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South America

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L’Amérique Latine défend le Venezuela face au décret du président Obama. Rapprochement de Caracas avec Athènes. Argentine : l’expérience d’un journal « récupéré » et autogéré (entretien) Défaite de la tentative de coup d’État. L’ex-président Lula critique l’ingérence des États-Unis dans les élections vénézuéliennes. Comme on le sait, dans les premières heures qui ont suivi l’annonce de la victoire du bolivarien Nicolas Maduro, des militants de l’ex-candidat de droite Capriles Radonski (1) ont obéi à sa consigne de descendre dans la rue pour libérer leur rage.

Défaite de la tentative de coup d’État. L’ex-président Lula critique l’ingérence des États-Unis dans les élections vénézuéliennes.

Au Venezuela, victoire du « chavisme sans Chávez », par Maurice Lemoine. En élisant M.

Au Venezuela, victoire du « chavisme sans Chávez », par Maurice Lemoine

Nicolas Maduro (Parti socialiste uni du Venezuela ; PSUV) avec 50,75 % des voix, le 14 avril, les Vénézuéliens ont, à une courte majorité, manifesté leur fidélité à l’héritage de feu le président Hugo Chávez et à la « révolution bolivarienne » qu’il a initiée.

Hugo Chavez

Think there's no alternative? Latin America has a few. Ever since the crash of 2008 exposed the rotten core of a failed economic model, we've been told there are no viable alternatives.

Think there's no alternative? Latin America has a few

As Europe sinks deeper into austerity, governing parties of whatever stripe are routinely rejected by disillusioned voters – only to be replaced by others delivering more welfare cuts, privatisation and inequality. So what should we make of a part of the world where governments have resolutely turned their back on that model, slashed poverty and inequality, taken back industries and resources from corporate control, massively expanded public services and democratic participation – and keep getting re-elected in fiercely contested elections?

That is what has been happening in Latin America for a decade. The latest political leader to underline the trend is the radical economist Rafael Correa, re-elected as president of Ecuador at the weekend with an increased 57% share of the vote, while Correa's party won an outright majority in parliament. Rafael Correa, un président toujours gagnant. Rafael Correa vient de remporter un troisième mandat d'affilée à la présidence de l'Equateur.

Rafael Correa, un président toujours gagnant

Comment s'explique cette nouvelle victoire ? La presse est profondément divisée sur les raisons de ce succès. 18 février 2013 | Partager : En tête dans les sondages tout au long de la campagne, le président Rafael Correa a remporté, le dimanche 17 février, l'élection présidentielle. Il a obtenu 56,7 % des votes, d'après les résultats préliminaires, soit près de 30 % de plus que le deuxième des sept candidats restants. Entretien avec Ignacio Ramonet, par Raul Zibechi, grand spécialiste latino-américain des mouvements sociaux (en espagnol) Trois formules sont à votre disposition : - Un don en ligne sécurisé via PayPal ou CB. « Dans les pays avancés, le capitalisme tend à devenir plus sauvage et à ressembler aux économies émergentes latino-américaines »

Mémoire des luttes (Mdl) : Dans votre ouvrage, vous vous intéressez particulièrement aux économies émergentes d’Argentine, du Brésil, du Chili, de la Colombie et du Mexique.

« Dans les pays avancés, le capitalisme tend à devenir plus sauvage et à ressembler aux économies émergentes latino-américaines »

De quelle manière sont-elles exposées aux activités de la finance internationale et à la crise systémique du capitalisme ? Pierre Salama (PS) : La globalisation commerciale est plus importante qu’il y a une vingtaine d’années, sans pour autant être très élevée. En revanche, la globalisation financière, elle, s’est beaucoup développée dans la même période. Rude choc pour les antichavistes primaires. Étienne Chouard : Hugo Chavez.

Chavez en campagne, par Ignacio Ramonet. Tentative d’exploitation électoraliste d’une tragédie. La campagne électorale pour l’élection présidentielle suit son cours au Venezuela.

Tentative d’exploitation électoraliste d’une tragédie

Quand Charlie Hebdo chasse avec les chiens de garde. par Vladimir MARCIAC. Brève histoire contemporaine des mouvements sociaux en Amérique latine. Pour expliquer l’émergence et l’affirmation des gouvernements progressistes [1] en Amérique latine depuis la première élection de Hugo Chávez à la présidence du Venezuela en 1998, il faut prendre la mesure du rôle joué par les mouvements sociaux dans cette région au cours des vingt dernières années.

Brève histoire contemporaine des mouvements sociaux en Amérique latine

Ces mouvements ont des histoires, des bases sociales et revendicatives et des ancrages dans les territoires ruraux ou urbains très différents. Ils sont néanmoins capables de se mobiliser collectivement autour d’objectifs communs, notamment lorsqu’un projet politique gouvernemental, supranational ou économique (stratégie d’une multinationale par exemple) menace les secteurs qu’ils représentent. La Bolivie avant et après Evo (La Jornada) par Angel GUERRA CABRERA. Les entreprises publiques crées par la révolution de 1952 ont été privatisées à un prix de liquidation en obéissance aux ordres du Consensus de Washington au moyen de dispositions anticonstitutionnelles et de scandaleux négoces d’armes entre l’oligarchie et les multinationales.

La Bolivie avant et après Evo (La Jornada) par Angel GUERRA CABRERA

Mieux vaut un exemple pour illustrer ce pillage : le président néo-libéral Gonzalo Sánchez de Lozada(1993-97 ; 2002-03), à lui seul, est parvenu à une fortune de plus de 250 000 000 de dollars grâce aux privatisations, au chômage créé par celles-ci et affectant des dizaines de milliers de travailleurs, à la renonciation aux ressources naturelles et à la souveraineté nationale, ainsi qu’à la répression sanglante des mouvements qui refusaient cette politique. Il a considérablement étendu les services de santé à des millions de gens qui n’y avaient pas accès et il a ouvert des milliers d’écoles. Déclaration de Caracas Les peuples du monde unis contre le néolibéralisme et pour la paix. 1.

Déclaration de Caracas Les peuples du monde unis contre le néolibéralisme et pour la paix

La XVIIIe rencontre du Forum de Sao Paulo (FSP), qui s’est tenue à Caracas les 4, 5 et 6 juillet 2012, s’est déroulée dans un contexte de crise structurelle profonde du capitalisme, conjuguée à une lutte pour le contrôle d’espaces géopolitiques et géostratégiques, à l’émergence de nouveaux pôles de pouvoir, à des menaces pesant sur la paix mondiale et à l’agressivité militaire et interventionniste d’un impérialisme tentant d’enrayer son déclin. A la crise économique s’ajoute une crise environnementale, énergétique et alimentaire, ainsi qu’une crise des systèmes de représentation politique. Cette situation appelle une réponse déterminée de la part des peuples latino-américains et caribéens, et une action efficace des forces progressistes, populaires et de gauche.

Noam Chomsky : La guerre des États-Unis sur l’Amérique latine. Hugo Chavez augmente le salaire minimum de 32,25% pour 4 millions de. Hugo Chavez, le président du Venezuela, a décidé d’augmenter le salaire minimum de 32,25%, ce qui en fera le salaire minimum le plus élevé de l’Amérique Latine.

Hugo Chavez augmente le salaire minimum de 32,25% pour 4 millions de

Cette hausse s’appliquera selon deux périodes : la première augmentation de 15% aura lieu le premier mai et la seconde, de 17,25%, le premier septembre. Democracies can stop predatory financiers – Argentina has shown how. President Kirchner holds a sample of the first petroleum extraction in Argentina as she announces that YPF is subject to expropriation. Bolivie, « les quatre contradictions de notre révolution », par Alvaro Garcia Linera. En Equateur, la "révolution citoyenne" s'interroge sur son rapport au capitalisme. Et de trois : après la Bolivie et l'Équateur, le Venezuela quitte le CIRDI ! par Cecile LAMARQUE. La présidente Cristina Kirchner réélue en Argentine dès le premier tour. Mouvement étudiant et inégalités sociales au Chili - une vidéo Actu et Politique. Coup d'Etat au Honduras. What Argentina’s economic crisis could teach the West. Posted on Tuesday, August 9th, 2011 at 11:44 pm. Retour de Manuel Zelaya au Honduras après le coup d’Etat : de la désinformation à l’oubli ?

Le 28 juin 2009, le président élu de la république du Honduras, Manuel Zelaya, était arrêté par des militaires. Latin America shakes off the US yoke. On Thursday, the United States expelled the ambassador from Ecuador, in retaliation for Wednesday's expulsion of the US ambassador from Ecuador. This now leaves the United States without ambassadorial relations in three South American countries – Bolivia and Venezuela being the other two – thus surpassing the Bush administration in its diplomatic problems in the region.

Ecuador expels US ambassador over Wikileaks cable. 5 April 2011Last updated at 19:13 Ecuador has asked Ambassador Hodges to leave as soon as possible Ecuador has announced it is expelling the US ambassador in Quito. Peru's presidential election: The populist crowd. Peru election: No country 'left' behind.