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Sexisme dans la communauté geek/JV

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Commando Culotte || le blog de Mirion Malle: Barbie versus Musclor, ou l'allégorie de la mauvaise foi. Voilà l'article de la semaine, encore avec du retard, arg, pardon ! Je l'ai commencé en me disant "haha ça va être court et rapide à faire" et puis comme d'habitude j'ai mis mille ans.En tout cas, j'espère que c'est un sujet qui vous intéresse, moi ça m’énerve pas mal depuis longtemps ce mème, j'ai envie de lui donner des coups de poings et tout.

J'aurais bien aimé parlé aussi du fait que tout le monde est blanc, mais ça s'applique aux deux sexe (merci le racisme), mais bon, l'idée est la même : exclure les oppressés de la représentation par les médias. Et je me rends compte que j'ai un peu écrit petit, j'espère que ça ira quand même ! Et oui, il y a des exceptions pour les personnages de filles : My Mad Fat Diary (d'ailleurs je ferai peut être un article dessus), Lena Dunham, etc. ; mais ça reste quand même, comme je l'ai dis plus haut, des exceptions (snife). Vous pouvez retrouver cet article sur le tumblr, natürlich ! Et bien sûr, pour finir, la vidéo du bonheur : France Culture - (ré)écouter - Jeudi 24 Octobre 10:48:57. Le sexisme du Roi Lion.

La féminité dans Le Roi Lion L’une des premières choses qui nous frappe en regardant Le Roi Lion, c’est le sexisme banal et structurant de l’histoire. Dès les premières scènes, Le Roi Lion nous fait connaître un monde structuré hiérarchiquement, avec au sommet de la pyramide le monarque absolu, qui règne en bon patriarche sur, non seulement son peuple docile et servile (les autres animaux), mais également ses lionnes, qui jamais ne remettront en question le bien fondé de la place des hommes, ni de la place des femmes.

Le Roi Lion comporte un grand total de 3 personnages féminins, contre 9 personnages masculins. Donc, 75% des personnages du Roi Lion sont masculins. Outre la domination écrasante des hommes en terme de présence à l’écran, il est plus important d’analyser les différentes représentations des hommes et des femmes dans ce film, et c’est ici qu’apparaît une des étranges « schizophrénie » du Roi Lion. Et de un… Et de deux… Et de trois… cela suffira-t-il à renverser le patriarcat? Méchants et méchantes chez Disney (1) : Femmes fortes. Dans l’univers manichéen de Disney, le bien et le mal sont facilement identifiables, généralement incarnés respectivement par le héros ou l’héroïne d’un côté, et le méchant ou la méchante de l’autre.

Les enfants apprennent ainsi très rapidement ce qu’il convient d’aimer et de haïr, ce qu’il faut devenir et ce qu’il faut au contraire absolument éviter d’être. A force de visionnages et de re-visionnages, ils/elles intègrent de la sorte les normes véhiculées par le studio avec une redoutable efficacité. Or si, dans cet apprentissage, les héros/héroïnes ont une place privilégiée puisque c’est avec eux/elles que l’identification et le mimétisme fonctionnent le plus, les méchant-e-s ont également un rôle important même si uniquement négatif : ils/elles servent de repoussoir, incarnant non seulement ce dont il faut avoir peur, mais aussi ce qu’il faut mépriser et donc ne surtout pas devenir dans sa vie.

Femmes fortes Le cauchemar des hommes Les usurpatrices du pouvoir masculin L’origine du mal. Escher Girls. Call of Duty. Women in science. Sexisme chez les geeks. J’aimerais préciser quelque chose. Quand Mar_Lard a publié son article sur Joystick en août dernier sur ce blog, nous avons décidé de publier tous les commentaires afin que tout le monde puisse se rendre compte de la violence des réactions. Je suggère à ceux qui voudraient réitérer ce genre d’exploits (histoire de contribuer à la démonstration de Mar_Lard, merci les mecs) de lire la charte de modération désormais en vigueur sur ce blog au lieu de perdre leur temps. [EDIT] Devant le nombre de confusions, 2ème précision: ce blog appartient à AC Husson mais l’auteure de cette contribution est Mar_Lard.

Si vous voulez la contacter par mail, je transmettrai. Attention, cet article inclut de nombreux exemples susceptibles de choquer : images d’une grande violence ou sexuellement explicites, insultes et propos à caractère fortement sexiste/homophobe/raciste, menaces de violences sexuelles et autres. Ce paragraphe a suscité des réactions extrêmes. 1. Le problème est dans l’industrie. Bref. Ouais. Sexisme dans les jeux vidéo. Je me suis longtemps tâté avant d’écrire cet article même que ça m’a fait tout chaud dedans mon corps sur le sexisme dans les jeux-vidéo, sujet qui me tiendrait à cœur si je n’en étais pas totalement dépourvu. Il faut dire que ce thème déchaîne tellement les passions que je me sentirais plus en sécurité à caresser la tête d’un vélociraptor avec mon pénis ou à beugler "tournée générale de lasagnes" lors d’une convention Mon petit poney qu’a taper hystériquement sur mon clavier en ce moment même !

Les nombreux précédents sur ce sujet qui agite le monde frais et bigarré des geeks ne font rien pour me rassurer. Comme disait le célèbre philosophe Grüber Strauffsenheim que je viens d’inventer pour me la péter "Parler du sexisme sur internet c’est comme frapper dans une pinata remplie de caca : tentant mais salissant ! ". Le bougre a raison ! Les arguments minimisant/occultant le problème Argument : Comment oses-tu dire du mal des jeux-vidéos sale hérétique !!! Argument : N’importe quoi !! Lara croft et l'affaire Joystick. J'ai rarement eu l'habitude de parler sur ce blog du traitement médiatique de la presse spécialisée.

Or le dernier dossier de Joystick sur Tomb raider est des plus intéressants dans un contexte de crise de l'industrie (le raz le bol de la violence de l'E3). En bref, le dossier se concentre non pas tant sur la série que sur l'héroïne, Lara Croft. Ce qui frappe à la lecture du premier article est le champ lexical du porno : "lara morgane", "brunette", jeux de mots sur "débandade", passé cet angle d'attaque grivois qui fait croire au lecteur adolescent d'être un adulte, l'article atteint son paroxysme avec un passage sur la scène de viol (présupposée, n'ayant pas joué) et sa "tension sexuelle malsaine".

Franchement, en terme de mise en scène, Tom Raider part dans une direction que je trouve à la fois culottée (ahah) et originale. Faire subir de tels supplices à l'une des figures emblématiques du jeu vidéo, c'est tout simplement génial. Et si j'osais je dirais même que c'est assez excitant. Culture du viol et Lara Croft. Dans un de ses articles sur le dernier opus du jeu video Lara Croft, voici ce qu'écrit Joystick Magazine à propos de la tentative de viol de l'héroïne : "faire subir de tels supplices à l'une des figures les plus emblématiques du jeu video, c'est tout simplement génial. Et si j'osais, je dirais même que c'est excitant". Revenons tout d'abord sur l'idée que "violer Lara Craft est une idée géniale". Si géniale que, depuis la Bible, en passant par Angélique marquise des anges, Orelsan et autres, l'idée perdure et est vue et revue.

La littérature, le cinéma, la télévision regorgent de femmes qui sont violées et qui sont vengées ou, plus rarement, se vengent. Bien évidemment violer un personnage aussi fort symboliquement parlant que Lara Croft n'a rien d'anodin, le public, encore essentiellement masculin, pourra s'identifier au preux chevalier qui va défendre sa demoiselle. Femme avant un viol (Irreversible, Noé). « Si on mettait des meufs dans nos jeux vidéos ? » C’est une bonne idée ça non ?

Mettre des meufs dans un jeu. Ça devrait faire plaisir à tout le monde. Les joueurs ils vont kiffer de pouvoir mater et les gonzesses elles vont pouvoir s’identifier plus facilement. En plus comme ça, les féministes peuvent pas dire qu’il est que pour les mecs et que les créateurs sont des connard sexistes. Sauf qu’en vrai ça marche pas vraiment comme ça En effet, si il suffisait de rajouter un personnage féminin dans un jeu pour le rendre irréprochable, on serait en droit de se croire au pays des bisounours et les féministes pourraient simplement se détendre en allumant leur console et profiter paisiblement de cette incroyable bulle sans sexisme.

Zone sans sexisme explosant suite à l’intrusion du premier individu venu Dans la vraie vie justement la partie « Les joueurs ils vont kiffer de pouvoir mater » est prépondérante et la quasi totalité des personnages féminins dans les jeux vidéo sont là pour être reluqués. Rayman et les filles Rayman 1 Rayman 2 Rayman 3. Game Player Data. XBox Girls Get Revenge.