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Space 2o12

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Un avant-goût de maximum solaire. Traduction réalisée par Didier Jamet publié sur Ciel des Hommes le 21-07-2012 Prévu pour 2013, le prochain maximum solaire s'accompagnera de plus d'éruptions solaires, plus d'éjections de matière coronale, plus d'orages géomagnétiques et plus d'aurores polaires que nous n'en avons eus depuis un moment. Mais le week-end du 14 juillet 2012 y ressemblait déjà beaucoup. C'était le milieu de journée en Amérique du Nord, samedi 14 juillet, lorsque une éjection de matière coronale est venue comprimer le champ magnétique terrestre, déclenchant l'activité aurorale la plus soutenue de ces dernières années. Pendant plus de 36 heures, des orages magnétiques ont ourlé les pôles magnétiques terrestres. Les aurores polaires débordaient largement des frontières canadiennes pour être visibles jusqu'en Californie, Colorado, Kansas et Arkansas. Dans l'hémisphère sud, le ciel devint rouge en Tasmanie et en Nouvelle Zélande sous l'influence des aurores australes en provenance du pôle sud.

Sciences : Un Français de 15 ans publie un article dans Nature. Neil Ibata, en stage à l'observatoire de Strasbourg avec son père, a été le premier à déceler la rotation de galaxies naines autour d'Andromède grâce à un programme informatique qu'il avait mis au point. «Ce n'est pas tous les jours qu'on a l'occasion de publier dans Nature , j'imagine.» À seulement 15 ans, Neil Ibata vient de réaliser le rêve de beaucoup de chercheurs: co-signer un papier dans l'une des plus prestigieuses revues scientifiques au monde. «Je venais de faire un stage pour apprendre le langage informatique Python», raconte au Figaro l'élève de 1e S du lycée international des Pontonniers à Strasbourg. «Mon père m'a proposé de mettre en pratique ce que j'avais appris pour visualiser des données qu'il avait rassemblées depuis plusieurs années avec son équipe sur la galaxie Andromède.»

Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre mobile Le jeune Neil Ibata, s'il est très fier de voir son nom associé à un papier d'une telle importance, garde cependant les pieds sur terre. Record : une galaxie 380 millions d'années après le Big Bang ? Un groupe d’astronomes a découvert 7 galaxies parmi les plus lointaines connues, observées sur une période s’étendant entre 350 et 600 millions d’années après le Big Bang . L’une d’entre elles pourrait même détenir un record. Hubble la montre peut-être alors que le cosmos n’avait que 380 millions d’années. Cela fait 9 ans que les astronomes étudient le Hubble Ultra Deep Field (HUDF). De 2003 à 2004, les instruments de Hubble ont observé pendant plusieurs heures, réparties sur une durée de 11 jours au total, une petite région de la voûte céleste située dans la constellation du Fourneau. Un groupe d’astronomes vient de publier un article sur arxiv portant sur des observations d’une partie du HUDF dans l’infrarouge proche pendant 6 semaines, d’août à septembre 2012.

Le site Du Big Bang au Vivant est un projet multiplateforme francophone sur la cosmologie contemporaine. Le bilan de l' Hubble Ultra Deep Field 2012 est arrivé Des observations toujours conformes au Big Bang. Sciences : Explosion sur la fusée Falcon 9 en route vers l'ISS. VIDÉO - Malgré l'explosion en vol de l'un de ses neuf moteurs, la fusée Falcon 9 a réussi sa mission en envoyant la capsule Dragon vers la Station spatiale internationale (ISS). Une minute et vingt secondes après le lancement de la fusée Falcon 9 depuis Cap Canaveral vers la Station spatiale internationale, une large explosion a été brièvement visible au sein du sillage lumineux de l'engin.

Impassible, le commentateur de Nasa TV a continué d'énoncer les phases de vol comme si de rien n'était, jusqu'à l'annonce du succès de la mission quelques minutes plus tard. Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre appareil. Gwynne Shotwell, la présidente de la société SpaceX a reconnu après le vol qu'un des neuf moteurs du premier étage avait dû être éteint après une «anomalie» lors de la phase d'ascension, mais que cela n'avait pas empêché le lanceur de placer la capsule Dragon exactement à l'endroit prévu. La succession des navettes américaines (avec Reuters) ODYSSÉE – La sonde spatiale Voyager « danse à la limite » du système solaire.

Les deux sondes Voyager en approche de l'héliopause (NASA). Voyager 1, la sonde spatiale de la NASA lancée en 1977, approche la frontière du système solaire et est peut-être déjà en train de "danser à la limite" de l'espace intersidéral, ont déclaré mardi les scientifiques impliqués dans le projet au cours d'une conférence marquant l'approche du 35e anniversaire du projet Voyager. L'objectif de la mission interstellaire Voyager, qui comprend deux sondes spatiales identiques Voyager 1 et Voyager 2, est de "découvrir et étudier le choc terminal, c'est-à-dire l'endroit où le vent solaire commence à se mélanger avec le gaz et la poussière du milieu interstellaire", précise France Info.

Et même si elle n'a pas été conçue à l'origine pour aller aussi loin, elle pourra alors franchir l'héliopause, qui marque la limite entre notre système solaire et l'espace intersidéral, là où s'équilibre vent solaire et milieu interstellaire. Jupiter (NASA) Signaler ce contenu comme inapproprié. Du Big Bang au Vivant - Cosmologie & Astronomie avec Jean-Pierre Luminet et Hubert Reeves. L'Univers Et Ses Mysteres 10 Vie Et Mort D'Une Etoile. Photo rétro 2011 : Obtenue grâce à l'observatoire Chandra et le télescope Hubble, cette image montre deux galaxies, VV-340 North et VV-340 South, en pleine collision à près de 450 millions d'années-lumière de la Terre. (Crédits : X-ray NASA/CXC/IfA; Optic. Notre étoile voisine Tau Ceti. Video - Une énorme tempête solaire filmée par la NASA. Apparition d’une galaxie spirale aux confins de l’Univers. Venus Transit 2012: Incredible Images Caught on NASA Satellite. Du nouveau sur le front des astéroïdes géocroiseurs.

Crédit : NASA/JPL-Caltech Simulation de la nouvelle répartition estimée de la population d'astéroïdes géoc [...] traduction réalisée par Didier Jamet publié sur Ciel des Hommes le 17-05-2012 Grâce aux observations du satellite WISE de la NASA, on en sait un peu plus sur les astéroïdes potentiellement dangereux peuplant notre système solaire.

Egalement connus sous le nom de géocroiseurs, ces astéroïdes ont pour caractéristiques de passer régulièrement à moins de 8 millions de kilomètres de notre planète et de présenter une taille suffisante pour survivre à une traversée de l'atmosphère et provoquer des dégâts à une échelle régionale. Cette partie de la mission, appelée NEOWISE, a fait un sondage sur 107 géocroiseurs afin d'en tirer des conclusions sur la population entière. Les précédentes estimations de géocroiseurs n'étaient pas très éloignées de ces résultats. Throwing Rocks in Space. When the Solar System was formed, there were lots of spare pieces left over. These spare pieces are called asteroids and comets. Asteroids are lumps of rock, and most of them are found in a region called the Asteroid Belt, which lies between the planets Mars and Jupiter.

Meanwhile, comets are lumps of ice, rock and dust, which is why they are sometimes called "dirty snowballs". Most comets are found in the outer regions of the Solar System, further away from the Sun than the planets Uranus and Neptune, in a region called the Oort Cloud. However, not all asteroids and comets are well behaved and stay in these regions. Sometimes comets pay a visit to the inner parts of the Solar System.

Comets are great to observe when they are near the Earth, as some of the ices evaporate because of the heat of the Sun, creating a wonderful "tail" as it travels across the night sky. Asteroids also sometimes pass by the Earth. Cool Fact. Petite bouffée d'oxygène sur une lune de Saturne - Espace. Des molécules d’oxygène (O2) ont été détectées autour de Dioné, l’une des 62 lunes de Saturne, grâce à un instrument de la sonde Cassini. Pas de quoi rendre respirable l’air de cet astre glacé, selon les critères des Terriens : à la surface de Dioné, la concentration en oxygène équivaut à celle que l’on rencontre à 480 km au-dessus de la Terre !

Robert Tokar et ses collègues du LANL (Los Alamos National Laboratory, Etats-Unis) ont analysé les données du spectromètre à plasma (gaz ionisé) de la sonde Cassini prise lors du survol de Dioné le 7 avril 2010, à seulement 500 km de sa surface criblée d’impacts. Les chercheurs soupçonnaient l’existence de cette exosphère autour de Dioné dans la mesure où le télescope spatial Hubble avait déjà révélé la présence d’ozone. Cassini avait de son côté détecté une fine exosphère du même type autour d’une autre lune saturnienne Rhéa.

Dioné vue par Cassini dans plusieurs longueurs d'ondes. Cet oxygène n’est pas lié à la présence de vie organique.