South America

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Argentine : l’expérience d’un journal « récupéré » et autogéré (entretien) De la crise à la récupération Dans quelle situation se trouvait le Diario del centro del país avant sa récupération ? À compter du mois d’avril 2001, le paiement des salaires a commencé à être toujours plus espacé, on ne nous le versait plus en intégralité. Argentine : l’expérience d’un journal « récupéré » et autogéré (entretien)
Comme on le sait, dans les premières heures qui ont suivi l’annonce de la victoire du bolivarien Nicolas Maduro, des militants de l’ex-candidat de droite Capriles Radonski (1) ont obéi à sa consigne de descendre dans la rue pour libérer leur rage. Bilan : onze citoyen(ne)s assassiné(e)s, dont deux bénéficiaires de la Grande Mission Logement résidant dans une municipalité de droite (Baruta) et 63 blessés (2) ; des permanences du Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV), 25 centres de diagnostic intégral (centres de santé populaire gratuits), des médias communautaires, des centres d’approvisionnement populaire (réseau Mercal), des sièges régionaux du Conseil National Électoral, ainsi que des domiciles de fonctionnaires publics ont été attaqués ou incendiés. Défaite de la tentative de coup d’État. L’ex-président Lula critique l’ingérence des États-Unis dans les élections vénézuéliennes. | Venezuela infos Défaite de la tentative de coup d’État. L’ex-président Lula critique l’ingérence des États-Unis dans les élections vénézuéliennes. | Venezuela infos
En élisant M. Nicolas Maduro (Parti socialiste uni du Venezuela ; PSUV) avec 50,75 % des voix, le 14 avril, les Vénézuéliens ont, à une courte majorité, manifesté leur fidélité à l’héritage de feu le président Hugo Chávez et à la « révolution bolivarienne » qu’il a initiée. Comme le laissaient prévoir les déclarations qui ont ponctué ces dernières semaines, le candidat de la Table d’unité démocratique (MUD ; coalition de droite), M. Henrique Capriles Radonsky, crédité de 48,98 %, refuse de reconnaître le résultat. A l’instar de ce qui s’est systématiquement passé lors des seize scrutins précédents, la mise en cause de l’impartialité du Conseil national électoral (CNE) et la dénonciation d’obscures manœuvres du gouvernement pour « tordre la volonté populaire » ont servi de thème central à la campagne de l’opposition. Provoquant la surprise d’une majorité d’observateurs et déjouant les sondages, la victoire de M. Au Venezuela, victoire du « chavisme sans Chávez », par Maurice Lemoine Au Venezuela, victoire du « chavisme sans Chávez », par Maurice Lemoine
Hugo Chavez

Think there's no alternative? Latin America has a few | Seumas Milne | Comment is free Think there's no alternative? Latin America has a few | Seumas Milne | Comment is free Ever since the crash of 2008 exposed the rotten core of a failed economic model, we've been told there are no viable alternatives. As Europe sinks deeper into austerity, governing parties of whatever stripe are routinely rejected by disillusioned voters – only to be replaced by others delivering more welfare cuts, privatisation and inequality. So what should we make of a part of the world where governments have resolutely turned their back on that model, slashed poverty and inequality, taken back industries and resources from corporate control, massively expanded public services and democratic participation – and keep getting re-elected in fiercely contested elections? That is what has been happening in Latin America for a decade. The latest political leader to underline the trend is the radical economist Rafael Correa, re-elected as president of Ecuador at the weekend with an increased 57% share of the vote, while Correa's party won an outright majority in parliament.
Rafael Correa vient de remporter un troisième mandat d'affilée à la présidence de l'Equateur. Comment s'explique cette nouvelle victoire ? La presse est profondément divisée sur les raisons de ce succès. 18 février 2013 | Partager : En tête dans les sondages tout au long de la campagne, le président Rafael Correa a remporté, le dimanche 17 février, l'élection présidentielle. ÉQUATEUR • Rafael Correa, un président toujours gagnant ÉQUATEUR • Rafael Correa, un président toujours gagnant
Entretien avec Ignacio Ramonet, par Raul Zibechi, grand spécialiste latino-américain des mouvements sociaux (en espagnol) Trois formules sont à votre disposition : - Un don en ligne sécurisé via PayPal ou CB - Un don par chèque adressé à Mémoire des luttes(Soutien à Mémoire des luttes)3, avenue Stephen Pichon75013 Paris - Un don par virement bancaire au compte de l'association (Code banque : 10107 - Code guichet : 00223 - Numéro de compte : 00518035437 - Clé : 52) Mémoire des luttes s'engage à informer régulièrement les visiteurs du site sur les montants reçus, ainsi qu'à leur fournir une information transparente sur l'utilisation de ces fonds. Entretien avec Ignacio Ramonet, par Raul Zibechi, grand spécialiste latino-américain des mouvements sociaux (en espagnol)
« Dans les pays avancés, le capitalisme tend à devenir plus sauvage et à ressembler aux économies émergentes latino-américaines » Mémoire des luttes (Mdl) : Dans votre ouvrage, vous vous intéressez particulièrement aux économies émergentes d’Argentine, du Brésil, du Chili, de la Colombie et du Mexique. De quelle manière sont-elles exposées aux activités de la finance internationale et à la crise systémique du capitalisme ? Pierre Salama (PS) : La globalisation commerciale est plus importante qu’il y a une vingtaine d’années, sans pour autant être très élevée. En revanche, la globalisation financière, elle, s’est beaucoup développée dans la même période. Désormais, les capitaux de toutes sortes voyagent relativement librement sur la planète. Ils entrent et sortent facilement de tout pays. « Dans les pays avancés, le capitalisme tend à devenir plus sauvage et à ressembler aux économies émergentes latino-américaines »
Rude choc pour les antichavistes primaires Lundi 8 octobre à l’aube, le choc a été rude pour les antichavistes primaires et pour les grands médias, écrits et audiovisuels, où ils ont colonnes, micros et plateaux de télévision ouverts en permanence : à 4 h 30 (heure de Paris, soit 22 h la veille à Caracas) le Conseil national électoral (CNE) du Venezuela annonçait la victoire de Hugo Chavez à l’élection présidentielle avec 55 % des suffrages, contre 45 % à son adversaire Henrique Capriles Radonski. Ce dernier, non sans faire preuve d’une élégance bien comprise qui ménage son avenir politique, reconnaissait immédiatement sa défaite et souhaitait bonne chance au président réélu. De quoi prendre à contre-pied les antichavistes primaires dont les parti-pris, les approximations et les falsifications, respirant souvent une haine viscérale de Chavez, ont donné le ton de la couverture médiatique de la campagne électorale vénézuélienne, tant en France que dans d’autres pays européens, en premier lieu en Espagne. Rude choc pour les antichavistes primaires
Chavez en campagne, par Ignacio Ramonet sources : Le Monde Diplomatique en espagnol/Mémoire des Luttes, premier Août 2012 C’est la quatorzième. Depuis qu’il a gagné sa première élection présidentielle en décembre 1998, Hugo Chavez s’est déjà soumis – directement ou indirectement – treize fois au suffrage des électeurs du Venezuela. Il l’a emporté presque toujours [1] et dans des conditions de légalité démocratique reconnues par des missions d’observateurs dépêchées par les instances internationales les plus exigeantes (ONU, Union européenne, Centre Carter, etc.). Le suffrage du 7 octobre prochain constituera donc le quatorzième rendez-vous du dirigeant bolivarien avec les urnes [2]. Cette fois, c’est sa réélection à la présidence qui est en jeu. Chavez en campagne, par Ignacio Ramonet
La campagne électorale pour l’élection présidentielle suit son cours au Venezuela. Le président Hugo Chávez laisse sporadiquement la place au candidat Hugo Chávez lors de ses déplacements dans les provinces du pays. Ces grands meetings attirent des foules immenses de sympathisants et militants. Tentative d’exploitation électoraliste d’une tragédie Tentative d’exploitation électoraliste d’une tragédie
Quand Charlie Hebdo chasse avec les chiens de garde. par Vladimir MARCIAC Tandis que se construit l’Europe de la concurrence et de l’argent-roi, de la compétition inamicale entre les pays de l’UE, tandis que nos médias privés condamnent le travailleur grec (oisif et non imposé), l’Espagnol dépensier, l’Italien combinard, le Français aux 35 heures et qu’ils alimentent la crainte de voir arriver le plombier polonais, les pays du sous-continent latino-américain se dressent un à un contre l’Empire dans un processus solidaire où chacun aide l’autre et se réjouit de ses succès. Après Cuba, qui fut longtemps seule, le Venezuela, la Bolivie, le Nicaragua, l’Equateur, d’autres, à des degrés divers, ont choisi l’entraide dans la récupération de leur souveraineté. Des organismes interétatiques ont été mis en place, qui réunissent nombre de pays latinos-américains.
Brève histoire contemporaine des mouvements sociaux en Amérique latine Pour expliquer l’émergence et l’affirmation des gouvernements progressistes [1] en Amérique latine depuis la première élection de Hugo Chávez à la présidence du Venezuela en 1998, il faut prendre la mesure du rôle joué par les mouvements sociaux dans cette région au cours des vingt dernières années. Ces mouvements ont des histoires, des bases sociales et revendicatives et des ancrages dans les territoires ruraux ou urbains très différents. Ils sont néanmoins capables de se mobiliser collectivement autour d’objectifs communs, notamment lorsqu’un projet politique gouvernemental, supranational ou économique (stratégie d’une multinationale par exemple) menace les secteurs qu’ils représentent.
La Bolivie avant et après Evo (La Jornada) par Angel GUERRA CABRERA Les entreprises publiques crées par la révolution de 1952 ont été privatisées à un prix de liquidation en obéissance aux ordres du Consensus de Washington au moyen de dispositions anticonstitutionnelles et de scandaleux négoces d’armes entre l’oligarchie et les multinationales. Mieux vaut un exemple pour illustrer ce pillage : le président néo-libéral Gonzalo Sánchez de Lozada(1993-97 ; 2002-03), à lui seul, est parvenu à une fortune de plus de 250 000 000 de dollars grâce aux privatisations, au chômage créé par celles-ci et affectant des dizaines de milliers de travailleurs, à la renonciation aux ressources naturelles et à la souveraineté nationale, ainsi qu’à la répression sanglante des mouvements qui refusaient cette politique.
Déclaration de Caracas Les peuples du monde unis contre le néolibéralisme et pour la paix 1. La XVIIIe rencontre du Forum de Sao Paulo (FSP), qui s’est tenue à Caracas les 4, 5 et 6 juillet 2012, s’est déroulée dans un contexte de crise structurelle profonde du capitalisme, conjuguée à une lutte pour le contrôle d’espaces géopolitiques et géostratégiques, à l’émergence de nouveaux pôles de pouvoir, à des menaces pesant sur la paix mondiale et à l’agressivité militaire et interventionniste d’un impérialisme tentant d’enrayer son déclin. A la crise économique s’ajoute une crise environnementale, énergétique et alimentaire, ainsi qu’une crise des systèmes de représentation politique. Cette situation appelle une réponse déterminée de la part des peuples latino-américains et caribéens, et une action efficace des forces progressistes, populaires et de gauche. 2.
Noam Chomsky : La guerre des États-Unis sur l’Amérique latine
Hugo Chavez augmente le salaire minimum de 32,25% pour 4 millions de
Democracies can stop predatory financiers – Argentina has shown how | Richard Drayton | Comment is free
Bolivie, « les quatre contradictions de notre révolution », par Alvaro Garcia Linera
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Et de trois : après la Bolivie et l'Équateur, le Venezuela quitte le CIRDI ! par Cecile LAMARQUE
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Mouvement étudiant et inégalités sociales au Chili - une vidéo Actu et Politique
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