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L’apprentissage actif améliorerait la performance aux examens

L’apprentissage actif améliorerait la performance aux examens
Les données de l‘étude présentée ici fournissent des preuves empiriques qui démontrent l’efficacité de la méthode d’apprentissage actif. L’étude qu’ont conduite Janice D. Yoder et Catherine M. Hochevar de l’University of Akron compare la performance d’étudiants aux mêmes questions à choix multiples d’un examen élaboré pour un cours de psychologie des femmes, donné lors des semestres de printemps de 2001, 2002, et 2003. Et si on misait sur comment apprendre plutôt que quoi apprendre? Des résultats univoques en faveur de l’apprentissage actif Les résultats sont clairs et généralement constants : Le contenu traité par des techniques d’apprentissage actif mène à des résultats plus élevés et moins variables aux items d’examens que le contenu traité avec des cours magistraux, des lectures seules, ou des présentations vidéo sans discussion. Les retombées sur la pratique enseignante Prendre une part active dans ses apprentissages renforce la mémoire [Consulter l’article] albertogp Freepik Related:  MotivationStratégies ApprentissageEvidence based teaching

Devoirs et méthodes de travail efficaces : ce que dit la recherche L’efficacité du travail à la maison est relativement difficile à évaluer, d’autant que l’efficacité de ce travail dépend de plusieurs paramètres. Les quelques études sur le sujet ont montré que les devoirs ont clairement une efficacité dans le secondaire, même si leur efficacité au primaire semble marginale. Mais les études récentes nous disent aussi que tous les devoirs ne sont pas égaux, de même que les méthodes de travail affiliées. C’est un fait que la simple répétition n’est pas la plus efficace, et que le contenu des devoirs ou les méthodes de révision ont une forte influence sur l’apprentissage. Concevoir des devoirs efficaces nécessite de connaître quelques méthodes, dont la plupart n’a été évaluée que récemment. Cette répétition arrive relativement rapidement : les devoirs ont pour but un sur-apprentissage. Mais est-ce que cette vision des devoirs est la bonne ? L’intervalle de temps idéal entre deux répétitions n’est pas encore connu avec certitude.

La différenciation pédagogique Les styles d'apprentissage Les styles d'apprentissage Réal Petitclerc, enseignant au Cégep Limoilou Dans le dernier bulletin, je vous ai présenté une perspective différente du métier d’enseignant. Du rôle de transmetteur d’information à celui d’un coach ou d’un accompagnateur, la façon d’aborder notre pratique est bien différente, et ce, autant pour les apprenants que pour l’enseignant. Première dimension : Les styles d’apprentissage Lorsque j’ai débuté dans l’enseignement, je n’avais aucune formation en pédagogie. Il m’a fallu un certain temps pour réaliser que nous n’apprenons pas tous de la même façon. David Kolb est un éducateur qui a beaucoup contribué à l’étude des styles d’apprentissage et c’est celui qui m’a le plus éclairé. Ses études l’ont emmené à identifier quatre styles d’apprentissage (voir graphique ci-dessous). Avant même d’analyser individuellement chacune des quatre catégories, il convient d’analyser ce graphique. Le style accommodateur (ou manipulateur) : Le style divergent (ou observateur) : ...

Visible Learning – Normand Baillargeon 23 février 2014 14h05 · Normand Baillargeon Si vous oeuvrez en éducation, je voudrais cette fois vous faire ce que je pense être un vrai cadeau en vous présentant ce que certains appellent le Saint-Graal de l’éducation. Mais laissez-moi d’abord vous expliquer de quoi il retourne. Sur les débats en éducation Tout le monde le sait : on ne cesse de débattre en éducation. Si quelqu’un soutient qu’un enseignement donné endoctrine, avant tout examen des faits, nous devrons pour répondre avoir un débat du premier type, puisqu’il sera raisonnable de nous demander ce qu’on doit entendre par endoctriner. Mais imaginez cette fois quelqu’un qui affirme que les enfants apprennent mieux à lire si on leur enseigne par une méthode appelée globale (on part directement des mots que les enfants apprennent à reconnaître) que par une méthode appelée phonétique (dans laquelle on part des lettres, qu’on apprend à combiner en sons, puis en mots). Méta-analyses et méga-analyse Le cadran de Hattie Voici ce cadran

101 moyens de motiver Jeu sérieux & Gamification Accueil > Dossiers et articles > Jeu sérieux & Gamification Utiliser le jeu pour faciliter l'apprentissage est ue statégie efficace. Quel que soit leur âge, les apprenants semblent sensibles au jeu pour apprendre. Faut-il alors transformer les écoles en vastes plateaux de jeu ? Pas nécessairement. En effet, l'usage du jeu et la "gamification" des pratiques présentent peu d'intérêt s'ils ne sont pas porteurs d'innovation pédagogique. Par ailleurs, l'immersion dans un univers complet et cohérent et la possibilité de dépasser ses limites en prenant des risques sans conséquences sur la vie réelle, constituent deux puissants facteurs d'engagement. Illustration : mayboro95, Shutterstock.com L'essentiel sur la gamification et le jeu sérieux 10 septembre 2013 Gamification, jeux sérieux ... Remplacer le journal télévisé par des jeux vidéo ? 8 septembre 2013 Les jeux vidéo proposent une véritable immersion de l'utilisateur dans une situation et peuvent apporter de très nombreuses informations.

EPP-APS Encourager l’apprentissage actif – Association for Psychological Science Janice D. Yoder and Catherine M. Hochevar[1] University of Akron Nous avons testé l’hypothèse selon laquelle les étudiants en cours de psychologie de la femme réussissaient mieux les examens sous forme de QCM lorsque l’enseignant utilisait des méthodes d’apprentissage actif plutôt que de se limiter à des cours magistraux, des lectures autonomes, et des présentations vidéo. « Apprentissage actif » est aujourd’hui une expression à la mode, qui évoque une technique pédagogique encourageant l’enseignement focalisé sur celui qui apprend, et non pas simplement sur le contenu (Halonen, Brown-Anderson, & McKeachie, 2002). McKeachie (2002) affirme que la discussion est la méthode prototypique de l’apprentissage actif. Nous avons émis l’hypothèse que les performances aux examens en classe seraient améliorées, à la fois au sein d’une même classe et en comparant les différentes classes, lorsque l’enseignant présentait le contenu du cours en utilisant des techniques d’apprentissage actif. Méthode

zoom sur le « visible learning  : l’enseignant au centre de la réussite scolaire | «esukudu Qu’est-ce qu’un bon enseignant ? Nous détenons peut-être la réponse à cette question. John Hattie. Je me demande si ce nom a autant de résonance dans le milieu éducatif français qu’il ne l’a en Allemagne ou dans son pays, la Nouvelle-Zélande. Eminent professeur et chercheur en éducation, chevalier de l’ordre du mérite néo-zélandais, il est notamment connu comme étant l’homme derrière le « visible learning« . Depuis plus de quarante ans, John Hattie étudie, interroge et conceptualise les indices de performance et d’évaluation en éducation, les outils de mesure de la créativité, mais aussi et surtout les modèles d’apprentissage et les techniques d’enseignement. Qu’est-ce qui nuit à l’apprentissage ? Après avoir identifié les facteurs qui influencent la réussite de l’apprentissage, Hattie en déduit les conditions pour faire un bon cours à l’école : D’une part, les enseignants et leurs cours sont au coeur de la réussite de l’apprentissage scolaire (voir vidéo « Know Thy Impact« ). J'aime :

Comment apprend t'on ? Exercice de mémorisation d'un support audidif. Publié par PedagoGeeks le 7 octobre 2011 | Dans les catégories suivantes Accompagnement pédagogique, Méthodologie, Stratégies et profils d'apprentissage PedagoGeeks vous propose de découvrir une fiche d’activité pour travailler l’évocation lors de la mémorisation d’un support auditif. Le contexte est le suivant : Une personne est dans la rue et demande son chemin pour aller à un endroit précis. La deuxième personne lui répond et lui donne le chemin. Le dialogue pédagogique peut alors commencer : on réalise un tour de table où chaque élève l’un après l’autre explique comment il a fait pour mémorier puis “évoquer” l’objet de mémorisation lorsqu’il dessine le plan. Vous l’aurez compris il s’agit d’un exercice de gestion mentale (de La Garanderie) où les élèves sont amenés à réaliser que chaque personne apprend différemment selon certaines préférences : visuelles, auditive ou même kinesthésique. Vos remarques sont attendues pour vos retour d’expérience sur cette fiche activité.

Comment utiliser le crowdsourcing en classe ? Le crowdsourcing ou l’externalisation ouverte a pour but une mise en commun de l’intelligence collective. Cette façon émergente de travailler valorise l’utilisation de la créativité, de l’intelligence et du savoir-faire d’un grand nombre de personnes et non d’un seul individu. Wikipédia et Google sont deux énormes projets de crowdsourcing. Le premier est actif puisque les participants écrivent des textes et le deuxième est passif puisque les utilisateurs participent à la banque de données de Google en utilisant son moteur de recherche. Serait-il possible d’utiliser cette approche en classe ? Je lisais le blogue de Catlin Tucker et je suis tombé sur un article sur le crowdsourcing. Selon elle, le potentiel collectif de la classe est grandement supérieur au potentiel de chaque individu incluant l’enseignant. 1) Défier les étudiants de générer des informations dans des groupes de collaboration. Les élèves devaient se placer en équipe et il devait explorer le Sonnet 116. Sources des photos

CLAAC : Les classes d'apprentissage actif | Blogue de l'équipe de chercheurs sur les CLAAC Classement de Hattie : Liste de facteurs pour la réussite scolaire John Hattie a fait des recherches sur plus de 800 méta-analyses qui résument plus que 50000 études individuelles. Il a publié sa synthèse dans un livre paru en 2009 : « Visible Learning ». En tout, 250 millions d’élèves ont été concernés par ces recherches sur la réussite et l’apprentissage. Hattie élargit constamment sa base de données avec de nouvelles recherches . Voici une partie des 138 facteurs d’influence que Hattie évalue dans son livre. En attendant la traduction française de ses livres veuillez trouver la liste des 138 facteurs d’influence en anglais (ici) ou en allemand (ici) et un extrait en français ci-dessous. Ce qui nuit à l’apprentissage • trop de télévision (d=–0.18) • Le redoublement (d=–0.16) • de longues vacances d’été (d=–0.09) Ce qui ne nuit pas, mais n’aide pas non plus • l’enseignement ouvert vs. traditionnel (d=0.01) • les classes multi-âges (d=0.04) • l’enseignement et l’apprentissage basé sur le web (d=0.18) Ce qui n’aide que peu Ce qui aide davantage

Mémorisation : trouver sa stratégie Dans tous les cas : lire, relire, et réviser plusieurs fois Il faut souvent apprendre plusieurs fois pour mémoriser vraiment Il n'y a pas de secret : pour bien mémoriser, il faut relire et réviser plusieurs fois le même cours et la même leçon. C'est la règle de base indispensable à tous, quelle que soit votre forme d'apprentissage. Vous le savez sans doute déjà : il est conseillé de relire une première fois un cours ou une leçon, le jour ou le soir même. Pour apprendre, il faut se représenter mentalement ce qu'on découvre Comment se représenter ce que l'on étudie ? Mais comment apprendre ? Les différentes stratégies pour évoquer et retenir les connaissances Certains retiennent grâce aux images ou aux représentions visuelles. Relisez votre cours lentement. Si vous êtes auditif et verbal, récitez vos cours à haute voix. Il se peut que ce qui vous revienne soit plutôt la voix de l'enseignant, un son, une musique, le récit d'une histoire, d'une anecdote citée dans le cours.

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