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Articles, manifestes et conférences

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Association. Présentation de l'ADULLACT L'ADULLACT a été créée le 24 septembre 2002 avec pour objectifs de soutenir et coordonner l'action des Administrations Publiques et des Collectivités Territoriales dans le but de promouvoir, développer, mutualiser et maintenir un patrimoine commun de Logiciels Libres utiles aux missions de service public.

Association

L’ADULLACT - Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour les Administrations et les Collectivités Territoriales - structure unique en Europe, est une initiative née de la nécessité de voir apparaître une alternative au système des licences propriétaires qui place les Administrations et les Collectivités Territoriales dans une situation de clients captifs, en particulier dans le domaine des logiciels métiers. Champs Libres, entretien avec Hervé Le Crosnier : les biens communs contre les nouvelles enclosures. Une compétition fait rage, à travers l’histoire de la gratuité : des communautés décidées à soustraire certains champs ou objets à la pression marchande (qu’il s’agisse de subsistance, de connaissance, de soin...) font face à un capitalisme s’efforçant de capter ces sources potentielles de nouveaux investissements.

Champs Libres, entretien avec Hervé Le Crosnier : les biens communs contre les nouvelles enclosures

Dans ce conflit, la réflexion sur les biens communs est à l’image de la dynamique qu’elle tâche de décrire : mobile, transposable, ouverte à de nouveaux usages. Entretien avec l’un de ses promoteurs. un entretien réalisé par entretien réalisé par Stany Grelet, Aude Lalande & Victoire Patouillard et publié dans la revue Vacarmes, une publication sous contrat Creative Commons by nc nd. Des biens publics aux biens communs. Il a été fort peu question de biens communs – avec toutefois de bonnes exceptions - dans la campagne présidentielle en cours (voir une courte interview sur cette campagne que j’ai accordée à Terra Eco sous le titre “Ce qu’il y a à sauver de cette campagne ne s’est pas vu à la télé”, via ce lien).

Des biens publics aux biens communs

Il en est en revanche beaucoup question dans la préparation du sommet de Rio, autre grand oublié de cette période. Ce billet s’inspire beaucoup d’un texte plus long (téléchargeable via un lien fourni à la fin de ce billet) de mon ami Laurent Cordonnier, économiste lillois avec qui je suis impliqué dans un projet de « transformation écologique et sociale » porté par le Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais. La notion de biens communs y a été fortement mise en avant, mais elle exigeait d’être mieux définie et circonscrite pour devenir « opérationnelle ». D’où ces réflexions, qui intègrent de multiples débats avec des acteurs divers, presque tous non économistes. Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs.

La théorie des biens communs, ou plus précisément des « communs », suivant le terme anglais commons, qui est plus général et moins focalisée que la traduction française actuellement utilisée, a connu plusieurs périodes : les études historiques, l’analyse du fonctionnement des communs naturels et la construction des communs du numérique.

Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs

Elinor Ostrom et l’approche institutionnelle de l’économie politique des communs est essentielle dans ce parcours pour comprendre le renouveau de l’étude des communs et l’apparition de mouvements sociaux qui se revendiquent de la défense ou de la construction des communs. Leçons de l’histoire.

Bibliographie

La valeur de l'information. L'intelligence économique nous rèvèle combien l'information est à la fois désirable (il faut garder ses secrets, veiller...), redoutable (on désinforme , on déstabilise, on influence...) et vulnérable (toute entreprise dépend de ses systèmes d'information, de sa réputation...).

La valeur de l'information

Au fait que veut dire information ? Soit l’idée que l’information « vaut » quelque chose. C’est une différence qualitative, une variation, qui peut être différemment ressentie ou estimée par un interprétant. La place des biens communs dans la transition écologique. Appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs. Appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs Cet appel, proposé par l’Association VECAM est un point de départ pour contribuer à un large mouvement en faveur de l’élargissement des biens communs.

Appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs

Vous pouvez vous y associer, participer au débat. Une première rencontre sera proposée en septembre pour faire mouvement. Vous partagez avec nous la conviction que notre monde secoué de crises – aux conséquences multiples économiques et sociales autant qu’écologiques… – ne peut se réduire à une lecture binaire : marché contre État. D’autres manières de penser le développement existent, des manières plus respectueuses à la fois des humains et de la planète, plus créatives que celles que nos structures représentatives historiques nous assignent, plus coopératives que compétitives. Comme certains d’entre vous le savent déjà, un mouvement international des promoteurs des Biens Communs ou « commoners » en anglais, est en train de se construire.

Coopérativement,

Conférences

L’économie du partage face au modèle économique dominant. Il faut parfois savoir revenir aux fondamentaux.

L’économie du partage face au modèle économique dominant

Particulièrement dans les périodes de crises structurelles comme celles que nous traversons aujourd’hui et qui remettent directement en cause les bases mêmes de nos économies. Nous ne pourrons pas comprendre ce que signifie économie du partage si l’on ne se demande pas d’abord ce que le mot « économie » veut vraiment dire. Je m’en tiendrai à la définition de Wikipédia qui me paraît être assez juste et inspirante : L’économie est l’activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l’échange et la consommation de biens et de services.

En forme de lettre ouverte au nouveau ministre de l'Éducation. L’article ci-dessous de Jean-Pierre Archambault évoque avec brio les enjeux éducatifs du libre et des standards ouverts.

En forme de lettre ouverte au nouveau ministre de l'Éducation

Antérieur à sa nomination, il n’a pas été rédigé en direction de Vincent Peillon. Vers l'économie du don. Le monde nouveau qui s’amorce est le signe d’un changement de paradigme économique, une forme nouvelle des modalités des échanges entre les personnes, les institutions… Dans un monde matériel, ces échanges étaient fondés sur la rareté des ressources, tarissables et/ou périssables. Des biens qu’il fallait conserver et stocker en réserve en prévision de catastrophes naturelles ou humaines potentielles détruisant temporairement les sources ou les moyens d’approvisionnement.

La disparition des biens communs cognitifs annonce une société totalitaire. « Que le peuple sache distinguer la voix de la raison de celle de la corruption et bientôt il verra tomber à ses pieds les chaînes d’or qu’elle lui avait préparées ; autrement lui-même y présentera ses mains égarées, et offrira, d’une voix soumise, de quoi payer les séducteurs qui les livrent à ses tyrans » Condorcet, Premier mémoire sur l’instruction publique.

La disparition des biens communs cognitifs annonce une société totalitaire

La volonté des multinationales de privatiser les biens communs cognitifs est une atteinte à la sphère publique. La sphère publique, jusqu’à présent désignée comme un espace ouvert accessible à tous, au sein duquel on peut librement circuler, peut s’étendre aux espaces cognitifs. La connaissance, que nous partageons par le langage et nos écrits, est un élément constitutif de notre identité personnelle et sociale. L’auteur est devenu un prolétaire 2.0 dans une économie de la connaissance à laquelle il a sacrifié son éthique pensant garantir sa rémunération. « La connaissance » « nous » constitue en tant qu’humain.

Jérémie Nestel (1) (2)