de trois, qui s’enchâssent : les fameuses "grandes écoles", cependant largement ignorées du monde entier dans les classements internationaux. Les classes préparatoires, intraduisibles dans aucune langue tant elles recouvrent une éducation bizarre qui pré-sélectionne les meilleurs lycéens, puis les gave de cours et de colles comme le font avec leurs volatiles les éleveurs d’oies dans le Périgord.

Du bon usage des « modèles » de police Des DOI (Digital Object Identifier) sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions abonnées à l'un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lesquelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d'export bibliographique est disponible pour les institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : access@openedition.org. Berlière J.-M., Lévy R., 2011, Histoire des polices en France de l’Ancien régime à nos jours, Paris, Nouveau monde éditions. Bourdieu P., 1980, Le Sens pratique, Minuit, Paris.DOI : 10.3406/arss.1976.3383

Mediapart partenaire de la sortie d’«Afectados» Afectados (Rester debout), qui sort en salle ce mercredi, revient sur le travail d’un des mouvements sociaux les plus originaux de l’Espagne en crise : la PAH, la Plateforme pour les victimes de crédits immobiliers toxiques (en espagnol, ce sont les « afectados por la hipoteca » auxquels le titre fait référence). Silvia Munt, sa réalisatrice, a suivi en 2013 les assemblées hebdomadaires d’un collectif de la PAH à Sabadell, dans la grande banlieue de Barcelone. À l’époque, on estime à près de 600.000 le nombre de familles expulsées de leur logement à cause de l’effondrement de la bulle immobilière dans le pays, à partir de 2007.

Violences de l'idéologie publicitaire, par François Brune (Le Monde diplomatique, août 1995) Les élections passent, la publicité demeure. Les promesses politiques se succèdent allègrement à la surface des événements ; le système de propagande commerciale, lui, continue de façonner en profondeur l’imaginaire du public, chaque jour et en tout lieu. Ce n’est pas le principe de la « publicité », au sens originel du mot, qui est en cause (1). C’est la réalité d’un phénomène social devenu hypertrophique, et qui diffuse en permanence ce qu’il faut bien appeler une idéologie dominante, n’en déplaise aux euphoriques de la modernité qui veulent n’y voir qu’un jeu sans enjeu. A toute forme d’idéologie dominante, deux analyses critiques peuvent être opposées : l’une, stigmatisant la nature plus ou moins pernicieuse de la « vision du monde » qui la constitue ; l’autre, l’exercice même et les méthodes abusives de sa domination.

Les usages sociaux de la science - Pierre Bourdieu [Aperçu] Les "champs scientifiques" sont, selon Pierre Bourdieu, le lieu de l'affrontement nécessaire entre deux formes de pouvoir correspondant à deux espèces de "capital scientifique" : un capital que l'on peut qualifier de social, et un capital spécifique qui repose presque exclusivement sur la reconnaissance par les pairs. La sociologie de la science peut aider à dépasser ces contradictions et à fonder en ce domaine les principes concrets d'une "realpolitik de la raison". Page 1 à 2

(20+) Contre une primaire à gauche, pour la démocratie directe L’appel pour une primaire à gauche (Libération, lundi 11 janvier 2016), publié à l’initiative d’élus, d’intellectuels et de citoyens engagés à divers titres, prend acte du délabrement des institutions composant l’ossature de la démocratie dite représentative, qui souffrirait d’une inadaptation chronique. Cette primaire, organisée dans le but de choisir le candidat de gauche à la présidentielle de 2017 sur la base la plus démocratique possible, puisque dépassant le vote des seuls militants, aurait pour principale qualité de rapprocher le politique des citoyens, que ceux-ci considèrent aujourd’hui comme coupés de leurs préoccupations et au service d’intérêts particuliers, qu’ils soient financiers ou plus largement catégoriels. Retrouvez notre dossier Pour une primaire à gauche Ce constat n’est pas nouveau.

Le bonheur fait-il encore vendre? Voilà ce qu'on appelle une belle vidéothèque. «J’ai tout: westerns, dessins animés… et une sélection de publicités», annonce un jeune homme à ses deux convives, un couple. «Oh oui! La pub! Wahou!» L’arnaque de l’étymologie du mot "travail" Cette hypothèse permet de conforter l’idée selon laquelle le travail serait, intrinsèquement, une souffrance, voire un supplice. Cette interprétation linguistique est aussi exploitée par certaines organisations[2] qui stigmatisent le travail vu comme une activité rémunératrice mais pénible, pour valoriser les activités qui procurent de la satisfaction et qui, elles, appartiennent à la sphère des loisirs, de l’utilité sociale, etc. Ces raisonnements sur l’histoire des mots sont doublement frauduleux : ils tentent, d’une part, d’essentialiser une dimension de l’organisation sociale, pour mieux discréditer les idées progressistes. D’autre part, ils alimentent une idée reçue sur le langage, selon laquelle les sources anciennes des mots touchent à la « vérité » des choses. Cette dernière idée, dont toute l’histoire de la linguistique démontre qu’elle est fausse, est exprimée dans le mot étymologie lui-même, formé sur le mot grec etumos qui signifie « vrai ».

Quand Mélenchon et Mamère discutent d’écologie politique Une franche poignée de main, des accolades à tout-va, du tutoiement et une connivence de bon aloi : la rencontre, organisée mercredi 9 novembre et animée par Pierre Jacquemain, du magazine Regards, entre le député écologiste Noël Mamère et Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle 2017 avec son mouvement La France insoumise, avait tout d’un premier gros caillou dans la chaussure de Yannick Jadot, moins de 48 h après son élection comme candidat d’EELV pour la prochaine élection présidentielle. Certes, Noël Mamère, lui-même candidat des écologistes en 2002 — et qui a quitté le parti d’EELV en 2013 — n’a pas officiellement rallié la candidature de Jean-Luc Mélenchon. « Je ne suis pas là pour faire du buzz et dire à la sortie : “Je vote Mélenchon” », a-t-il ainsi assuré, se contentant d’un « il se peut que je vote pour lui ». Un exercice devenu rare dans la sphère politique C’est finalement un exercice devenu rare dans la sphère politique auquel se sont livrés les deux hommes.

School business. Comment l'argent dynamite le système éducatif En ces temps de rentrée, voici des nouvelles du système éducatif français. Le coeur en reste ce qu'il a toujours été, public et financièrement abordable. Mais un "shadow school system", un enseignement où "les principes d'égalité et de gratuité sont devenus de vains mots", se développe à grande vitesse. Tel est le constat, nourri d'analyses et de l'expérience de son poste de professeur d'économie dans un lycée privilégié, que propose Arnaud Parienty.

Tripalium : une étymologie écran . (archive) Depuis longtemps déjà, les linguistes (1) écartent l’hypothèse selon laquelle notre mot pour « travail » dériverait de la forme nominale tripalium : un instrument de torture à trois pieux utilisé par les Romains et que le manuscrit du Concile d’Auxerre (582) produit encore sous la forme de trepalium ; quant à la forme verbale supposée, *trepaliare elle n’a jamais été rencontrée. L’échange d'un "e" pour le "i" de tripalium pourrait justifier le treballar catalan, mais ne rendrait pas compte de la série de transformation en «a» pour les autres langues romanes- travailler (fr.) trabajar (esp.) travagliare (it.) trabalhar (port.). La « tripaliation » savante, comme la reprise par le trevail vernaculaire rechargeait les affects hérités sur des signifiants neufs qui, tout en étant phonétiquement voisins, étaient sans filiation directe avec les précédents. Que ce réseau d’affects fut depuis longtemps lié à un ensemble de signifiants dont la résonnance indo-européenne saute aux yeux (4).

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