
La gratitude ça fait du bien Les neurosciences le prouvent : pratiquer la gratitude au quotidien est un gage de bonne santé physique et relationnelle. Donner de soi après avoir reçu nous aide à résister au stress, mais aussi à prendre conscience que nous avons besoin des autres pour exister. Anne-Laure Gannac Sommaire «Merci » : d’après le professeur de psychologie Robert Emmons, de l’université de Californie, aux États-Unis, ces cinq lettres peuvent changer nos vies. Un regard positif sur la vie Pour mesurer les effets réels de cette reconnaissance, Robert Emmons et son collègue Michael McCullough ont fait appel à plusieurs centaines de personnes qu’ils ont divisées en trois groupes. Autant de bienfaits qui augmentent avec la pratique de l’exercice de gratitude. Comment ça marche ? Enfin, ajoute Robert Emmons, « pratiquer la gratitude détourne l’attention du moi, la dirige davantage vers les autres et ce qu’ils nous procurent ». 1. Une main tendue vers l’autre 3.
Découvrez l’EFT, une méthode révolutionnaire pour se débarrasser du stress A l’honneur dans le cadre du congrès virtuel qui lui est consacré, l’EFT, sigle de « Emotional Freedom Techniques » que l’on peut traduire par « Technique de liberation émotionnelle », est selon Wikipédia une pratique psycho-corporelle fondée aux États-Unis en 1993 par un ingénieur du nom de Gary Craig aujourd’hui en retraite et qui selon son auteur aurait valeur de psychothérapie. L’EFT a pour but d’alléger les souffrances émotionnelles et psychologiques des personnes. Elle se pratique par la stimulation de points situés sur le trajet des méridiens répertoriés par la médecine chinoise, d’où cette appellation de technique dite « méridienne ». Toujours selon Wikipédia, l’EFT prend sa source dans la TFT (Thought Field Therapy, thérapie du champ mental), une technique établie par Roger Callahan, psychologue cognitiviste et hypnothérapeute spécialisé dans le domaine des phobies. Pour nous parler de cette méthode, j’ai souhaité donner la parole au Dr Julien Drouin. Oui. A ne pas manquer !
Living Compassion and the Center for Living Compassion "I have learned that human beings are not searching for philosophies, even though it may seem that way sometimes. We are searching for something we can trust. And when we find ourselves in the midst of change, the philosophies are like a broken crutch. They do not hold us up. What supports us is a force, an energy, a vortex of love that expresses through us as warmth, creativity, service, and compassion." — Stephen Schwartz My deep inquiry in life has led me to develop practical pathways of living in the fullness and flow of life as a daily spiritual practice—what I call Living Compassion. A foundational practice of Living Compassion is what I call cultivating and dwelling in the Beauty of Needs. In the work of Living Compassion, there are the inner dimensions of cultivating self-compassion and living life in fullness. The heart of self-compassion is coming to our inner experience with complete and total allowing. Presence is a quality of being and it doesn’t belong to us.
Une autre vision du mensonge Pourquoi il est bon de fondre en larmes et de se briser en petits morceaux Vous connaissez, ce sentiment quand vous venez tout juste de vivre une rupture, ou de perdre votre emploi, et que tout semble si terrible et terrifiant que vous ne savez plus quoi faire, et là vous vous morfondez sur le plancher de votre chambre, à peine capable de vous rappeler comment fonctionne le téléphone, désespérément à la recherche d’un signe dans de vieilles lettres, ou sur Facebook ou dans une émission de télé; et ne trouvant rien qui puisse vous réconforter? Vous connaissez ce sentiment, n’est ce pas? Nous le connaissons tous. Il y a une déesse dans la mythologie hindoue qui nous enseigne que, à ce moment là, lorsque vous êtes brisé en petits morceaux sur le sol, vous êtes plus puissant que vous ne l’avez jamais été auparavant. Mais cela ne signifie pas brisé dans le sens faiblesse et effroi. Et bien sûr, cela est terrifiant. Akhilandeshvari: Pourquoi il est bon de fondre en larmes et de se briser en petits morceaux Devenez un prisme. Amour et lumière 808 lectures
Les 4 défis de la matrice des priorités Également connue sous le nom de matrice d’Eisenhower – du nom du général qui présida au débarquement en 1944 – la matrice des priorités est un incontournable de la gestion du temps. Si elle est simple à comprendre (il suffit de classer toutes nos tâches à faire dans les 4 cadrans dessinés par les 2 axes Urgence et Importance), son application au quotidien demeure un défi. 1. Le défi du cadran A : traquer la vérité ! C’est le cadran de l’adrénaline. L’action à réaliser a-t-elle un impact majeur sur la satisfaction client ? Les réponses à ces questions peuvent nous redonner un peu de marge de manœuvre pour arbitrer en faveur d’une tâche de cadran B moins urgente mais à plus fort enjeu. 2. Les tâches du cadran B méritent toute notre attention. 3. C’est sans doute le plus grand défi de cette matrice, celle qui trace la « diagonale du fou » B-C. Psychiquement et presque physiologiquement, c’est une autre affaire. Pour résister à l’envahisseur, nous pouvons aussi adopter d’autres réflexes : 4.
The Way of Tenderness | VoiceAmerica Cheryl Jones is a grief counselor. During her education as a Marriage and Family Therapist, her first wife was diagnosed with Multiple Myeloma, which was at the time a uniformly terminal illness with a six month to one year prognosis. In the eight years that followed, Cheryl engaged daily in the work of preparing for her death. She received training during this period from Stephen and Ondrea Levine (Who Dies and Grieving Into Life and Death) and Richard Olney (founder of Self-Acceptance Training). After her wife’s death, Cheryl immersed herself in her own multifaceted grief, surprised by frequent moments of joy. Cheryl is a consultant and group leader at the Free Therapy Program of the Women’s Cancer Resource Center. Before becoming a therapist, Cheryl enjoyed careers as a musician, a restaurant owner and a carpenter.
5 choses que j’ai apprises en disant OUI à ma fille pendant 24H | Family Coach & Pro Alors que je m’apprêtais à poster l’article suivant sur le thème du non, cette fois du point de vue du parent, voilà que je tombe sur un article sur dire Oui. Je n’ai pas hésité! Par ce beau dimanche, dire OUI est bien plus réjouissant. L’article est un témoignage touchant et magnifique, d’une Maman qui a accédé à la demande de sa petite fille de 6 ans. La petite fille, qui venait de passer l’après-midi chez sa GrandMère dit à sa mère: « Maman j’ai eu une super idée. La première réaction de la Maman fut: “voilà pourquoi on a pas le câble?” Sa deuxième pensée fût : « et finalement pourquoi pas? La Maman a écrit son récit après son premier « JOUR OUI » « On a décidé que sa demande devait inclure sa petite soeur qui ne comprend pas encore le concept mais qui pourrait aussi bien profiter de l’aventure. pas de voyage plus loin que à 1 heure de la ville,pas de teinture de cheveux,pas d’achat de plus de 25$ etrien qui puisse nous blesser ou quiconque. Bon, dit-elle, 2. 3. 4. 5. Oui! J'aime :