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Quand la génération Y impose ses codes au travail

Quand la génération Y impose ses codes au travail
Allergiques à la hiérarchie, soucieux de préserver leur temps libre et d’entreprendre, les jeunes nés entre 1980 et 1997 voient les entreprises s’adapter à leurs envies. Et non le contraire. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Isabelle Chaperon Formidable jeunesse, comme l’ont clamé les universités d’été du Medef qui se sont tenues les 26 et 27 août à Jouy-en-Josas (Yvelines) ? Une jeunesse déroutante, en tout cas, avoue Stéphane Treppoz, le président du numéro un de la chaussure en ligne, Sarenza. L’entrepreneur a récemment proposé à ses salariés – 29 ans d’âge moyen – de leur payer la moitié de leurs jours de RTT en heures supplémentaires. Lire aussi La qualité de vie au travail, un critère qui prend du galon Chacun l’a remarqué, les fameux « Y » ou « millenials » – nés entre 1980 et 1997 – n’acceptent pas les codes traditionnels du monde du travail. Cela pourrait paraître anecdotique. Les millenials sont allergiques à la hiérarchie ? Faire bouger les lignes Longtemps, M. Related:  RecrutementThème 1

L’interactivité, condition de tout recrutement efficace Près de 30% des entreprises françaises sont concernées par des difficultés de recrutement. Défaut de compétences ou profil inadapté côté postulant, manque de connaissances candidat côté entreprise. Se renouveler pour mieux se démarquer La "guerre des talents" s’intensifie, et le recruteur doit être encore plus proactif, ingénieux et en veille permanente. L’utilisation des réseaux sociaux évolue pour lui offrir de nouvelles possibilités. Le recrutement casse ainsi les codes standards pour devenir plus mobile et omniprésent. La force du digital réside dans sa capacité à créer du lien Le digital permet à ses utilisateurs de revisiter les normes actuelles de communication pour gagner en rapidité, proximité, et transparence. Le numérique leur offre une chance de parfaire leur connaissance du candidat et confirmer leurs choix. Recrutement 3.0 : plus d’interaction pour plus de confiance

La génération Y : un concept marketing ? Digital natives, Millennials, Net Gen, Génération Y, Corporate Hackers, génération Me Me Me... Le nombre de définitions utilisées pour désigner « les jeunes » est déconcertant. Cela pourrait même être une spécificité générationnelle en tant que telle : être la génération possédant le plus de qualificatifs dénominatifs. Un concept flou Pour de nombreuses définitions, c'est l'âge de naissance qui compte et qui réunit via deux dates un groupe d'individus. Pour plusieurs de ces définitions, ce n'est pas une histoire d'âge mais d'outil : le digital. Cette bataille syntaxique interpelle : pourquoi tant de termes pour un même phénomène ? Marketing contre sociologie Le marketing puis les sciences de gestion se sont rapidement emparées du phénomène Y. La définition d'une génération est de réunir des individus qui malgré leur diversité sont « reliés en un tout homogène par le fait qu'ils dépendent des mêmes grands événements et changements survenus durant leur période de réceptivité».

Le recrutement en 2017 : cap sur le savoir-être des candidats ! – Parlons RH Après avoir interrogé la façon de candidater des demandeurs d’emploi et des salariés en veille, RegionsJob(1), premier service de recrutement, emploi & carrière en France, explore les pratiques des recruteurs. Si ces derniers privilégient les valeurs sûres en termes d’outils – presque tous digitaux – tout en les diversifiant, leurs critères de sélection finale évoluent ! Quelles sont les grandes tendances du recrutement en 2017, vues par ceux qui l’incarnent au quotidien ? Les sites d’emploi, outils privilégiés du recrutement Réalisée du 13 avril au 19 juin dernier via un questionnaire en ligne, la nouvelle enquête de RegionsJob s’est intéressée aux professionnels RH(2) de 324 entreprises ayant recruté durant les 12 derniers mois. le Pôle Emploi et l’APEC ;les candidatures spontanées ;le réseau ou la cooptation ;les réseaux sociaux. Une minute max : le CV doit être efficace ! Le savoir-être des candidats fait la différence Réseaux sociaux, marque employeur et Inbound Recruiting

La motivation. D'où vient-elle ? Comment motiver autrui ? Pourquoi l’élève s’investit-il à l’école ? Qu’est-ce qui fait courir le sportif ? Pourquoi s’engage-t-on dans un travail fastidieux ? Quelles forces guident nos choix, nos achats, notre vote ? La motivation représente l’une des plus grandes énigmes du comportement humain. Prenant racine dès l’enfance, elle est ce qui pousse à agir quand rien ni personne ne nous y obligent, mais aussi ce qui stimule la volonté au cœur de la difficulté et de l’ennui. La recherche en sciences humaines a multiplié les théories et expériences depuis un demi-siècle, dans le sillon du béhaviorisme. Recourant aussi bien à la psychologie qu’aux sciences de l’éducation ou à l’addictologie, ce dossier dresse un état des lieux des savoirs actuels et dégage des pistes concrètes pour motiver les autres, et mieux se motiver soi-même, qu’il s’agisse d’arrêter de fumer, de lever des blocages professionnels ou de réussir un concours.

Quand croissance rime avec confiance. Par Véronique Plessier-Chauveau Burn-out, bore-out, scepticisme ambiant : ces concepts sont plus que jamais sur le devant de la scène. Les employés ne sont plus spécialement fiers d’appartenir à leur entreprise. Pourtant, il existe des sociétés, des rassemblements d’individus, heureux de travailler pour leurs clients, qui savent stimuler la confiance en soi et en les autres. Et détiennent ainsi un puissant vecteur de performance et de croissance. Recréer de la confiance en soi pour donner confiance aux autres Il n’y a pas de secret véritable. Ce gain de temps dans l’opérationnalité est essentiel. Un écosystème gagnant grâce au travail en meute Le travail en meute est une autre façon d’aborder le changement, avec sérénité et efficacité. Comme chacun a confiance en soi, il donne confiance aux autres et est accélérateur de business. Une communauté d’experts travaillant « en meute » Pour que cela fonctionne, il ne suffit pas de constituer un vivier de personnes. Les bénéfices pour l’entreprise sont de plusieurs natures.

Vers la fin des cabinets de recrutement traditionnels ? Les entreprises continuent de solliciter fortement les cabinets de recrutement qui emploient 25.000 professionnels en France. Le métier est exercé de façon traditionnelle et n’a pas encore fait sa révolution digitale. Cela laisse le champ libre à de nombreuses plateformes. 3 à 5 candidats qui entrent dans les cases. Pour y arriver, plusieurs ingrédients sont nécessaires : Disposer en interne de ressources pour sourcer (en direct ou via des annonces) et screener des candidats (généralement à travers un appel téléphonique), avoir une marque employeur suffisamment attractive et être réaliste sur le ratio rémunération proposée / compétences attendues. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions ne sont pas remplies l’employeur fait appel à un cabinet de recrutement. Les grands acteurs du recrutement (Michael Page, Hays, Robert Half…), se font rémunérer de plus en plus au succès de la mission avec l’objectif d’augmenter leur volume de missions (modèle du Contingency). Plus intéressant encore.

La génération Y est vraiment la grande perdante des trente dernières années Une étude exclusive du Guardian portant sur sept économies occidentales révèle que les vingtenaires vivent désormais au-dessous du niveau national de leurs pays respectifs. La fameuse Génération Y, celle née entre 1980 et le milieu des années 1990 –ou plutôt ses composantes socialement diverses– avait donc raison de se plaindre. Une étude publiée par le Guardian portant sur sept pays occidentaux révèle qu’alors que les jeunes adultes gagnaient plus que la moyenne nationale de leurs pays respectifs il y a trente ans ans, leurs revenus sont désormais de plus de 20% inférieurs à cette moyenne dans plusieurs économies dont la France. En France toujours, alors que les revenus des retraités ont explosé —plus de 60% d’augmentation entre 1978 et 2010 par rapport à la moyenne nationale– ceux des jeunes de 25 à 29 ans ont connu une évolution négative sur la même période, toujours par rapport à cette moyenne (-8%). Chômage, immobilier, crise de la dette Partagez cet article

Emploi : connaissez-vous Marco, le robot qui recrute ? Adecco, Vinci et d'autres ont aussi un chatbot C'est la dernière technologie à la mode. Les robots conversationnels investisssent petit à petit le domaine des ressources humaines. Adecco France, filiale du spécialiste suisse du recrutement, a, lui, lancé fin mai un chatbot emploi sur Facebook Messenger. Séverine Cazes Adecco, Vinci et d'autres ont aussi un chatbot C'est la dernière technologie à la mode. Adecco France, filiale du spécialiste suisse du recrutement, a, lui, lancé fin mai un chatbot emploi sur Facebook Messenger. Séverine Cazes

Le projet de loi sur le renseignement massivement approuvé à l'Assemblée Largement approuvé par les députés, le texte sera désormais examiné par le Sénat, puis le Conseil constitutionnel. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger (avec Damien Leloup et Morgane Tual) Les députés ont, sans surprise, adopté à une large majorité (438 contre 86 et 42 abstentions) le projet de loi sur le renseignement défendu par le gouvernement lors d’un vote solennel, mardi 5 mai. Il sera désormais examiné par le Sénat, puis le Conseil constitutionnel, prochainement saisi par 75 députés. Dans un souci d'apaisement, François Hollande avait annoncé par avance qu'il saisirait les Sages. Revivez le direct du vote à l’Assemblée avec vos questions. Ont voté contre : 10 députés socialistes (sur 288), 35 UMP (sur 198), 11 écologistes (sur 18), 11 UDI (sur 30), 12 députés Front de gauche (sur 15) et 7 non-inscrits (sur 9). Retour sur ses principales dispositions, après son passage en commission des lois et après le débat en séance publique. Définition des objectifs des services

I Get A Job : Randstad présente sa stratégie marketing digital La plateforme I Get A Job est en ligne depuis lundi. Randstad a créé ce dispositif de recrutement innovant pour (re)connecter les jeunes au marché de l’emploi. Pour concevoir une opération efficace, Randstad a peaufiné sa communication (campagne de vidéos virales), sa plateforme (I Get A Job), et créé un pont avec le offline : le Job Pass, permettant de rencontrer les recruteurs dans les agences. Pour en savoir plus sur les tenants et aboutissants de l’opération, nous nous sommes entretenus avec Ana Maria Olcina, Directrice Marketing du Groupe Randstad France. Quel est votre rôle chez Randstad ? Je suis la directrice Marketing du Groupe Randstad France. Vous venez de lancer l’opération I Get A Job. I Get A Job est un événement proposé par Randstad pour rapprocher les jeunes du marché de l’emploi, dans une démarche positive, qu’ils soient diplômés ou pas. Le principe de l’opération est d’inciter un maximum de jeunes à se connecter à notre plateforme digitale I Get A Job.

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