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Crise, révolte et streetart

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PHOTOS. En Grèce, le street art reflète la crise. "ABC Project" : le regard du street art sur la crise grecque. Mis à jour le 14/04/2015 à 11H05, publié le 13/04/2015 à 17H58 Le graffeur Oré expose à La Centrifugeuz à Caen jusqu'au 20 avril 2015.

"ABC Project" : le regard du street art sur la crise grecque

A cette occasion, il a invité deux artistes de rue grecs, dans le cadre de son "ABC Project", un projet artistique international. L'"ABC Project" est né d'une rencontre à Athènes entre Oré et l'anthropologue allemande Julia Tulke, qui a étudié l'explosion du graffiti et du street art dans les rues de la capitale grecque.

L'art de rue a fait irruption dans la ville ces 6 dernières années et sert de moyen de protestation. Slogans politiques tagués ou oeuvres d'art urbaines humoristique, la crise économique grecque n'a jamais autant inspiré les auteurs de graffitis et de street art. Invités par le graffeur Oré, ScarOne et WD, vivent tous deux à Athènes. Reportage : Rémi Mauger- Saana Hasnaoui - Karine Lepainteur Installé en Normandie, Oré voyage depuis 30 ans en Grèce où il collabore avec de nombreux artistes. Une œuvre de street art qui illustre la colère contre le Mondial. La révolte des artistes. Depuis leur arrivée au pouvoir, les islamistes égyptiens ont lancé plusieurs assauts contre les arts et la culture.

La révolte des artistes

Les islamistes n’ont pas d’avis tranché sur la culture et l’art. Certains n’acceptent que “l’art qui a un [bon] sens”, tandis que d’autres se désintéressent de la question tant que certaines limites sont respectées, notamment en ce qui concerne la nudité ou les sujets tabous. D’autres encore, plus radicaux, considèrent l’expression artistique comme une forme d’occidentalisation encourageant des valeurs contraires aux traditions islamiques du pays.

A Taksim, la protestation se remet en marches. Il y avait les hommes debout, immobiles et muets pendant des heures, au milieu des places pour défier le pouvoir.

A Taksim, la protestation se remet en marches

Il y a maintenant les hommes qui peignent. La résistance civile turque contre l’autoritarisme de Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre islamiste, prend des formes toujours plus inédites. «Nous vivons dans un pays où on ne tolère pas le pluralisme des voix et des couleurs, alors, en réaction, nous avons décidé de peindre en arc-en-ciel les marches des escaliers de notre quartier», explique Zeynep, membre du groupe des peintres populaires de Taksim, quartier d’Istanbul au centre de la révolte, en juin. Un ingénieur retraité de 64 ans, Huseyin Cetinel, a inventé cette forme de protestation le 27 août, en peignant avec des amis les marches d’un escalier montant vers la place Taksim. Les autorités ont aussitôt réagi. A Findikli, dans l'est du pays.

Dans plus de 20 villes, d’autres personnes ont suivi l’exemple des peintres de Taksim, selon le quotidien populaire Hurriyet. Keizer, le Banksy égyptien. Street-art: Le graffeur égyptien Keiser transforme les rues du Caire en musée à ciel ouvert. Le samedi 25 janvier 2014, l'Egypte célébrera le troisième anniversaire de sa révolution ayant chassé Hosni Moubarak du pouvoir.

Street-art: Le graffeur égyptien Keiser transforme les rues du Caire en musée à ciel ouvert

Une journée qui s’annonce sous haute tension, alors que le conflit fait rage les partisans des Frères musulmans et ceux de l’armée et que plusieurs explosions ont fait trembler aujourd’hui la capitale égyptienne. C’est dans les rues de cette même ville que le graffeur "Keiseur" dégaine ses bombes à lui depuis trois ans, pleines de peinture celles-ci.

Considéré par certains comme le "Banksy égyptien", il signe les murs de la pointe de son art, laissant derrière lui des messages politiques, sociaux et souvent subliminaux. Graffeur anonyme. Street Art : Vhils investit Lisbonne. La crise vue par le street art francais: Tout va bien. Street Art et crise économique : le travail de MaisMenos - Street Art. Voici une selection des dernières productions du Street Artost portugais MaisMenos ainsi qu'une interview tirée du documentaire "Streetosphere". via.

Street Art et crise économique : le travail de MaisMenos - Street Art

Street art : la crise inspire les murs d'Athènes. Des masques à gaz morbides et des invectives à l'encontre du Fonds monétaire international ou de Berlin s'étalent sur de nombreux murs de la capitale grecque, au milieu d'images de monstres fantastiques ou d'inspiration manga.

Street art : la crise inspire les murs d'Athènes

"Chacune de mes oeuvres est une déclaration", dit à l'AFP l'un des artistes les plus en vue de cette nouvelle vague d'art urbain, connu sous le nom de "Bleeps", durant une visite nocturne de ses zones de travail dans un quartier déshérité. Récemment au coin d'une rue, il a peint une femme, sorte de madone debout tenant un sac d'euros, en allusion au plan international d'aide à la Grèce. Bleeps.gr. Grèce : la crise fait le mur. La crise, nouvelle muse du street art mondial. De l’Américain Shepard Fairey à Banksy, en passant par Escif ou Tout Va Bien, les artistes de rue dégainent affiches et pochoirs contre business men, triple A, et monsieur Monopoly.

La crise, nouvelle muse du street art mondial

Le capitalisme a toujours été un des thèmes de prédilection du street art. Mais depuis peu, la banque, l’endettement et les agences de notation fleurissent sur les murs des grandes capitales. L’imagerie de la crise se renouvelle : les thèmes se précisent, les slogans se multiplient. Etats-Unis.