
Avril 2012
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La licence globalement morte au PS
Le Nouvel Observateur L'élection présidentielle est généralement présentée comme le point culminant de la vie démocratique française. Ce n'est pas votre avis. Pourquoi? Jacques Rancière Dans son principe, comme dans son origine historique, la représentation est le contraire de la démocratie.
Rancière: «L'élection, ce n'est pas la démocratie»
Le premier tour vu de là-bas
@bacousuomi Camarade, JLM a ranimé le feu en réussissant notre union de quasiment toute la gauche radicale, et contrairement au 20% du FN, nous nous sommes potentiellement 11% de militants. Nous sommes en tous cas déterminés et chauds comme la braise, car nous y avons cru, mais nous y croyons toujours ! L’idée de créer une société de progrès humain a été rallumée et nous a marqué au fer rouge, très rouge !Au coeur du quartier de la Goutte d’Or, le Parti pirate a choisi le théâtre engagé du Lavoir moderne parisien pour faire son coming-out politique. “A ce jour, nous avons 42 candidats confirmés pour les législatives et une vingtaine de dossiers sont en cours”, annonce fièrement Romain Rivière, trésorier de cette nouvelle formation, devenue un parti en 2009. L’un d’entre eux est Hervé Breuil , directeur du théâtre et candidat du Parti pirate dans la 19e circonscription de Bertrand Delanoë. En partie pour sauver cet ancien lavoir du 19e siècle menacé pour “des raisons immobilières, économiques, politiques” , mais aussi parce qu’il partage leurs valeurs de “liberté culturelle, de transparence et de démocratie ouverte”. Gogol 1er, figure du punk français, était présent.
Le Parti pirate à l’assaut de l’arène politique française
« Les gens de marché s’expriment de façon très directe. » Dans sa note (largement traduite ici ), le « chief economist de Cheuvreux » conseille en effet à François Hollande de « tromper le peuple » pour mettre fin au « fameux CDI » . « On ne s’embarrasse pas de finasseries » , poursuit-il dans un entretien diffusé dans l’émission Là-bas si j’y suis . Raison de plus, cette franchise, pour aller rencontrer ce « senior advisor » , Nicolas Doisy. Car il ne faut pas mépriser l’adversaire : il est prêt à livrer bataille. Il a déjà son plan. Présentation.
Le plan de bataille des marchés : entretien avec le stratège
Mélenchon sur la place de la Bourse
Tristesse des éditorialistes et des commentateurs politiques quand les sondages d’intentions de vote qu’ils consomment quotidiennement consacrent deux favoris ; point de suspense ! Il ne leur reste plus qu’à collectionner les « petites phrases » et à ausculter les stratégies de communication des duettistes. Joie des éditorialistes et des commentateurs politiques quand les sondages leur offrent une course pour le poste de « troisième homme » ! En 1995, il se nommait Jacques Chirac (en réalité ce fut Edouard Balladur).
Les éditocrates contre Jean-Luc Mélenchon
Qui régulera le mieux la finance : le comparatif des candidats - Présidentielle 2012
Première question, centrale : faut-il davantage réguler la finance ? Si, à gauche et au centre, plus de régulation s’impose, à l’UMP, on juge le niveau de contrôle actuel relativement satisfaisant [ 1 ]. En dehors de la promesse d’une « taxe Tobin » (seulement) en France, le candidat Nicolas Sarkozy ne dit rien, ou presque. À Toulon le 1er décembre dernier, il déclare ainsi le plus sérieusement du monde : « Nous sommes aujourd’hui confrontés à une crise des finances publiques plus qu’à une crise du secteur financier. » Bref, la faute aux États, pas à l’absurdité du système financier. Le Président de la République a la mémoire courte : quid des 4 000 milliards de dollars déboursés en trois ans par les États européens ou les États-Unis, pour sauver les banques de leurs imprudences.Créer, c’est résister ! Résister, c’est créer !
" Toujours d’actualité … Et plus que jamais … " Dis aie je en 2oo6 dans les coms ...
Cré-@ctivement votre by Apr 11

