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La lutte contre le décrochage scolaire. En vidéo : La lutte contre le décrochage scolaireLutte contre le décrochage scolaire : témoignages Toutes les vidéos sur le décrochage scolaire Vaincre le décrochage : un enjeu de cohésion sociale La lutte contre le décrochage constitue un enjeu majeur humain, social et économique. Le préjudice psychologique du décrochage est important en termes d’estime de soi, de qualité de vie. Les jeunes sans diplôme se trouvent plus souvent au chômage, notamment de longue durée, occupent plus souvent des emplois précaires et présentent un état de santé dégradé. Du point de vue économique, le décrochage génère des coûts importants pour la société. Les pays qui ont réussi à réduire significativement le décrochage en ont fait une cause nationale, un enjeu du vivre-ensemble.Le décrochage scolaire n’est pas un phénomène uniforme et homogène.

Le décrochage n’est pas une fatalité. [Infographie] Année scolaire 2017-2018 : des solutions concrètes pour vaincre le décrochage Les chiffres du décrochage Prévenir. D.S.D.E.N. 74 -Phobie scolaire - Refus anxieux de l’école. Infos pratiques Vie de l’élève Ecoles-Etablissements Espace des Personnels Examens-Concours Espace Direction Vie de l’élève Informations pour les jeunes et leurs parents Numéros et adresses utiles Scolarité de l’enfant malade ou hospitalisé : SAPAD, CNED Phobie scolaire - Refus anxieux de l’école Handicap Le rôle du personnel de santé et de l’action sociale Comment contacter le personnel de la santé et de l’action sociale ?

Informations pour le personnel Éducation Nationale Informations pour le service "Santé et Action Sociale Scolaires" Ministère de l'éducation nationale Académie de Grenoble Phobie scolaire - Refus anxieux de l’école. PDF- Phobie scolaire, décriptage par un psychiatre. Phobie Scolaire. Phobie scolaire : pourquoi lui ? pourquoi elle ? | La Voix des Parents. Derrière l’expression assez floue de phobie scolaire ou refus scolaire anxieux se cachent des situations diverses mais une détresse commune : une peur panique à l’idée de se rendre à l’école. Une souffrance partagée par des milliers d’enfants et leurs parents, en mal d’écoute et de reconnaissance. «Nous l’emmenions à l’école et le CPE était obligé de le tenir pour que nous puissions partir sinon il courait après la voiture. » Pour Sophie et Gwenaël, la deuxième semaine de rentrée en 6e de leur fils Nicolas a sonné le début du cauchemar.

Maux de ventre, maux de tête… ils ne se sont pas tout de suite inquiétés pensant que cela allait passer, mais un matin Nicolas n’a pas pu se lever. « Les maux n’apparaissaient plus seulement le matin avant de partir au collège mais aussi le soir, du coup il dormait mal. » Quand l’angoisse monte… « On ne sait pas vers où nous diriger » Pour Nicolas, le verdict du centre médico-psychopédagogique (CMPP) consulté est sans appel : trouble du comportement.

Notes. Décrochage scolaire. Phobie harcelement et decrochage scolaire. Phobie scolaire. Crises d’angoisse, maux de ventre, vomissements… Submergés par la peur, la détresse, certains enfants et adolescents se rendent complètement malades à la simple idée de mettre un pied à l’école. Un phénomène en augmentation, affirment les spécialistes qui voient chaque année de plus en de cas se présenter en consultation. Anne-Laure Vaineau Sommaire « Phobie scolaire », « anxiété scolaire », « refus scolaire anxieux » : autant de dénominations derrières lesquelles se trouve la même manifestation : « une peur intense de l’école, qui conduit l’enfant à éviter systématiquement de s’y confronter » résume la psychologue Béatrice Copper-Royer dans son livre Peur du loup, peur de tout (Albin Michel). Difficile d’imaginer que l’école, lieu de socialisation de l’enfant par excellence, mais aussi des apprentissages, puisse rendre certains de ses écoliers aussi malheureux.

Un phénomène encore flou Sans chiffres officiels, difficile de savoir combien d’enfants et d’adolescents sont concernés. De la phobie scolaire au surinvestissement du savoir. La phobie est une peur irrationnelle concernant un objet ou une situation. Peur, angoisse, sont des affects premiers que le sujet tente de tenir à distance par des conduites d’évitement de l’objet phobogène. Cet objet peut être un animal (les araignées, les chiens, par exemple), une chose (les couteaux), ou une situation ; on connaît surtout l’agoraphobie (peur des espaces vides, de la foule), et la claustrophobie (peur des espaces clos). Le sujet évitera d’affronter ces situations ou de se trouver en présence de ces objets : il n’osera plus sortir dans la rue, changera de trottoir à la vue d’un chien, supprimera tous les couteaux de sa cuisine.

Ces évitements peuvent s’étendre et conduire à une restriction progressive de toutes les activités. Dans mon livre Malaise chez l’enseignant – L’éducation confrontée à la psychanalyse, j’évoque le cas de Justine, une fillette qui présente une phobie des chiens. Certains enfants présentent une angoisse massive au moment de partir à l’école.