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Eduquer au XXIe siècle

Eduquer au XXIe siècle
Entre 1900 et 2011, tout a changé pour les écoliers qui vivent à présent dans le virtuel et dans une société multiculturelle, analyse Michel Serres. Il faut aider l'école à prendre la mesure de cette nouvelle ère. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Michel Serres, de l'Académie française Avant d'enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit, au moins faut-il le connaître. Qui se présente, aujourd'hui, à l'école, au collège, au lycée, à l'université ? Ce nouvel écolier, cette jeune étudiante n'a jamais vu veau, vache, cochon ni couvée. - Il habite la ville. - Son espérance de vie va vers quatre-vingts ans. - Depuis soixante ans, intervalle unique dans notre histoire, il et elle n'ont jamais connu de guerre, ni bientôt leurs dirigeants ni leurs enseignants. - Alors que leurs parents furent conçus à l'aveuglette, leur naissance est programmée. Bilan temporaire. Ces enfants habitent donc le virtuel. Ils ne connaissent ni n'intègrent ni ne synthétisent comme nous, leurs ascendants. Je répète.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/03/05/eduquer-au-xxie-siecle_1488298_3232.html

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Espace Pédagogie Coopérative Une histoire récente. L'apprentissage de la langue maternelle est une question assez récente dans l'histoire des programmes de l'Education Nationale. La place de l'oral n'a cessé de croître avec le développement plus récent dans les années 60/70 de la linguistique. Mais il faudra attendre la définition des cycles en 1991 et les derniers programmes pour voir apparaître les étapes programmées d'un enseignement aujourd'hui considéré comme « majeur ». LE SENS DES MALADIES Le sens des maladies est souvent la clef de la guérison, et est très rarement pris en compte ni part le médecin, ni par le malade. Le Dr Soulier milite pour y remédier. Nous sommes des êtres de symbole, car c'est le langage de notre inconscient et il a besoin d'exprimer nos émotions.

Génération mutante Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité. La planète change, ils changent aussi, ont tout à réinventer.

La révolution cognitive Je vous recommande vivement cette conférence de Michel Serres, intitulée « Les nouvelles technologies, révolution culturelle et cognitive » (je suis tombé dessus grâce à un tweet de Jérôme Colombain). Outre la vigueur et la clarté de Michel Serres (qui sont impressionnantes), le propos est lui-même passionnant. Il y aborde la manière dont les ordinateurs et internet (ce qu’on appelle souvent les nouvelles technologies) sont en train de modifier radicalement, le temps, l’espace et notre cognition. Michel Serres compare la révolution « internet » à d’autres révolutions dans l’histoire de l’humanité - en lien avec l’émission, le traitement, la réception d’informations - : l’apparition du langage, l’apparition de l’écriture et l’apparition de l’imprimerie.

L’équilibre positif de la technologie La lecture de la semaine est, je l’avoue, paresseuse. J’ai souvent parlé ici de Kevin Kelly, intellectuel américain féru de nouvelles technologies et dont les avis sont toujours intéressants. Est paru il y a quelques mois aux Etats-Unis son dernier livre What technology wants. Les Mémos ENSEIGNANT | agenda | répertoires | bibliothèques | offres d'emploi | plan d'accès | urgence | | mon bureau | s'identifier | Louvain Learning Lab lacher prise Lâcher prise, c'est comme regarder un coucher de soleil en ressentant simplement ce que cela éveille en nous. Se placer en observateur sans commentaires intérieurs ni analyses.

Petite Poucette, la génération mutante Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité. La planète change, ils changent aussi, ont tout à réinventer.

Petite Poucette, la génération mutante Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité.

La vie secrète des adolescents dans les réseaux sociaux Yann Leroux revient sur un texte de danah boyd et Alice Marwick, où elles y expliquent que les jeunes sont soucieux de leur vie privée, contrairement à ce que les adultes pensent. Les adolescents se soucient peu de leur vie privée. Ils auraient la fâcheuse tendance à partager n’importe quel contenu avec n’importe qui. Qu'est-ce qu'une "Classe inversée" ? A quoi cela peut servir ? Aujourd'hui nous parlons de la "classe inversée", une innovation pédagogique qui rencontre un succès sans précédent. Nous allons vous expliquer de quoi il s’agit et essayer de comprendre la raison de cet engouement soudain, avec deux invités dans notre studio et le 3ème qui est en "Insert téléphonique" depuis Saint-Brieuc. - Héloïse Dufour, Universitaire de formation scientifique (Biologiste), explique ce nouveau concept d'enseignement, dans lequel les rôles traditionnels d'apprentissages sont "inversés". - Vincent Faillet, Professeur agrégé de SVT au Lycée Dorian (75011 Paris). - Pascal Bihouée, Professeur de Sciences physiques au Collège Sainte-Marie de Saint-Brieuc (22), (en insert téléphonique) - Tous les deux ont une expérience de plusieurs années des "Classes inversées" dans leurs Lycée et Collège. Héloïse Dufour et Vincent Faillet dans le studio G.

Alexandre Jollien : Il faut lâcher, même le lâcher-prise © P.G. Lopreno-Opale Psychologies : Comment entendez-vous l’expression « prendre sa vie en main » ? Alexandre Jollien : Longtemps, j’ai cru que cela signifiait maîtriser sa vie. Tenter de tout maîtriser. Par exemple, j’avais souvent des envies de changements radicaux, je prenais de grandes résolutions : « Demain, je ferai ceci et tout ira bien, je ferai cela et ma vie sera parfaite. » Mais sans rien tenir sur le long terme. Rupture Historique Philosophe de renommée planétaire, Michel Serres s'est prêté de bonne grâce au jeu des questions, hier. La vieillesse, la crise, le pouvoir, la laïcité, aucune question n'est taboue pour le penseur agenais. Morceaux choisis. En quoi et pourquoi vous sentez-vous Agenais ?

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