Avril 2012

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http://owni.fr/2012/04/27/la-licence-globalement-morte-au-ps/ La licence globale, ou vie et mort d'une idée dans le champ politique. En particulier dans le champ du PS. Autour de François Hollande, lobbyistes de tous poils se sont employés à faire disparaître toute velléité de légalisation des échanges hors marché. À la veille du second tour de la présidentielle, ce gros cadeau ne leur a pas été refusé. Si je suis élu, il n’y aura pas de légalisation des échanges hors marché, ni de contribution créative. La phrase est définitive.

La licence globalement morte au PS

Le Nouvel Observateur L'élection présidentielle est généralement présentée comme le point culminant de la vie démocratique française. Ce n'est pas votre avis. Pourquoi? Jacques Rancière Dans son principe, comme dans son origine historique, la représentation est le contraire de la démocratie. http://bibliobs.nouvelobs.com/tranches-de-campagne/20120418.OBS6504/jacques-ranciere-l-election-ce-n-est-pas-la-democratie.html

Rancière: «L'élection, ce n'est pas la démocratie»

Le premier tour vu de là-bas

@bacousuomi Camarade, JLM a ranimé le feu en réussissant notre union de quasiment toute la gauche radicale, et contrairement au 20% du FN, nous nous sommes potentiellement 11% de militants. Nous sommes en tous cas déterminés et chauds comme la braise, car nous y avons cru, mais nous y croyons toujours ! L’idée de créer une société de progrès humain a été rallumée et nous a marqué au fer rouge, très rouge ! http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2439
Au coeur du quartier de la Goutte d’Or, le Parti pirate a choisi le théâtre engagé du Lavoir moderne parisien pour faire son coming-out politique. “A ce jour, nous avons 42 candidats confirmés pour les législatives et une vingtaine de dossiers sont en cours”, annonce fièrement Romain Rivière, trésorier de cette nouvelle formation, devenue un parti en 2009. L’un d’entre eux est Hervé Breuil , directeur du théâtre et candidat du Parti pirate dans la 19e circonscription de Bertrand Delanoë. En partie pour sauver cet ancien lavoir du 19e siècle menacé pour “des raisons immobilières, économiques, politiques” , mais aussi parce qu’il partage leurs valeurs de “liberté culturelle, de transparence et de démocratie ouverte”. Gogol 1er, figure du punk français, était présent.

Le Parti pirate à l’assaut de l’arène politique française

http://www.lesinrocks.com/2012/04/18/actualite/le-parti-pirate-a-lassaut-de-larene-politique-francaise-11250152/
« Les gens de marché s’expriment de façon très directe. » Dans sa note (largement traduite ici ), le « chief economist de Cheuvreux » conseille en effet à François Hollande de « tromper le peuple » pour mettre fin au « fameux CDI » . « On ne s’embarrasse pas de finasseries » , poursuit-il dans un entretien diffusé dans l’émission Là-bas si j’y suis . Raison de plus, cette franchise, pour aller rencontrer ce « senior advisor » , Nicolas Doisy. Car il ne faut pas mépriser l’adversaire : il est prêt à livrer bataille. Il a déjà son plan. Présentation.

Le plan de bataille des marchés : entretien avec le stratège

http://www.fakirpresse.info/Le-plan-de-bataille-des-marches,359.html
http://www.europe1.fr/Politique/Melenchon-sur-la-place-de-la-Bourse-1035095/ En verve dans les sondages , Jean-Luc Mélenchon continue de se démarquer des "candidats du système" comme ils nomment François Hollande ou Nicolas Sarkozy. Le candidat du Front de gauche a manifesté vendredi matin avec une poignée de militants devant l'Autorité des marchés financiers, place de la Bourse, dans le centre de Paris. Jean-Luc Mélenchon tenait à dénoncer les ravages de la finance et le lancement d'un nouveau contrat à terme sur la dette française. Pour cette sortie, une vingtaine de militants du Front de Gauche, armés de pancartes, se sont massés devant le siège de l'AMF à ses côtés en scandant : "ils spéculent au tirage, ils dégagent au grattage !", en ce vendredi 13. Critique de la Bourse allemande

Mélenchon sur la place de la Bourse

Tristesse des éditorialistes et des commentateurs politiques quand les sondages d’intentions de vote qu’ils consomment quotidiennement consacrent deux favoris ; point de suspense ! Il ne leur reste plus qu’à collectionner les « petites phrases » et à ausculter les stratégies de communication des duettistes. Joie des éditorialistes et des commentateurs politiques quand les sondages leur offrent une course pour le poste de « troisième homme » ! En 1995, il se nommait Jacques Chirac (en réalité ce fut Edouard Balladur).

Les éditocrates contre Jean-Luc Mélenchon

http://www.acrimed.org/article3802.html
http://www.bastamag.net/article2287.html

Qui régulera le mieux la finance : le comparatif des candidats - Présidentielle 2012

Première question, centrale : faut-il davantage réguler la finance ? Si, à gauche et au centre, plus de régulation s’impose, à l’UMP, on juge le niveau de contrôle actuel relativement satisfaisant [ 1 ]. En dehors de la promesse d’une « taxe Tobin » (seulement) en France, le candidat Nicolas Sarkozy ne dit rien, ou presque. À Toulon le 1er décembre dernier, il déclare ainsi le plus sérieusement du monde : « Nous sommes aujourd’hui confrontés à une crise des finances publiques plus qu’à une crise du secteur financier. » Bref, la faute aux États, pas à l’absurdité du système financier. Le Président de la République a la mémoire courte : quid des 4 000 milliards de dollars déboursés en trois ans par les États européens ou les États-Unis, pour sauver les banques de leurs imprudences.

Créer, c’est résister ! Résister, c’est créer !

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Le CAC 40 prépare le 3ème tour : il sera financier

http://www.penseelibre.fr/le-cac-40-prepare-le-3eme-tour-il-sera-financier Ce mercredi 4 avril, les membres du conseil d’administration de l’Association française des entreprises privées (AFEP), présidé par le publicitaire Maurice Lévy, se sont une nouvelle fois réunis. Officiellement, les membres de ce club, qui regroupe l’essentiel des grandes entreprises françaises, n’interviennent jamais dans le débat politique. Ils entendent juste faire un lobbying aussi discret qu’efficace pour défendre la cause des grands groupes et faire passer au Parlement ou à la Commission européenne les textes législatifs qu’ils jugent importants pour faire « entendre leur voix et défendre l’économie française » . Pourtant, il n’y a pas un sujet qui les passionne autant que la politique.