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Une école de la réussite pour tous

Une école de la réussite pour tous
15/10/2014 Auditions de Mme Sylvie GEOFFROY MARTIN, Professeur des écoles et Vice-Présidente de l'Association école ouverte des Bourseaux et de M. Fabien GRANDJEAN, Coordonnateur, école Vitruve/Paris 20ème 12/11/2014 Auditions de Mme Viviane BOUYSSE, Inspectrice générale de l’éducation et de Mme Florence ROBINE, Directrice générale de l’enseignement scolaire (DEGESCO) 06/01/2015 Auditions de M. Jean-Yves ROCHEX, Professeur à l'Université de Paris VIII et M. 06/01/2015 Auditions de M. Related:  Système et inégalités scolairesInstitution

Education : les figures imposées de la contestation Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent « Pédagogistes » contre « élitistes », niveau qui baisse, tribunes enflammées, noms d’oiseaux à l’Assemblée, ministre accusée de « saborder », « massacrer », « sacrifier » l’éducation des enfants, manifestations… Ce court descriptif résume assez bien la réforme du collège que porte Najat Vallaud-Belkacem. Mais pourrait tout aussi bien évoquer la réforme du primaire de 2008 ou les lois Fillon sur l’école de 2005. La France aime se déchirer à propos des méthodes éducatives, et le fait régulièrement, à chaque réforme ou presque. C’est le cas de toutes les réformes d’ampleur de ces dix dernières années. 1. A chacune de ces réformes, ou presque, on retrouve les mêmes éléments de débat. Les « modernes » : le « pédagogisme » (selon ses détracteurs), « constructivisme » ou « progressisme », méthode qui vise à pousser l’élève à construire son apprentissage et à « apprendre » de manière plus autonome. 2. 3.

Les conditions de vie des enfants après le divorce Imprimer la page Carole Bonnet, Ined, Bertrand Garbinti, Insee-Crest et Anne Solaz, Ined Résumé En 2009, 160 000 enfants mineurs ont vécu le divorce de leurs parents (ou leur rupture de pacte civil de solidarité, Pacs). Selon les déclarations fiscales, un an après l’évènement, 76 % d’entre eux sont gardés principalement par leur mère et 9 % principalement par leur père. Sommaire Publication Deux tiers des divorces impliquent au moins un enfant mineur De plus en plus d’enfants mineurs sont concernés par le divorce de leurs parents. Retour au sommaire La résidence principale chez la mère reste la norme, mais la garde alternée devient plus fréquente L’année qui suit la séparation, les enfants mineurs sont le plus souvent gardés principalement (et déclarés à charge exclusive) par leur mère. Les choix de résidence sont parfois différents au sein d’une fratrie. La garde alternée l’année suivant le divorce est plus fréquente pour les fratries de deux enfants, où elle atteint 17 % des séparations.

Philippe Meirieu : L’ennui à l’école : un véritable tabou ? La ministre de l’Éducation nationale a fait, dit-on un peu partout dans les médias, des maladresses de communication sur la réforme des collèges. Outre son attaque contre les « pseudo-intellectuels », elle aurait affirmé que les élèves – ou, du moins, certains d’entre eux – s’ennuyaient en classe. L’histoire se répète, ou, du moins bégaye : c’est aussi pour avoir utilisé ce mot d’ « ennui » que l’équipe chargée de la consultation sur les lycées en 1998 s’était faite épingler et avait subi les foudres de ceux et celles qui entendent lutter contre la démagogie scolaire, refusent de s’en remettre aux « caprices des élèves » et prônent l’exigence intellectuelle contre les tentations de la séduction qui feraient de l’École républicaine une nouvelle forme d’agence publicitaire… L'ennui n’est donc nullement un phénomène nouveau dans l’institution scolaire, mais ce qui, de toute évidence, a changé, ce sont ses manifestations. Ces trois formules mènent donc à des impasses. Philippe Meirieu

Evaluer l'oral avec l'Ipad en école maternelle Evaluer l’oral : chacun a créé son livre (petits ou moyens, avec ou sans aide) à partir d’un album-photo dans BookCreator. Il l’enregistre ensuite, seul(e) – pour une fois – (il/elle est seul(e) à raconter mais peut avoir de l’aide pour les fonctionnalités de l’app ! Nous écoutons ensuite ces livres en regroupement, nous les commentons et moi, je garde une trace personnalisée de l’oral de chacun : articulation, prononciation, structure des phrases, richesse des descriptions … Avant, j’écrivais ce que disait chaque enfant, c’était plus long … Ces livres “qui racontent” peuvent être comparés, entre septembre et juin, pour mesurer les progrès à l’oral de manière vraiment très précise. J’ai trouvé comment garder une trace de l’oral si essentiel à développer en maternelle. Pour continuer sur l’importance de l’oral à l’école maternelle, j’ajoute une application que j’ai découvert récemment : elle permet de s’entraîner à ordonner des images, pour reconstituer une petite situation narrat ive.

Échec scolaire : pour vraiment comprendre pourquoi la pédagogie à la française pénalise lourdement les garçons Atlantico : Dans votre livre "la fracture sexuée" vous ditez que les garçons sont les grands perdants du système scolaire, comment expliquez-vous cet échec? Jean-Louis Auduc : Je pense que l’échec scolaire masculin précoce provient au moins de trois phénomènes : 1) des difficultés d’entrer pour le jeune garçon dans le "métier d’élève", dans la tâche scolaire. Compte tenu des stéréotypes fonctionnant encore dans les familles et dans la société, les filles qui effectuent très tôt de nombreuses petites tâches à la maison à l’inverse des jeunes garçons, savent mieux maîtriser les différentes composantes des tâches scolaires, composantes du métier d’élève : L’énoncé, l’ordre donnéL’accomplissement de la tâcheLa Relecture, la Validation,La Correction éventuelleLa Finition , la finalisation de l’exercice Les filles apprennent donc souvent les cinq composantes d’une tâche avant d’entrer à l’école. 3) – Un problème d’identification au moment de l’orientation Là encore, ne nous trompons pas de cible.

Evaluer par compétences en collège REP : Rencontre avec Vincent Cano Passer des notes à l'évaluation par compétences c'est changer le métier. C'est ce qu'explique Vincent Cano, professeur d'EPS au collège REP Jean Renoir de Boulogne-Billancourt (92). Il présente le travail réalisé par l’équipe pédagogique et qui va bien au-delà de l'évaluation... Le collège Jean Renoir compte deux "classes compétences". Au collège, depuis 3 ans, nous avons deux classes de ce type, une 6ème et une de 5ème, animée par deux équipes pédagogiques. Ces classes se singularisent par trois choix opérés l’équipe pédagogique. Ensuite, nous faisons le choix de définir précisément les compétences attendues ainsi que les éléments qui vont permettre de les construire dans deux supports ; une « fiche-séquence » et un bulletin détaillé, véritable « bilan de période » construit avec le logiciel « Sacoche ». Enfin, nous avons décidé de repenser le découpage temporel de l’année dans l’intérêt des élèves. Pourquoi avoir choisi cette organisation pour vos élèves ? Qu’avez-vous constaté ?

Qu'est ce que l’égalité des chances ? Les enfants d’immigrés s’intègrent, mais restent victimes du chômage et de la discrimination LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maryline Baumard Du premier pied posé en France par un immigré à l’installation dans la vie adulte de ses enfants s’écrit une histoire d’intégration. Pour comprendre ce processus, qui transforme en Français un nouveau venu et sa descendance, mais aussi pour en repérer les blocages, une équipe de 22 chercheurs de l’Institut national d’études démographiques (INED) et de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) ont scruté les vies de 8 300 immigrés issus de sept vagues d’entrées successives. Ils les ont comparées à celles de 8 200 de leurs descendants et à des Français sans ascendance étrangère. Les 600 pages d’analyses, intitulées « Trajectoires et origines », rendues publiques vendredi 8 janvier, se lisent comme le roman scientifique de la construction de la France contemporaine. Lire aussi « La population française a pris conscience qu’elle vit dans une société multiculturelle »

Collège : mieux apprendre pour mieux réussir Après des années qui ont vu sa place et son rôle mis en cause à mesure que ses moyens s’amoindrissaient et que sa performance se dégradait, l’école est engagée dans une refondation globale qui est au cœur du redressement de notre pays voulu par le Président de la République. L'enjeu de cette refondation tient dans ce double défi de rétablir la performance du système éducatif, en assurant la réussite du plus grand nombre et en luttant contre le déterminisme social, et de rendre à l’école sa mission de transmettre et de faire partager les valeurs de la République. La loi du 8 juillet 2013 a déjà permis d’engager des évolutions positives, concentrées sur le premier degré, là où se forment les premières inégalités d’apprentissage. Les évaluations nationales et internationales sont sans appel : le collège aggrave la difficulté scolaire, particulièrement dans les disciplines fondamentales. C’est cette réforme que vous présente le dossier suivant. Les nouveaux programmes de français Par âge

Pratiques d'évaluation innovantes en maternelle : le cahier de réussites numérique L'origine du projet L’école a obtenu en octobre 5 tablettes réparties sur les 4 classes et, dès le mois de novembre, le projet a été lancé. Avec les nouveaux programmes, les fiches sont devenues très rares. L’élève doit être conscient de ses apprentissages, il apprend en jouant, en réfléchissant et en manipulant. Le déroulement de l'activité Phase 1 : Découverte du tableau des réussites Au TNI avec l’ensemble de la classe, nous découvrons le tableau des réussites et le nom des élèves qui se sont inscrits aux différents groupes en fonction de leur ressenti : TNI, ordinateurs ou tablettes. Phase 2 : Mise en place des 3 groupes 2 groupes en autonomie : le groupe au TNI qui échange et essaye ensemble de réussir les évaluations ; le groupe aux tablettes qui doit réussir les évaluations individuellement et sans l’aide de l’enseignante. 1 groupe en dirigé : le groupe aux ordinateurs qui, avec l’aide de l’enseignante, reprend les évaluations. Les compétences mises en œuvre Les apports du numérique

Ecole : une deuxième chance pour les décrocheurs « Après avoir arrêté l’école, je n’ai rien fait pendant un an », raconte Christian, 18 ans. « On prend facilement de mauvaises habitudes, dit-il. On se lève tard, on joue aux jeux vidéo, puis on mange, on rejoue, on dort… » Sur le site ensoleillé de l’Ecole de la deuxième chance (E2C) Côte d’Opale, située dans la commune de Coudekerque-Branche, il fait partie d’un groupe de stagiaires qui participent à un atelier d’aménagement du jardin. Plus loin, Maeva, 19 ans, Ophélie, 18 ans, et Tristan, 19 ans, entament la plantation d’un potager, après avoir créé un espace pique-nique avec une table et des bancs. Dans cette structure, qui ressemble peu à une école proprement dite et bien davantage à un établissement d’insertion par l’activité économique, on ne délivre pas de diplôme : les jeunes effectuent un parcours de quarante semaines dont dix-huit en entreprise. Quand on lui demande ce que l’Ecole de la deuxième chance lui a apporté, Christian répond d’abord « un salaire !

Parents d'élèves - Les parents et l'École Un rôle reconnu Le rôle des parents à l'École est reconnu par la loi et leurs droits garantis par des dispositions réglementaires précisant la nature de ces droits et les procédures prévues. Ils ont avec les établissements scolaires, école, collège ou lycée, des relations régulières et de qualité placées sous le signe de la confiance.Ils participent par leurs représentants aux conseils d'école, aux conseils d'administration des collèges et des lycées ainsi qu'aux conseils de classe. Un droit d'information et d'expression Le droit d'information donne aux parents d'élèves la possibilité d'être régulièrement informés du comportement de leur enfant et de ses résultats scolaires, notamment par l'intermédiaire du livret scolaire dans le 1er degré ou du bulletin scolaire dans le 2nd degré. Les représentants de l'institution scolaire veillent à ce que les parents prennent bien connaissance de ces documents et apportent une réponse à leurs demandes d'information ou d'entrevue.

La réussite à l’école ne dépend pas que de l’école: voici la preuve en chiffres Temps de lecture: 8 min On savait que la journée type d’un élève de Clichy-sous-Bois n’était pas vraiment la même que celle d’un élève du centre de Paris, notamment à cause de conditions de vie différentes: parents plus souvent absents, famille plus nombreuse, niveau d’études des parents moins élevé, etc. Une étude de l’Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev), rendue publique ce mercredi 24 septembre, et qui porte sur plus de 600 enfants de CM1 et CM2 scolarisés en réseau d’éducation prioritaire et dans des établissements de centre-ville, nous renseigne précisément sur l’étendue du gouffre qui sépare ces deux mondes. Elle dresse le portrait d’une école fortement marquée par une forme de «ségrégation spatiale», comme l’explique Nina Schmidt, chargée de misson à l’Observatoire des inégalités. Moins de vacances et moins d’activités culturelles Côté santé et vie quotidienne, c’est pas le top non plus Des parents moins présents dans le soutien scolaire Des solutions existent

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