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Humour

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"Free Sex" de Rémi Gaillard : le malaise (avec tweets) · aPaulineR. Le racisme culturel, un divertissement parfaitement normal(ien) "Les philosophes vous proposent de retrouver votre moi le plus profond, le plus farouche : celui des origines. Pour ce retour authentique à l’Etat de Nature, l’inspiration est libre et vaste, allant du fin fond de l’Amazonie, jusqu’à la jungle africaine, en passant par les étendues australiennes, par les paysages caribéens ou par les forêts malgaches.

Que les arts primitifs amérindiens, africains ou océaniens puissent animer votre pulsion créatrice et vous aider à révéler votre côté sauvage ! Ces mots signifient, que tu finiras ta nuit, sans aucun souci, philosophie : La Kâlomatata. " C’est par ces mots qu’est présentée la soirée "La Kâlomatata", nom faisant semble-t-il référence au Roi Lion, sur le site de l’Association des élèves de l’Ecole Normale Supérieure. Sur Facebook, avant que des modifications ne soient faites, on retrouvait ce même délicieux paragraphe pour présenter cette soirée qui aura lieu le 27 mars, ainsi que la photo de couverture suivante : Like this: J'aime chargement…

Conférence-débat avec Philippe GELUCK / "Peut on rire de tout" Dissent Unheard Of, by Ashe Dryden. I'm moderately well-known for the disagreements I get into on the internet. I’m working on one of the hardest problems I’ve ever tried to solve as a programmer: the lack of diversity in tech. This means I read a lot of research, sociology, philosophy, and the history of sociopolitical movements.

I write often, speak all over the world, and critique current events affecting the inequalities in the industry. I’m one of few visible experts advocating for diversity in our field. I tell you this so you can understand the contrast between the interactions I have now, and the interactions I had before I focused on diversity work, when I worked full-time as a programmer. It’s an immense difference. Tweet by ashedryden As someone whose job is to speak up with unpopular opinions in an industry that almost prides itself on its Borg-like monoculture, I have a lot of time to think about these things.

What is it, fundamentally, that they're pushing back against? Tweet by ashedryden Unpacking The Type. Sarcasme n’est pas humour. Spinoza considérait le rire comme une contribution à l’épanouissement de l’être. «Le rire, comme la plaisanterie, est pure joie, et par conséquent, pourvu qu’il ne soit pas excessif, il est bon par lui-même. Et ce n’est certes qu’une sauvage et triste superstition qui interdit de prendre du plaisir.En revanche, ajoutait-il, la raillerie qui participe de la haine est condamnable.» Dans notre époque, on a tendance à confondre toutes les formes de rire et manières de plaisanterie sous le seul dénominateur de l’humour.

Cette perte de nuance rend illisible et neutralise les distinctions nécessaires quant aux variétés de rire. Ainsi, le sarcasme comme la raillerie ne relèvent-ils pas de l’humour d’autoparodie, de la comédie plaisante, ou de la satire piquante. Sarcasme : de sarkasmos «rire amer», du verbe sarkazein «ouvrir la bouche pour montrer les dents», «mordre la chair», et au figuré «déchirer par des sarcasmes» : soit une «ironie mordante», une «raillerie acerbe». Apologie de l'humour. Desproges et Coluche : stop à l’instrumentalisation de l’humour noir et du second degré. Source INA J’aimais beaucoup Coluche et Desproges. Ces humoristes étaient des individus intelligents, créatifs, mordants, sensibles et talentueux, à bien des niveaux. Comme beaucoup de monde, j’ai tous les textes de Desproges sous la main. Y compris son roman (« Des femmes qui tombent »). Je connais par cœur ses textes de scène, ses réquisitoires, ses chroniques de la haine ordinaire, son manuel de savoir-vivre à l’usage des rustres et des malpolis, bref je suis une groupie.

Idem en ce qui concerne Coluche : j’aime le ré-entendre, le revoir sur scène, et je savoure toujours autant la diversité de son talent (comédien, musicien, artiste du stand up, bien plus que Desproges d’ailleurs pour cette prestation-là, car les textes de Desproges n’étaient pas particulièrement bien servis par ses prestations scéniques : il était bien meilleur en radio que sur scène). Bref, ceci pour poser que vraiment, j’aimais beaucoup ces deux humoristes.

Ah bon ? A lire aussi : Aucun article similaire. How to Live Without Irony. Leif Parsons The Stone is a forum for contemporary philosophers and other thinkers on issues both timely and timeless. If irony is the ethos of our age — and it is — then the hipster is our archetype of ironic living. The hipster haunts every city street and university town. Manifesting a nostalgia for times he never lived himself, this contemporary urban harlequin appropriates outmoded fashions (the mustache, the tiny shorts), mechanisms (fixed-gear bicycles, portable record players) and hobbies (home brewing, playing trombone). He is an easy target for mockery. How did this happen? Life in the Internet age has undoubtedly helped a certain ironic sensibility to flourish. Furthermore, the nostalgia cycles have become so short that we even try to inject the present moment with sentimentality, for example, by using certain digital filters to “pre-wash” photos with an aura of historicity.

But Y2K came and went without disaster. I, too, exhibit ironic tendencies. L'impolitesse du désespoir. Je n'ai pas d'humour. Voilà, comme ça, c'est dit. J'ai préféré préciser ce point d'entrée de jeu pour que les choses soient claires... Parce qu'on va me le reprocher, et parce que c'est aussi de ça dont je voudrais parler : de toutes ces situations où l'on reproche à l'autre de ne pas comprendre ou de ne pas vouloir comprendre que c'est de l'humour. De ces petites phrases simples que l'on lâche facilement : "c'est bon, c'est de l'humour", "c'est pas sérieux", "faut pas le prendre au premier degré", "mais personne n'y croit vraiment ! ", et toutes ces sortes de choses.

En tant qu'enseignant, j'y suis sans cesse confronté : des élèves qui se traitent de "pédé", "tarlouze", "sale arabe", "enculé", "pute", "pétasse", "fils de pute", "enculé de ta race", "bougnoule", j'en passe et des pas mûres, c'est malheureusement courant... A chaque fois, l'idée est la même : les mots utilisés ne font pas sens pour les individus. A quels moments sommes-nous embarrassés ?

Les blagues sexistes favorisent les mécanismes mentaux qui justifient la violence envers les femmes. Les blagues sexistes (et ce genre d’humour dans tous ses versants) favorisent les mécanismes mentaux qui incitent à la violence et aux mauvais traitements envers les femmes de la part de sujets qui présentent des attitudes machistes. C’est ce qui découle d’une recherche menée à bien à l’Université de Grenade, et qui sera présentée le 2 juillet, dans le contexte du symposium international le plus prestigieux du monde sur les applications scientifiques du sens de l’humour (International Summer School and Symposium on Humour and Laughter’ : Theory, Research and Applications), qui se célèbre à Grenade.

Pour mener à bien cette recherche, les scientifiques ont appliqué plusieurs questionnaires à un groupe composé de 109 hommes universitaires entre 18 et 26 ans. Leur furent présentées deux séries de blagues, une avec des blagues machistes dans lesquelles les femmes sont dénigrées, et l’autre avec des blagues normales, sans aucun contenu sexiste.

[Chiennes de garde] Le second degré. Oh, ça va… C’est pour rire! Je connais à peu près le Code de la Bonne Féministe lorsqu’il s’agit d’attaques frontales ou de sexisme primaire. Mais je suis presque toujours désemparée lorsqu’il s’agit… d’humour. Je ne sais jamais comment réagir face aux blagues dont le fond de commerce est la bêtise féminine, le fait que les femmes sont dépensières, qu’elles ne s’intéressent qu’à l’apparence, etc. Je ne veux pas ici renforcer le stéréotype de la féministe qui n’a aucun humour. Que les choses soient claires : j’aime rire. Je ne sais pas quelle personne pourrait affirmer le contraire, d’ailleurs. : « Rien ne me fait rire !

Je déteste ça ! On entend souvent que l’humour serait un moyen de s’approprier les clichés pour les tourner en dérision, et rire de ceux qui sont vraiment sexistes (ou racistes). Ce qui m’amène à mon deuxi ème point. Au-delà de ces remarques, il y a quelque chose que je trouve intéressant.