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Agnosticisme

Agnosticisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’agnosticisme est une position philosophique considérant la vérité de certaines propositions concernant notamment l'existence de Dieu ou des dieux comme inconnaissable[1],[2] : à la différence des croyants, considérant probable ou certaine l'existence de telles divinités, ou des athées l'estimant impossible, les agnostiques refusent de trancher[3]. Si le degré de scepticisme varie selon les individus, les agnostiques s'accordent pour dire qu'il n'existe pas de preuve définitive en faveur de l'existence ou de l'inexistence du divin, et affirment l'impossibilité de se prononcer. Termes proches[modifier | modifier le code] Les termes suivants sont proches, mais néanmoins distincts, de l'agnosticisme : Étymologie[modifier | modifier le code] Positions philosophiques[modifier | modifier le code] « Peut-être qu'il sera possible, un jour, de savoir si Dieu existe ou non. Cette phrase précédente est l'ADP, ou Agnosticisme Définitif de Principe. Related:  Morphogénèse - ArchitectoniqueTHEOLOGY/WORLD RELIGIONS/SYMBOLSPensées

Épistémologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'épistémologie (du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê « connaissance, science » et λόγος / lógos « discours ») désigne soit le domaine de la philosophie des sciences qui étudie les sciences particulières, soit la théorie de la connaissance en général. Définition[modifier | modifier le code] L'épistémologie serait selon la « tradition philosophique francophone », une branche de la philosophie des sciences qui « étudie de manière critique la méthode scientifique, les formes logiques et modes d'inférence utilisés en science, de même que les principes, concepts fondamentaux, théories et résultats des diverses sciences, afin de déterminer leur origine logique, leur valeur et leur portée objective »[1]. Jean Piaget[5] proposait de définir l’épistémologie « en première approximation comme l’étude de la constitution des connaissances valables », dénomination qui, selon Jean-Louis Le Moigne, permet de poser les trois grandes questions :

The Labyrinth Gnosticisme — Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article traite des gnostiques des premiers siècles de l'ère chrétienne. Pour une vision plus générale voir l'article Gnose Le gnosticisme est un mouvement religieux regroupant des doctrines variées du bassin méditerranéen et du Moyen-Orient qui se caractérisent généralement par la croyance que les hommes sont des âmes divines emprisonnées dans un monde matériel créé par un dieu mauvais ou imparfait appelé le Démiurge. Le Démiurge peut être représenté sous la forme d'un archange et considéré comme l'incarnation du mal, ou comme un créateur bon mais imparfait. Le terme gnose, du grec γνώσις / gnốsis (« connaissance »), désigne « des tendances universelles de la pensée qui trouvent leur dénominateur commun autour de la notion de connaissance[2] ». Selon la définition du néoplatonicien Plotin, adversaire des gnostiques, ceux-ci sont : « Ceux qui disent que le Démiurge de ce monde est mauvais et que le Cosmos est mauvais[4]. » — C.

Athéisme Au début du XXIe siècle, l'athéisme est défini, notamment, comme l'absence[1] ou le refus[2] de toute croyance en quelque divinité que ce soit, ou comme une attitude sociale ou politique, ou une doctrine niant[2] l’existence de quelque dieu ou divinité que ce soit. Le terme s'oppose donc au théisme et est à distinguer de l'agnosticisme. La conception de l'athéisme n'a pas toujours été ainsi, elle change suivant les auteurs et les époques. Les athées sont parfois victimes de discriminations, y compris dans des pays développés et laïcs[3]. Étymologie[modifier | modifier le code] Du grec ancien άθεος, atheos (littéralement « sans Dieu »), qui a donné le terme latin atheos. Usages anciens[modifier | modifier le code] Dans la Grèce antique, l’adjectif « atheos » (en grec : ἄθεος, composé du ἀ- privatif + « θεός » qui veut dire dieu) signifie « sans-dieu ». Avant d’acquérir son sens actuel, le mot « athée » a eu nombre d’usages différents, qui ne sont plus usités. Avant le Ve siècle av.

Irreligion by country World nonreligious population by percentage, Dentsu Institute (2006) and Zuckerman (2005)[1] Irreligion, which may include atheism, agnosticism, ignosticism, antireligion, skepticism, freethought, antitheism, apatheism, non-belief, secular humanism, and deism, varies in the different countries around the world. About 16% of the world population (1.1 billion people) are estimated to be nonreligious.[2] Methodology[edit] The Gallup poll has the broadest definition of irreligion: the question "Is religion an important part of your daily life?" was asked; the "no" answer is represented below. Countries[edit] By population[edit] Countries with the greatest number of people without religion (including agnostics and atheists) based on the total population of each country as of 2004 and the percentage of nonreligious people according to Zuckerman:[6] See also[edit] References[edit]

Critique de la raison pure Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Critique de la raison pure (Kritik der reinen Vernunft) est une œuvre de Kant publiée en 1781 et en 1787 (seconde édition remaniée). Elle est considérée comme son œuvre majeure. Cette œuvre est aussi la plus lue, commentée, étudiée et influente des œuvres de Kant. Plan[modifier | modifier le code] IntroductionThéorie transcendantale des éléments Théorie transcendantale de la méthode Chapitre premier : La discipline de la raison pureChapitre II : La canon de la raison pureChapitre III : L’architectonique de la raison pureChapitre IV : Histoire de la raison pure Les Préfaces (1781 et 1787)[modifier | modifier le code] Première de couverture de la Kritik der reinen Vernunft Le traitement de la Métaphysique dans toute la Critique de la raison pure apparaît donc ici : Kant veut en faire une science au même titre que les mathématiques ou la physique. Introduction[modifier | modifier le code] Esthétique transcendantale[modifier | modifier le code]

Eschatology Eschatology i/ˌɛskəˈtɒlədʒi/ is a part of theology concerned with the final events of history, or the ultimate destiny of humanity. This concept is commonly referred to as the "end of the world" or "end time". The word arises from the Greek ἔσχατος eschatos meaning "last" and -logy meaning "the study of", first used in English around 1550.[1] The Oxford English Dictionary defines eschatology as "The department of theological science concerned with ‘the four last things: death, judgment, heaven and hell’ In the context of mysticism, the phrase refers metaphorically to the end of ordinary reality and reunion with the Divine. History is often divided into "ages" (aeons), which are time periods each with certain commonalities. Most modern eschatology and apocalypticism, both religious and secular, involve the violent disruption or destruction of the world; whereas Christian and Jewish eschatologies view the end times as the consummation or perfection of God's creation of the world.

Saint Irénée, LA FAUSSE GNOSE DÉMASQUÉE ET RÉFUTÉE  (contre les hététiques) retour à l'entrée du site table des matières de l'œuvre de SAINT IRÉNÉE Oeuvre numérisée par Marc Szwajcer Saint Irénée Albert DUFOURCQ PARIS LIBRAIRIE BLOUD & Cie Tous droits réservés. Saint Irénée a connu personnellement saint Polycarpe qui avait, personnellement, connu saint Jean ; saint Irénée a recueilli l'écho de la prédication des derniers Apôtres et des derniers contemporains de Jésus ; et l'étendue de son esprit égale la profondeur de sa foi. I. La christianisation du monde gréco-romain était merveilleusement préparée par la transformation du Paganisme, le développement du Judaïsme, l'apparition d'un syncrétisme judéo-païen. En même temps, le Judaïsme se concentre dans le Messianisme : il attend avec ferveur la revanche de Jahvé, la ruine des nations perverses qui l’ont écrasé ; et si, pour beaucoup, cette espérance est surtout patriotique et nationale, elle devient, pour beaucoup aussi, morale et religieuse. Le Gnosticisme primitif est très mal connu. II.

Atheism and Agnosticism 1. Atheism ‘Atheism’ means the negation of theism, the denial of the existence of God. I shall here assume that the God in question is that of a sophisticated monotheism. The word ‘theism’ exhibits family resemblance in another direction. At its simplest, pantheism can be ontologically indistinguishable from atheism. One strong form of pantheism ascribes mental properties to the cosmos. The weak form of pantheism accepts that the physical universe is all and eschews strong emergence. 2. This brings us naturally to the question of what we might consider to be an adequate concept of God, whether or not we wish to argue for the existence of such a being. It might be replied that there are non-trivial necessary existential propositions in mathematics, such as ‘There are infinitely many primes’ which implies of course ‘the number 7 exists’. 3. 4. It is therefore useful, at this point of the discussion, to consider some contentions brought forward by the mathematician W. 5. 6.

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