Janvier 2o12

Facebook Twitter
Dix ans de Guantanamo: manifestation d'Amnesty à Paris
Clermont sous tension après une interpellation "musclée" L'ambiance est électrique à Clermont-Ferrand. Deux policiers sont visés par une information judiciaire pour coups et blessures volontaires, après une interpellation que le procureur qualifie de "musclée" à Clermont-Ferrand la nuit du réveillon. L'homme arrêté, âgé de 30 ans, est plongé dans le coma depuis. Clermont sous tension après une interpellation "musclée"
Procès ADN : Xavier Mathieu, le juge et les candidats Procès ADN : Xavier Mathieu, le juge et les candidats Drapeaux au vent, sono branchée devant le tribunal, valse effrénée de journalistes : rien ne manquait, mercredi 4 janvier à la cour d’appel d’Amiens, au tableau d’un parfait procès politique en période électorale. Xavier Mathieu, militant CGT de l’ancienne usine Continentalde Clairoix (Oise), délocalisée en 2009, condamné en février 2010 pour le « saccage » de la sous-préfecture de Compiègne, comparaissait en appel pour « refus de se soumettre à un prélèvement d’ADN ». Relaxé en première instance le 28 juin dernier, il était jugé de nouveau après l’appel du parquet.
9782021059465.pdf (Objet application/pdf)
Révélations sur les dessous des relations tuniso-françaises sous Ben Ali Révélations sur les dessous des relations tuniso-françaises sous Ben Ali Interview exclusive de Mathieu Magnaudeix, l’un des auteurs de ‘‘Tunis Connection’’, ouvrage sur les relations incestueuses entre une partie de l’intelligentsia française et la dictature de Ben Ali. Propos recueillis par Jamel Dridi, correspondant en France Kapitalis : Pourquoi avoir fait ce livre alors que beaucoup de choses ont déjà été dites sur ce sujet ? Mathieu Magnaudeix : Au départ, nous n’avions pas de projet de livre. Nous étions en Tunisie dès le début de la Révolution pour comprendre ce qui se passait et faire notre métier de journaliste. Et puis il y a eu la fuite de Ben Ali que personne n’avait vu venir, surtout pas les autorités françaises.
Un costume terroriste requis Un costume terroriste requis Le procureur a rendu son réquisitoire dans l'affaire Adlène Hicheur, ce physicien du Cern accusé d'activités terroristes. Son renvoi en correctionnelle paraît des plus probables, malgré un dossier truffé d'incohérences et de faiblesses. Le procureur a rendu son réquisitoire contre Adlène Hicheur, ce physicien du Cern accusé d’avoir échangé des messages sur des forums avec un membre présumé d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, il est en détention provisoire et en attente de jugement depuis plus de deux ans. Ses défenseurs dénoncent des faits habilement agencés, ce que confirme le réquisitoire de 60 pages rédigé par le procureur.
Sous-marins : Sarkozy refait surface C’est une audition décisive. Entendu par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke, en charge du volet financier de l’affaire Karachi, le 2 décembre, un ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense, Gérard-Philippe Menayas, indique pour la première fois que Nicolas Sarkozy ne pouvait ignorer le versement de commissions en marge de la signature d’un contrat d’armement avec le Pakistan, au cœur du scandale. D’après son procès-verbal d’audition que nous avons pu consulter, l’ancien directeur administratif et financier de la DCNI, la branche internationale de la Direction des constructions navales, a déclaré au juge que Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget, avait donné son accord en 1994 à la création de la société luxembourgeoise Heine. Or, cette société est une des clefs de voûte de l’affaire. Sous-marins : Sarkozy refait surface
Ce 1er janvier 2012, en vertu de la loi LRU (liberté et responsabilité des universités) d'août 2007, les 8 dernières universités ont basculé dans l'autonomie. A ce jour, 80 universités sur 83 sont donc autonomes, Antilles-Guyane, la Polynésie et la Réunion devant sauter le pas d'ici à fin 2012. Grande réforme du quinquennat de Nicolas Sarkozy, l'autonomie induit des transferts de charges qui ne sont pas sans lourdes conséquences financières pour les universités (La Tribune du 20 décembre 2011). Une situation d'autant plus délicate que, face à la crise, le gouvernement, qui s'apprête à attribuer aux universités leurs dotations respectives pour 2012, pourrait leur demander de mettre en réserve deux fois plus de crédits de fonctionnement qu'en 2011. Leurs budgets stagneraient ainsi pour la première fois depuis l'adoption de la LRU. Interview de Louis Vogel, président de la Conférence des présidents d'universités (CPU) Interview de Louis Vogel, président de la Conférence des présidents d'universités (CPU)