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Les Jeunes (la génération Y)

Les Jeunes (la génération Y)
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Un débat intellectuel en trompe-l'œil, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, janvier 2003) Deux listes d’intellectuels s’affrontent. D’un côté, ceux qui, sous couvert de « réforme », d’« ouverture », de rupture avec les « tabous », saluent la marche du monde - et celle de la gauche quand elle y concourt. Ils disposent du soutien de la plupart des médias, toujours prompts à se mobiliser en faveur d’un « progrès » qui conforterait les structures économiques que leur pensée unique a popularisées. En face, ceux que cette « modernité » inquiète ou rebute, parce qu’ils y perçoivent une forme de régression dans l’organisation sociale. Les premiers les jugent « réactionnaires ». Nous sommes aussi en 2002. Un faisceau de facteurs fonde leur appréciation — ou leur présomption. Si le contexte a changé (et s’est incontestablement dégradé), les sujets du débat aussi. Certains des ténors de la revue Esprit ont tiré les premiers. Droite autoritaire, gauche inégalitaire Il s’agit aussi d’« humeur ». Mais nous ne sommes plus en 1994. Ainsi de la question du progressisme.

Clara Delcroix, qui suis-je ? – Pure Génération Z Je m’appelle Clara Delcroix. J’ai 17 ans et je fais donc partie de la génération Z (les enfants nés entre 1995 et 2010, les vrais digital natives) et à ce titre, je possède de nombreuses présence dans les médias sociaux (voir en fin d’article). En bref, je suis curieuse de tout, j’apprends beaucoup de choses en autodidacte avec pour sources Internet et parfois des livres ! La section AbiBac et apprentissage des langues Je suis actuellement en terminale ES au lycée Faidherbe de Lille dans la filière AbiBac qui est un peu spéciale. Nous avons plus d’heures d’allemand qu’un élève lambda (11 h de cours en langue allemande par semaine réparties en 6 h d’allemand et 5 h d’histoire-géo). En fin de terminale, nous passons l’épreuve du baccalauréat français et l’Abitur allemand (nos examens sont aménagées pour éviter de passer des matières en double). À la fin de nos études, nous pouvons poursuivre nos études en Allemagne ou en France. Les voyages J’aime voyager ! Les animaux, sciences et nature ).

La génération Y et Z vont vous épater ! On disait la même chose il y a des milliers d’années, et on dira encore la même chose dans 50 ans ; chaque génération se construit en opposition à la génération précédente. Vous avez surement déjà lu ou entendu le terme « génération Y » qui représente les personnes nées dans les années 1980. Dans cette vidéo, Emmanuelle nous explique que cette génération qui a longtemps été incomprise et critiquée, est déjà sur le point de se faire terrasser par la suivante : la génération Z. Cette nouvelle génération, qualifiée de « génération mutante », est née avec les nouvelles technologies, devenues de véritables extensions cérébrales et physiques, qui leur donne un pouvoir incomparable. Nous entrons dans une nouvelle société du collectif, de l’interconnexion, de l’extrême rapidité des échanges, où l’hyper individualisme dans l’entreprise disparaît, ou du moins tend à disparaître. C’est une génération qui apprend de ses parents, qui n’est plus dans la contemplation mais dans l’action.

Les deux branches de la génération Y Si la précarité est une réalité, ceux qui font des études supérieures ont de grandes chances de finir par y échapper. Pas les autres. La jeunesse dont on parle, celle qui capte la curiosité des médias, qui se raconte et se met en scène dans des livres, des blogs et des tweets, c’est une fraction de la planète «jeunes». Cette jeunesse connaît une post-adolescence qui s’étire avec les études, elle s’adonne à un gymkhana avant de trouver un job stable mais arrive au bout du compte à s’insérer –si tant est qu’elle le souhaite profondément, car éduquée à la sève de l’expérimentation sans répit (apprends, explore ce que tu es, expérimente, élabore une vision gyroscopique du monde grâce aux multiples sources d’information et aux industries de l’image), elle peut aussi choisir de ne rien choisir «pour l’éternité», au moins pendant un temps. Comment caractériser ce groupe moteur? Confiance L'autre jeunesse Ce désarroi fait d’elle une proie possible pour le Front national. Une zone tampon

Vous avez dit « complot » ? (Le Monde diplomatique, juin 2015) Quelques jours après le tremblement de terre d’avril dernier au Népal, des doutes ont envahi la Toile : la catastrophe ne s’expliquerait-elle pas par la réactivation de l’accélérateur de particules de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) ? Dorénavant, le scénario est bien rodé. Des marchands de conspirations attribuent chaque bouleversement du monde à l’Occident, aux Juifs, aux financiers de Wall Street, aux francs-maçons, etc. De la naissance de l’Organisation de l’Etat islamique aux attentats de Paris, du 11-Septembre à la crise financière de 2008, chaque événement largement médiatisé peut désormais susciter des théories du complot.

La génération Y, un nouvel idéal de vie ? J’ai regardé pas mal de reportages et lu quelques études sur la génération Y, génération dont je fais parti, étant né en 1993. Tout ça cogitait dans ma petite tête, jusqu’à cette conversation cet été avec ma grand-mère qui m’a confirmé quelques faits que j’ai envie de partager avec vous. La génération Y, un nouvel idéal de vie ? D'après un texte d'Antoine, globetrotter invétéré de 23 ans... J’annonçais donc à ma grand-mère notre départ avec Amandine pour un tour du monde à la fin de l’année… J’ai lu alors l’incompréhension sur son visage. Tu ne veux pas Antoine te lancer enfin dans un métier ? Je lui ai dit à nouveau que je n’aspirais pas à tout cela. Mais cela ne suffisait pas, elle cherchait toujours à comprendre mon raisonnement. La génération qui a tout mais qui ne vit rien La génération Y, celle qui a un accès facile à toutes sortes d’informations, sans n’avoir rien connu. À chaque génération son idéal La génération de ma grand-mère sortait de la guerre. Ensuite nos parents sont arrivés

Génération Quoi: une jeunesse en crise(s) "Jeunesse désabusée, jeunesse individualiste, jeunesse incontrôlable". Autant de clichés qui pèsent sur la génération Y. Mais sont-ils vérifiés ? Newsletter info Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité. Recevoir Quel regard posent les jeunes sur la société actuelle ? "Génération sacrifiée" "Génération perdue", "génération sacrifiée", "génération oubliée", autant de registres massivement mobilisés par les jeunes pour qualifier leur génération. "On a l’impression que tout nous tombe dessus : la crise économique, la crise écologique, la crise de l’emploi, le terrorisme. Il existe dans le chef de la jeunesse un sentiment de déclin progressif qui s’installe de génération en génération. Top 3 des préoccupations : environnement, emploi et système scolaire L’enquête montre que l’environnement est la plus grande préoccupation des jeunes, suivie de très près par l’accès à l’emploi et le système éducatif. Une vision matérialiste du travail "Les hommes politiques, tous pourris" Un vent de révolte

Millennials: the trials of Generation Y Skip to main content Concours, classement, "grandes écoles" : les ingrédients de la faillite française Des étudiants de l'école Polytechnique à Palaiseau, le 17 octobre 2009 (F.GUILLOT/AFP). On ne change pas une formule gagnante ! Cette injonction ne prête pas à discussion, sauf à courir après la défaite. En matière d’enseignement supérieur, les formules françaises déclarées gagnantes sont au nombre de trois, qui s’enchâssent : les fameuses "grandes écoles", cependant largement ignorées du monde entier dans les classements internationaux. Les classes préparatoires, intraduisibles dans aucune langue tant elles recouvrent une éducation bizarre qui pré-sélectionne les meilleurs lycéens, puis les gave de cours et de colles comme le font avec leurs volatiles les éleveurs d’oies dans le Périgord. Les concours sont la troisième formule gagnante. Les professeurs, dans ce parcours parallèle se déroulant en lycée, eux, corrigent beaucoup de copies, ne publient rien, régurgitent ce que les universitaires dans leurs facultés ont cherché et publié et, pas fous, comptent leurs sous.

Les jeunes du XXIe siècle changent le visage de la société de consommation Voyages, sorties, expériences : la génération des "millennials" privilégie les services à l'achat de biens matériels et commence à modifier visiblement l'économie. © da-kuk/iStock On sait depuis quelques années maintenant que le portrait-robot économique du millennial, ce jeune né entre les années 1980 et l'an 2000, n'a strictement rien à voir avec celui de ses aînés. Enfant de la crise financière, nourri au lait amer de la désillusion, le millennial est en train de se bâtir un système de valeurs à l'opposé de celui qui faisait jusqu'au XXIe siècle figure de dogme. "Choose life. Choose job. Le site Bloomberg a décelé les prémices tangibles de la révolution à venir dans les résultats boursiers de 600 entreprises européennes entre 2011 et 2016 en étudiant l'index Stoxx 600, qui voit les sociétés de service de loisirs et de voyage – des "fournisseurs d'expériences" – créer l'écart avec les marchands de biens de consommation. Science, tech, culture numérique et galéjades.

La génération boomerang : devenir adulte autrement 1 Pour la France, ses données sont extraites de l’enquête de Catherine Villeneuve-Gokalp (2000). 1Quoique le retour des jeunes chez leurs parents prenne en France une importance grandissante, le phénomène reste encore de nos jours mal connu et mal ciblé quantitativement. Dans les années 2005, Barbara Mitchell avait effectué un recensement à partir des études existantes dans différents pays et à partir de sources variées. Elle avait montré qu’aux États-Unis, le retour des jeunes se produisait dans des proportions importantes, 40 % des jeunes revenant au domicile parental contre 25 % en France 1, 20 % en Allemagne ou en Suède. Il n’est pas possible actuellement d’obtenir ni pour la France, ni au niveau européen un cadrage d’une certaine rigueur. Cependant, le rapport 2014 de la Fondation Abbé Pierre sur le mal logement signale que 695 648 jeunes de plus de 18 ans sont revenus vivre chez leurs parents après avoir occupé un logement indépendant pendant au moins trois mois. Le départ

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