background preloader

Partie 3

Facebook Twitter

HiMedia Group. L’étude mondiale « Connected Commerce » menée par DigitasLBi révèle sans surprise une croissance dans l’utilisation des devices connectés.

HiMedia Group

Cette étude réalisée sur 17 pays (Australie, Belgique, Chine, Danemark, Dubaï, France, Allemagne, Hong-Kong, Inde, Italie, Japon, Pays-Bas, Singapour, Espagne, Suède, UK et USA) délivre les dernières tendances du commerce en ligne et les habitudes d’achat des consommateurs. Il en ressort ainsi que le consommateur de 2015 exige des marques de l’omni-channel et du multi-écran, lui qui aujourd’hui utilise en moyenne 5 devices au quotidien (2,8 en 2014). Parmi les principaux résultats de cette étude, le mobile apparaît comme un pivot stratégique dans le développement du commerce online et offline. Ils sont ainsi 64% des français interviewés à déclarer utiliser leur smartphone en magasin (85% à l’échelle mondiale) et 46% des français à penser que le mobile a changé leur façon d’acheter en magasin (55% à l’échelle mondiale). En pleine forme, l'e-commerce progresse de 16% au 2ème trimestre. Le secteur affiche une belle dynamique depuis le début de l'année.

En pleine forme, l'e-commerce progresse de 16% au 2ème trimestre

Même à périmètre constant, sa croissance s'élève à 13%, son meilleur niveau depuis 2011, selon la Fevad. Au deuxième trimestre 2015, le commerce électronique français a enregistré une croissance de 16%, selon le bilan trimestriel de l'e-commerce présenté ce matin par la Fevad lors de Paris Retail Week. Cette progression, supérieure aux attentes, est la plus forte observée depuis trois ans. Entre avril et juin, le total des ventes en ligne s'élèvent à 15,5 milliards d'euros. Une belle performance portée avant tout par le nombre d'achats, en hausse de 20% à 194 millions de transactions en ligne.

L'offre en ligne ne cesse de s'étoffer, le nombre de sites marchands actifs progressant de 14% en un an pour s'établir fin juin à 167 650. Etude FEVAD : Le marché du e-commerce en France en 2015. Etude FEVAD : Le marché du e-commerce en France en 2015.

Etude FEVAD : Le marché du e-commerce en France en 2015

Exclusif : Les pure players dominent l'e-commerce français, selon une étude de Xerfi-Precepta. Delphine David, directrice d’études – Pôle Distribution de Xerfi livre une analyse de l'étude menée par Xerfi-Precepta sur l'e-commerce français à horizon 2015.

Exclusif : Les pure players dominent l'e-commerce français, selon une étude de Xerfi-Precepta

Apparemment, l’e-commerce aux particuliers ne connaît pas la crise. Indifférentes à la dégradation de la conjoncture économique et portées par les innovations technologiques, les ventes en ligne ont ainsi bondi de 22 % en 2011 pour atteindre 37,7 milliards d’euros, représentant désormais 3,4 % de la consommation des ménages et 7,9 % du chiffre d’affaires du commerce de détail. Les experts de Xerfi-Precepta tablent sur une croissance annuelle moyenne de 15 % entre 2012 et 2015, date à laquelle le commerce en ligne pèsera 66,7 milliards d’euros (5,4 % de la consommation totale des ménages). Les ventes en ligne aux particuliers à l’horizon 2015Ce dynamisme doit toutefois être relativisé.

CHIFFRES_CLES_2015. Infographie : les chiffres clés de l'e-commerce français en 2015. Combien d'e-marchands dépassent le million d'euros de ventes ?

Infographie : les chiffres clés de l'e-commerce français en 2015

Comment progresse le mobile dans l'e-commerce ? Quid des marketplaces ? Réponse en un coup d'oeil. Sur les 164 200 sites marchands actifs en France actuellement, 6 000 réalisent un chiffre d'affaires supérieur à un millions d'euros et pèsent à eux tous 89% du commerce électronique français, relève Skeelbox dans une infographie réalisée à partir des chiffres clés 2015 de la Fevad. Bilan e-commerce en 2013. Evolution et perspectives 2014. 1 – Les chiffres clés du E-Commerce en 2013 Selon le bilan réalisé par la Fevad (fédération E-Commerce et vente à distance) le 31 janvier 2014, les ventes sur Internet ont progressé de 13,5% en 2013 pour atteindre 51,1 milliards d’euros.

Bilan e-commerce en 2013. Evolution et perspectives 2014.

À titre de comparaison, les ventes en ligne avaient progressé de 19% en 2012 et de 22% en 2011. Cette hausse constante du chiffre d’affaire du E-Commerce français s’explique par une augmentation du nombre de consommateurs (+5% par an) et de la quantité de transactions réalisées au cours de l’année (18 transactions effectuées par acheteur en 2013 contre 16 en 2012). Projet E-commerce : les grandes étapes - Synolia Expert E-commerce. Les grandes étapes d'un projet E-commerce Après plusieurs centaines de projets E-commerce traités depuis 2004, nous nous apercevons régulièrement que les grands jalons d’un projet E-commerce ne sont pas toujours maitrisés par l’entreprise qui souhaite mettre en œuvre une nouvelle plateforme de vente en ligne.

Projet E-commerce : les grandes étapes - Synolia Expert E-commerce

Il est étonnant que même de grosses structures, responsables d’activités générant des millions de chiffre d’affaires, n’aient pas toujours totalement conscience de l’enchainement d’un projet de vente en ligne, de sa conception initiale jusqu'à sa mise en ligne finale qui n’est d’ailleurs bien souvent que le départ d’une nouvelle phase : la maintenance. Petite revue des étapes d’un projet... A l’origine était l’idée : « Vendons en ligne ! » 1. Première bonne idée : Mettre en place un comité de pilotage pour animer le projet : réunions régulières pour en évaluer l’avancement, définir les actions à mener, suivre un planning.

Seconde bonne idée : Réaliser un cahier des charges 2. 1. 3. 4. Henry Tribune e commerce. Petite histoire de l’e-commerce. Avec l’avènement d’internet et des systèmes de paiement en ligne, ce n’est plus tout à fait une surprise que les achats et les ventes se négocient de plus en plus en ligne.

Petite histoire de l’e-commerce

Voici un petit aperçu historique de l’e-commerce Les débuts de l’e-commerce Alors que de nos jours, faire des achats ou des ventes en ligne semble être pour vous un geste anodin et banal, ce n’était toujours pas le cas auparavant, notamment lors des tout premiers balbutiements de l’e-commerce. Au tout début, dans les soixante-dix, l’on qualifiait alors d’e-commerce toutes les transactions électroniques et les échanges de données informatisées entre entreprises.

À ce moment-là alors, l’on n’échangeait que des factures et des bons de commande électroniques, entre sociétés. Le e-commerce a nos jours.