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Alicen Grey : Vous commencez à savoir ce qu’est la culture du viol, mais savez-vous ce qu’est la culture pédophile ?

Alicen Grey : Vous commencez à savoir ce qu’est la culture du viol, mais savez-vous ce qu’est la culture pédophile ?
par Alicen Grey Cher Todd Nickerson, Il y a quelques jours sur le site Salon, vous avez écrit un article intitulé par provocation « Je suis un pédophile, mais pas un monstre ». On peut supposer qu’après ça, beaucoup de personnes se posent des questions comme « La pédophilie est-elle naturelle ? » ou « La pédophilie se soigne-t-elle ? ». Commençons avec un premier oubli : la grande majorité des pédophiles sont des hommes. Cela dit, la pédophilie peut paraître taboue et méprisée par les gens, mais une analyse générale et honnête de notre culture révèle tout autre chose. Dans la culture pédophile, on attend des femmes qu’elles maintiennent un degré presque impossible de minceur, qu’elles paraissent pré-pubères dans leur manque quasi-androgyne de rondeurs et de masse. Dans la culture pédophile, le top des catégories du site pornographique Pornhub est celle dite « adolescentes ». Dans la culture pédophile, on appelle souvent « filles » des femmes adultes. Reprenons : Alicen Grey

https://tradfem.wordpress.com/2015/11/07/alicen-grey-vous-commencez-a-savoir-ce-quest-la-culture-du-viol-mais-savez-vous-ce-quest-la-culture-pedophile/

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La non-mixité : une nécessité politique La ségrégation, c’est-à-dire la séparation imposée, l’accès réservé à certaines places ou certains espaces sociaux, est une des principales formes que prend la domination – que ce soit la domination des riches sur les pauvres, celle des hommes sur les femmes ou celle des blancs sur les non-blancs. Mais ce n’est pas la seule : de nombreux mécanismes de domination perdurent au sein même des espaces sociaux mixtes, malgré la mixité, voire parfois grâce à elle. C’est ce que montre Christine Delphy dans le texte qui suit : la mixité n’est pas en elle-même un bien qu’il faudrait opposer sans discernement à une non-mixité forcément « enfermante » et « étouffante » ; la non-mixité n’est en fait oppressante que lorsqu’elle est subie, au même titre que peut être oppressante une mixité ou une proximité subie.

Le tone policing : un silence de longue durée Dans les débats sur le féminisme sur les réseaux sociaux, la carte « victime » est souvent brandie de pair avec le « tone policing » — le refus de se voir opposer un rappel à la politesse ou au calme dans un débat sur le féminisme.Quand on est en train d’échanger des arguments sur l’égalité entre les sexes et que votre opposant vous demande de vous calmer, de rester courtoise, c’est condescendant et cela renvoie encore une fois les femmes à un stéréotype d’hystérique émotionnelle.De plus, les femmes qui s’expriment sont souvent elles-mêmes victimes de discrimination. Demander à une victime de discrimination de « rester calme » quand elle essaie de démontrer la persistence d’injustices dans la société, c’est un peu abusé (alerte euphémisme).Un peu comme si un•e médecin urgentiste vous demandait d’être patient•e, alors que vous avez mal. Comme si c’était d’une quelconque aide.Mais peut-être que tous les rappels à la politesse ne sont pas du tone policing. En conclusion… Like this:

L’écoféminisme : féminisme écologique ou écologie féministe 1Écoféminisme : même si le terme a été introduit par une Française, Françoise d’Eaubonne (1974), c’est dans le monde anglophone que l’idée s’est développée jusqu’à former un courant indépendant. Apparu dans les années 1980, l’écoféminisme a mis au cœur de sa réflexion les connexions qui existent entre la domination des hommes sur la nature et celle qu’ils exercent sur les femmes (Plant éd., 1989 ; Diamond et Orenstein éd., 1990 ; Maris, 2009). Il s’agissait de faire entendre les voix des femmes au sein d’une éthique environnementale qui s’était jusque-là préoccupée des rapports entre l’homme et la nature, sans se demander de quel homme il s’agissait.

L'impolitesse du désespoir Je n'ai pas d'humour. Voilà, comme ça, c'est dit. J'ai préféré préciser ce point d'entrée de jeu pour que les choses soient claires... Parce qu'on va me le reprocher, et parce que c'est aussi de ça dont je voudrais parler : de toutes ces situations où l'on reproche à l'autre de ne pas comprendre ou de ne pas vouloir comprendre que c'est de l'humour. De ces petites phrases simples que l'on lâche facilement : "c'est bon, c'est de l'humour", "c'est pas sérieux", "faut pas le prendre au premier degré", "mais personne n'y croit vraiment !", et toutes ces sortes de choses. Monique Pinçon-Charlot : « La violence des riches atteint les gens au plus profond de leur esprit et de leur corps Basta ! : Qu’est-ce qu’un riche, en France, aujourd’hui ? Monique Pinçon-Charlot [1] : Près de 10 millions de Français vivent aujourd’hui en-dessous du seuil de pauvreté. Celui-ci est défini très précisément. Mais il n’existe pas de « seuil de richesse ». C’est très relatif, chacun peut trouver que son voisin est riche.

AIDEZ-NOUS A DENONCER LA CULTURE DU VIOL - En partageant le clip vidéo et le site de la campagne “Stop au déni” sur les réseaux sociaux. - En participant au live chat du dimanche 9 mars 2014 animé par la Docteure Muriel Salmona (@memoiretrauma) sur le fil Twitter #stopaudeni et en témoignant dès maintenant sur Twitter des mythes sur le viols que vous avez pu expérimenter ou entendre via le hashtag #stopaudeni. - En participant à l’événement Facebook “Stop au déni” et en utilisant le visuel à télécharger ci-dessous comme photo de profil et/ou de couverture sur Facebook durant le week-end du 8 au 9 mars 2014. Cliquez sur l’image pour la télécharger.

Meghan Murphy : Notre effacement Photo : Thymournia par Meghan Murphy, initialement publié sur le site de Feminist Current. Voici des extraits retravaillés et amplifiés de ce que j’ai dit lors d’une table ronde intitulée « Création de plates-formes alternatives pour l’analyse féministe », organisée par le Vancouver Rape Relief & Women’s Shelter dans le cadre de leur événement annuel de commémoration de la Tuerie de Montréal, tenu cette année à la Bibliothèque publique de Vancouver, le 5 décembre. En tant que femmes, nous comprenons toutes ce que cela signifie de se sentir effacée. On nous porte une attention extrême, et souvent menaçante ou même violente, en tant qu’objets sexualisés, mais en même temps on nous ignore et on nous rejette sommairement quand nous voulons parler véritablement.

Campagne 2016 Alors que les viols sont des crimes et des atteintes très graves aux personnes, ils sont l’objet d’une tolérance, d’une loi du silence et d’un déni scandaleux, et les violeurs bénéficient d’une impunité quasi systématique. Le but de cette nouvelle campagne Stop au déni 2016, centrée sur l’étude des représentations des Français-e-s sur le viol et les violences sexuelles, est de mesurer l'adhésion aux idées reçues et mythes sur le viol afin de mieux dénoncer une culture du viol construite sur des stéréotypes sexistes dans un contexte d’inégalité de pouvoir entre les hommes et les femmes, et de sensibiliser le public au déni, à la culpabilisation et à la maltraitance auxquels se heurtent les victimes de viol, souvent laissées pour compte et abandonnées. Télécharger le dossier de presse Télécharger le rapport d'enquête Télécharger les résultats de l'enquête

La problématique de l'appropriation culturelle [Cet article est une traduction de « What’s Wrong with Cultural Appropriation? These 9 Answers Reveal Its Harm »] Donc vous venez d’arriver à une soirée d’Halloween. Violences faites aux femmes : 7 chiffres français alarmants Chaque 25 novembre, on replonge dans les mêmes chiffres désolants à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes. Si les violences commises à l'étranger, parmi lesquelles mariages forcés et excision, sont souvent relayées dans les médias, la France a elle aussi son lot de chiffres alarmants sur la violence conjugale, le nombre de viols et de tentatives de viols chaque année. Une femme décède tous les 2,7 jours En 2014, 134 femmes et 31 hommes ont été tués par leur conjoint ou ex-conjoint. On compte 24 victimes collatérales et 35 enfants ont été tués dans le cadre de violences au sein du couple. 60 des auteurs de l'homicide se sont suicidés par la suite.

Petites notes sur l’appropriation culturelle Concept du coup de clavier ici. C’est à l’arrache. Condensé de commentaires sur l’appropriation culturelle. Parce qu’on en revient toujours là. Dans les discussions suscitées par cette affaire de policiers qui font une « soirée négro » (ouais, je sais, haut niveau), une énième affaire de blackface, on voit souvent s’élaborer une distanciation par rapport à ce comportement avec l’idée de justifier l’appropriation culturelle comme un ouverture au monde. Muriel Salmona : «Les deux espaces où tout est permis sont la famille et la prostitution» Muriel Salmona est psychiatre, psychotraumatologue et fondatrice de l’association Mémoire traumatique et Victimologie. Elle a récemment publié Violences sexuelles. Les 40 questions-réponses incontournables, un excellent ouvrage qui met en pièce les idées reçues, s’attaque au déni, dénonce la loi du silence que notre société continue de transmettre sur les violences sexuelles. Dans quel but avez-vous écrit ce livre ? Le but était de concevoir un livre facile à consulter sur des questions que tout le monde se pose sans forcément obtenir les bonnes réponses. Dans ce livre des outils de compréhension sont proposés, des outils très précis que j’estime nécessaires.

Andrea Dworkin: Terreur, torture et résistance [Dworkin a prononcé ce discours inaugural à une conférence de l’Association canadienne pour la santé mentale, intitulée « Femmes et santé mentale : femmes dans une société violente », tenue à Banff (Alberta), en mai 1991.] Nous sommes ici parce qu’il y a urgence. Vous le savez toutes et tous.

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