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Effet de simple exposition

Effet de simple exposition
Décrit par Robert Zajonc (1968)[1], l’effet de simple exposition est un type de biais cognitif qui se caractérise par une augmentation de la probabilité d'avoir un sentiment positif envers quelqu'un ou quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet. En d'autres termes plus nous sommes exposés à un stimulus (personne, produit de consommation, lieu, discours) et plus il est probable que nous l'aimions. Expérience[modifier | modifier le code] Dans une expérience menée par Zajonc, des sujets sont exposés à des mots de sept lettres sans signification (iktitaf, kadirga, etc.) qu'on leur dit d'origine turque. La fréquence d'exposition des sujets aux mots varie de 0 à 25 fois, à la suite de quoi on leur demande si selon eux le mot désigne quelque chose de négatif, neutre ou positif. Fluence perceptive[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Argumentum ad nauseam Portail de la psychologie Related:  Se déconditionnerSujets de société

Béhaviorisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le béhaviorisme ou comportementalisme est une approche psychologique qui consiste à se concentrer sur le comportement observable[1] déterminé par l'environnement et l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu[2]. Par exemple, l'apprentissage y est décrit comme une modification du comportement observable, due à la modification de la force avec laquelle une réponse est associée à des stimuli extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne) sur l'organisme. Étymologie[modifier | modifier le code] « Béhaviorisme » provient du mot anglais « behavior » (orthographe américaine) qui signifie « comportement ». Histoire du béhaviorisme[modifier | modifier le code] En effet, dans les années 1940 et 1950, Burrhus F. L'expérience de Skinner[modifier | modifier le code] Renforcement positif : Stimulus « Le rat est dans la cage » Réponse (comportement) « Le rat appuie sur le levier » Renforcement négatif : Exemple

La réception et l'influence de la publicité - Moustapha Gilbert DIEDHIOU 98, bd Edouard Herriot Dossier de Communication & entreprise Sujet : Dossier réalisé par : DIEDHIOU Moustapha Gilbert (Licence1 Communication) Sous la direction de : Monsieur COURBET Didier Année universitaire 2006/2007 Second semestre Remerciements Je tiens tout d'abord à remercier toute ma famille, mes amis et toutes les bonnes volontés qui ont, chacune à sa façon, contribué au développement de ce présent dossier. Je remercie également mon Professeur M. Merci en fin à toute l'équipe d'A.C.L, mes promotionnaires, mes Professeurs, etc. « Tour de Babel : grande tour que, selon la bible, les fils de Noé voulurent élever, à Babel (Nom hébreux de Babylone), pour atteindre le ciel. Sommaire Introduction :...........................................................................3 Avertissement : La psychologie sociale de la publicité :...........................................................................................4 I. A. 1. 2. 3. II. III. A. I. 1- Expert français des marques. 1. 2. Publicité

Effet de mode Le phénomène d'effet de mode a notamment été employé en science politique — dans les analyses des élections — pour caractériser les effets d'opinion provoqués par le comportement de certains électeurs indécis qui en dernière minute votent comme la majorité présumée et « ont tendance ainsi à se ranger dans le camp de la victoire » pour jouir d'une sorte de valorisation sociale ou de satisfaction psychologique. En sens contraire, l'« effet outsider » ou « effet underdog », correspond à la remobilisation d'électeurs pour un candidat à la lecture des sondages défavorables à sa cause ou à leur favori, voire à soutenir le perdant annoncé, par sympathie ou pitié[4]. L’expression « courant de mode » est synonyme de « mouvement de mode ». La pression sociale existe et incite au mimétisme, à un comportement conforme. Dans le cas d'un groupe humain dans une situation incertaine, tout comportement ayant l'air accepté sera adopté.

Conditionnement (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le conditionnement est une procédure d’apprentissage qui est au centre des théories béhavioristes. Ivan Pavlov, qui l'expérimenta avec un chien, le décrit comme une technique permettant à un stimulus neutre, d'induire une réponse réflexe qu'il n'induit pas naturellement. Dans le conditionnement Skinnerien, ce sont les conséquences positives (ajout d'un élément dans une situation) ou négatives (retrait d'un élément) d'un comportement qui, en retour, entraînent l'augmentation ou la diminution le débit de cette réponse (nombre de réponses émises par unité de temps). Photo mentionnée comme "philosophie de l'éducation" illustrant le déroulement d'un entraînement à l'Académie militaire du Pakistan.Photo prise le 15 décembre 2011. Il existe deux grands types de conditionnement : le conditionnement classique et le conditionnement opérant. SN → RN (stimulus neutre → réponse neutre ou absence de réponse) SI → RI (schéma stimulus - réponse).

De la marque transactionnelle à la marque relationnelle De la marque transactionnelle à la marque relationnelle Face à la défiance grandissante des consommateurs, la marque à un rôle fort à jouer et se doit de recréer un univers de confiance et de connaissance en vue de générer la préférence. Nous assistons en réalité à un changement de paradigme : la marque n’est plus transactionnelle, elle est devenue relationnelle/conversationnelle. Cette tendance émergente jette les bases des nouveaux défis de la communication. Coca-Cola est l’incarnation de la marque relationnelle par excellence. C’est la société de défiance dans laquelle nous évoluons qui a conduit à cette douce révolution. Les porte-parole de l’information se retrouvent dans une citadelle assiégée. Du contrôle à la collaboration La transparence devient le socle de la relation client. Plus que jamais, les marques s’affairent à créer des réseaux d’alliés. « Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux » Marcel Proust.

Effet Dunning-Kruger Le phénomène est mis en évidence par les psychologues américains David Dunning (en) et Justin Kruger en 1999[2]. Ils attribuent ce biais à une difficulté métacognitive des personnes non qualifiées qui les empêche de reconnaître exactement leur incompétence et d’évaluer leurs réelles capacités. L'étude suggère aussi des effets corollaires : les personnes les plus qualifiées ont tendance à sous-estimer leur niveau de compétence et pensent à tort que des tâches faciles pour elles le sont aussi pour les autres. L'effet Dunning-Kruger ne fait pas consensus au sein de la communauté scientifique[3],[4]. L'effet, ou son interprétation par Dunning et Kruger, est remis en question par d'autres études[5],[6],[7],[8] et comparaisons entre différentes cultures[9],[10]. Histoire[modifier | modifier le code] En 1995, aux États-Unis, un individu attaque deux banques le visage enduit de jus de citron. Hypothèse[modifier | modifier le code] Première étude[modifier | modifier le code]

Biais cognitif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un biais cognitif est un schéma de pensée, cause de déviation du jugement. Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à la réalité. L'étude des biais cognitifs fait l'objet de nombreux travaux en psychologie cognitive, en psychologie sociale et plus généralement dans les sciences cognitives. Ces travaux ont identifié de nombreux biais cognitifs propres à l'esprit humain [réf. nécessaire] à travers de multiples domaines : perception, statistiques, logique, causalité, relations sociales, etc. Liste de biais cognitifs[modifier | modifier le code] Biais sensori-moteurs[modifier | modifier le code] Biais attentionnels[modifier | modifier le code] Biais d'attention (en) — avoir ses perceptions influencées par ses propres centres d’intérêt Biais mnésique[modifier | modifier le code] Biais de jugement[modifier | modifier le code] Biais de raisonnement[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

"La CE déterminera ce que les gens seront autorisés à lire et à écrire" - Express [FR] Une série de médias sociaux, dont Google, Facebook, Twitter et YouTube, ainsi que le géant des logiciels Microsoft, ont signé fin mai le code de conduite de la Commission européenne, dans lequel ils s’engagent à bloquer ou supprimer dans les 24 heures les messages qui incitent à la violence et à la haine. La mesure a des implications majeures pour toutes ces entreprises qui doivent maintenant revoir la formation de leur personnel, en plus de leurs procédures internes. “Les entreprises des TI soutiennent les efforts déployés par la Commission européenne et les États membres de l’UE pour relever le défi consistant à garantir que les plateformes en ligne n’offrent pas de possibilités de propagation virale des discours haineux illégaux diffusés en ligne. Le contre-discours politiquement correct de la CE Dans un article d’opinion publié sur le site de Doorbraak.be Philip Claeys, ancien député européen et actuel vice-président du Vlaams Belang, émet son inquiétude au sujet de ces mesures :

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