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Aspects médicaux

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GPA : il est plus pertinent d'encadrer que d'être dans une posture d'interdit absolu. La circulaire de Christiane Taubira ne fait que rappeler l’état du droit, c’est-à-dire qu’à partir du moment où on a un parent qui est français, on est soi-même français. Donc on doit délivrer un certificat de nationalité française à tout enfant dont au moins un des parents est français.Mais il est clair que la publication de cette circulaire le 25 janvier 2013, à deux jours du début d’un projet de loi dont on sait qu’il est instrumentalisé par la droite - qui se refait une unité à bon compte pour faire oublier la gestion calamiteuse de l’élection du président de l’UMP et cette pantalonnade entre Messieurs Copé et Fillon qui a consterné tout le monde - est inopportune. Les politiques de prohibition véhiculent une vision totalitaire Sur la gestation pour autrui, on est aujourd’hui dans un débat qui est totalement hystérique et cette hystérie générale ne favorise justement pas le débat.

Encadrer plutôt qu'interdire 100 à 150 couples par an sont concernés. Caroline Mécary pour la GPA, le public ne suit pas. «J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer. L’article 1 de la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe vient d’être adopté». Dans le grand studio de la MC2, où le débat «Famille, je vous hais ! Familles, je vous aime !» Touche à sa fin, quelques applaudissements retentissent. Plutôt timides. Caroline Mécary, elle, levant les yeux de son smartphone, ne cache pas sa satisfaction. L’avocate, membre de Europe Ecologie-Les Verts et conseillère régionale en Ile-de-France, milite depuis des années pour le mariage homosexuel. «Le désir d’engendrement n’a rien à voir avec la sexualité» Ça y est presque. Pourtant, le projet de loi laisse une question de côté : celle de la filiation des couples homosexuels. Amendement sur la PMA repoussé, GPA rejetée Si l’adoption sera bientôt possible pour les couples homosexuels, ni la procréation médicalement assistée (PMA) ni la gestation pour autrui (GPA) ne sont à l’ordre du jour.

«La France tient un discours paternaliste à ce propos. PMA, GPA, IAD... Les poupées russes de la procréation. Temps de lecture: 7 min Mariage pour tous = enfants pour tous? Le candidat François Hollande imaginait-il la cascade de conséquences que soulèverait son 31e engagement? Le droit au mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels, expliquait-il, serait «une nouvelle illustration des progrès de notre société». Très vite, le débat s’est déplacé. Avant même que le projet de loi ne soit rédigé, la question centrale fut celle de la «Procréation médicalement assistée» (PMA) et de «Gestation pour autrui» (GPA). Le droit au mariage et à l’adoption de ces couples devait-il être élargi à celui de la procréation?

«Beaucoup de mes collègues découvrent seulement aujourd’hui la redoutable complexité de l’affaire, confie un jeune député socialiste membre de la commission des affaires sociales. Pour les uns, cette extension des droits s’inscrit naturellement dans la logique égalitaire qui sous-tendait l'engagement présidentiel. Depuis 20 ans, la loi est claire. Grossesse pour autrui (GPA) 1. 2. 3. Jean-Claude Ameisen : "La question de la PMA mériterait des Etats Généraux" La PMA est "indépendante du mariage" "Un couple homme-femme qui vit ensemble depuis deux ans minimum peut demander l'AMP, il s'agit donc d'une indication médicale indépendante du mariage liée à une stérilité ou une impossibilité à faire des enfants", a rappelé ce médecin et chercheur, professeur d'immunologie à l'université Paris Diderot.

Quid de l'ouverture de ce droit aux couples homosexuels ? "La question est : la médecine doit-elle répondre uniquement à des critères physiques ou répondre également à des désirs sociétaux ? ", a-t-il souligné, tout en précisant que François Hollande n'avait pas encore saisi le conseil. "Nous nous sommes autosaisis sur cette question globale. Nous pensons qu'elle mériterait des Etats Généraux", a-t-il affirmé. La question de la GPA Interrogé sur la circulaire Taubira, qui ouvre la voie à la reconnaissance d'enfants français nés à l'étranger de mères porteuses, Jean-Claude Ameisen a tenu à rappeler plusieurs principes.

France : PMA : les «réticences» d'un patron de Cecos. INTERVIEW- Le Pr Jean-Philippe Wolf dirige le Centre d'études et de conservation des œufs et du sperme humains (Cecos) de l'hôpital Cochin à Paris. Il explique ses réticences face à l'ouverture de la PMA aux homosexuelles. LE FIGARO. - Vous êtes au cœur de la procréation médicalement assistée (PMA) en France. Que vous inspire le projet d'ouvrir la PMA aux couples de lesbiennes? Pr Jean-Philippe WOLF. - Je n'y suis pas hostile d'un bloc, par principe, mais je vois plusieurs arguments pour le contester.

Tout d'abord, les homosexuels, en général, ont-ils un droit à l'enfant comme on peut avoir un droit au logement? Doit-on ensuite employer des moyens médicaux hypersophistiqués pour créer un enfant répondant à ce désir, quitte à le placer d'emblée dans une situation un peu bancale? Que répondez-vous à ceux qui déplorent une forme d'hypocrisie, les femmes homosexuelles allant «faire un bébé» dans un des pays européens où la PMA leur est possible?

» Couples homosexuels: le casse-tête de la PMA. Homoparentalité, AMP : l’Académie de médecine auditionnée. Après des sociologues, des juristes, des représentants de familles et ceux des différents cultes, après l’Association des maires de France ou encore des anthropologues, place aux Académiciens. Le 13 décembre dernier, des membres de l’Académie nationale de médecine ont en effet été entendus par la commission des lois de l’Assemblée nationale, dans le cadre de l’examen du projet de Loi relatif au « mariage pour tous » – et donc à l’homoparentalité. Au programme de la rencontre, l’épineux sujet de l’aide médicale à la procréation (AMP). Depuis le 8 novembre la Commission des lois, sous l’égide du rapporteur Erwann Binet, (député PS de l’Isère) auditionne les corps intermédiaires. Objectif, éclairer les députés en les informant des positions de leurs interlocuteurs, avant que le projet ne vienne devant l’Assemblée nationale, le 29 janvier 2013. C’est ainsi que le jeudi 13 décembre, la commission a auditionné des académiciens.

L’AMP dans le monde et en France Des questions… sans réponses. Débats : Priorité doit être donnée à l'enfant ! Pour Emmanuel Sapin, chef de service de chirurgie pédiatrique et néonatale au CHU de Dijon et Tugdual Derville, délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie, la pratique dite des mères porteuses pose le problème grave de dissocier les trois fonctions de la maternité : la génitrice, la gestatrice, l'éducatrice. Au détriment de l'enfant. Le débat sur les mères porteuses est né des souffrances morales des femmes physiologiquement privées de gestation. Pour pouvoir chérir des enfants, certaines en sont arrivées à légitimer que d'autres femmes puissent en être enceintes à leur place, après une fécondation artificielle.

On parle de solution miracle, car des femmes privées d'utérus mais capables de fournir des ovocytes peuvent rêver d'une descendance biologique. Les autres peuvent recourir au don d'ovocytes fécondés par le sperme de leur compagnon. Nier l'importance de la vie intra-utérine dans la construction d'une personne est absurde. Il est temps de lever l’anonymat des tiers procréateurs. Psychanalyste, accompagnant des couples hétéros et homos depuis trente ans dans des parcours d’adoption ou d’assistance médicale à la procréation (AMP), nommée par le gouvernement «grand témoin» aux états généraux de la Bioéthique à Rennes en 2009 sur l’anonymat de dons de gamètes, je livre ici quelques réflexions transversales fondées sur mon expérience clinique avec parents et enfants conçus par AMP (les plus âgés ont la quarantaine et certains ont déjà plusieurs enfants).

Ils ont été conçus par Insémination artificielle avec donneur anonyme (IAD) via les centres de fertilité Cecos, par des couples hétéros ; mais il s’agit aussi d’enfants de couples homos conçus par insémination «artisanale», en France ou à l’étranger, ou de candidats parents homos qui se sont présentés au Cecos comme couple de concubins homme - femme (le mariage n’était pas obligatoire chez les hétéros pour l’accès à l’AMP, il ne l’est toujours pas.).

Geneviève DELAISI DE PARSEVAL Psychanalyste. Les couples homosexuels hommes et femmes ont tous à part égale droit à la gestation pour autrui. Adoption par les couples homosexuels, pour deux associations de pédiatres, la famille idéale n'existe pas. ADOPTION - Deux associations de pédiatres, la Société française de pédiatrie (SFP) et l'Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA), ont émis, dans un communiqué commun, un avis globalement positif sur l'adoption par les couples homosexuels. Ces deux associations rassemblent 3000 pédiatres environ. Cet avis intervient un jour après que le Défenseur des droits, Dominique Baudis, ait fait part de sa "réserve" devant la Commission des lois sur le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes du même sexe.

Il avait invoqué de "nombreuses incertitudes juridiques préjudiciables" à "tous les enfants" dans le projet de loi qui doit être soumis à l'Assemblée nationale le 29 janvier prochain. Lire aussi: » Notre page Mariage gay » Mariage gay : le Défenseur des droits, Dominique Baudis, s'inquiète pour les enfants » BLOG L'erreur historique de la Droite sur le mariage pour tous » BLOG Enfants d'homos: un rôle? Quel rôle? Mariage pour tous : les médecins catholiques s’interrogent sur la parentalité homosexuelle. « Ce qui est en cause dans le mariage pour tous, ce n’est pas la reconnaissance de la valeur des liens homosexuels stables, analogue à des liens conjugaux, mais la "parentalité" homosexuelle », estime le Centre catholique des médecins français (CCMF). Dans un communiqué le Dr Bertrand Galichon, président du CCMF, demande si l’on peut « passer du droit de l’enfant au droit à l’enfant ?

Un être, quel qu’il soit, trouve sa cohérence, son unité dans l’acceptation de sa propre incarnation, ses propres talents et ses propres limites. Pour l’enfant, nous nous devons de préserver son unité. Cette dernière passe par son humanité, par sa dignité trouvant sa source dans une filiation assurée. Cette filiation peut être blessée par les accidents de la vie. L’adoption est une réponse à cette blessure. Mais devons-nous volontairement donner vie à des êtres amputés d’une partie de leur source ? « La fiction d’une conception désexualisée »

Habemus sex papam. Ce blog était mis en veilleuse pour cause de thèse en cours, mais trop c’est trop ! L’accumulation d’allégations fantaisistes sur les différences entre les sexes proférées au nom de la science, relayées par les médias alors que le débat sur l’adoption et le mariage « gays » fait rage et que celui sur la « théorie du genre » renaît, a eu raison de mes priorités. C’est Jean-François Bouvet sur LePoint.fr qui m’a fait craquer hier matin. Alors que deux députés viennent d’annoncer, estimant que le projet de loi sur le mariage et l'adoption s'appuie sur « la théorie du genre », qu’ils allaient demander une commission d'enquête sur l’infiltration en France de cette « idéologie qui consiste à dire que l'homme et la femme sont interchangeables », la rédaction du Point a décidé d’apporter une contribution scientifique au débat. Publié à la une du site du magazine, un article d’actualité « société » adresse donc la question clé : « le cerveau a-t-il un sexe ?

»[1]. Odile Fillod. France : Procréation assistée et gestation pour autrui,  mode d'emploi. En France, la procréation médicalement assistée est réservée aux couples hétérosexuels tandis que la gestation pour autrui est interdite. • La procréation médicalement assistée (PMA) En France, l'insémination artificielle est interdite aux femmes célibataires ou homosexuelles. Elle est réservée aux couples hétérosexuels pouvant justifier d'un minimum de deux ans de vie commune et souffrant de stérilité. La prise en charge par l'Assurance-maladie se termine au 43e anniversaire de la femme. Son extension aux couples de lesbiennes ne figure pas dans le projet de loi. En cas de recours à une IAD, l'enfant n'a qu'un seul parent juridique. . • La gestation pour autrui (GPA) La gestation pour autrui (c'est-à-dire le recours à une mère porteuse) est interdite en France. Certains pays, comme la Grande-Bretagne, le Danemark, le Canada, et plusieurs États des États-Unis ont légalisé la GPA.

La légalisation de la GPA n'est pas à l'ordre du jour en France. » Touche pas à mon Code civil!