Social : Ayrault détaille un agenda social bien rempli. VIDÉO - Outre des mesures sur l'emploi avant décembre, le premier ministre prévoit une réforme du financement de la protection sociale en 2013. Syndicats et patronat ne vont pas chômer. «C'est un calendrier très contraint», s'est presque excusé le premier ministre en présentant mardi aux partenaires sociaux «la feuille de route sociale» qu'il a tirée de la grande conférence sociale. «J'annule tout de suite les vacances des secrétaires nationaux», a ironisé François Chérèque pour signifier l'ampleur de la tâche à accomplir dans un temps record: six négociations et autant de consultations sur des sujets sensibles. • Un programme chargé sur l'emploi, la priorité Le gouvernement conduira «au cours de l'été» une consultation sur les emplois d'avenir (pour les jeunes peu qualifiés) pour présenter un texte en octobre.
. • Pas de nouvelle loi sur la formation professionnelle • Suppression de la «prime dividendes» de Sarkozy • Financement de la Sécu et retraites en 2013 Chérèque jubile, Parisot fulmine. Social : Hollande ouvre la porte à une hausse de la CSG. La réforme du financement de la protection sociale est nécessaire au nom de la compétitivité. Les trois lettres «CSG» ont beau ne pas avoir été prononcées dans l'hémicycle du Conseil économique, social et environnemental (Cese), les quelque 300 personnes qui assistaient lundi matin au discours de François Hollande ont presque cru l'entendre! L'écoute attentive du chef de l'État, dans son allocution d'ouverture de la «grande conférence sociale», laisse en effet peu d'options ouvertes. La «compétitivité» de la France est le deuxième «des trois grands défis que nous devons relever collectivement», a indiqué lundi le président - juste après le redressement des comptes, et avant même l'emploi. Déficit commercial abyssal, parts de marché à l'exportation en chute libre, hémorragie des emplois manufacturiers: la désindustrialisation «nuit à notre indépendance, fragilise nos territoires et réduit notre capacité». 64 milliards d'euros Les possibilités ne sont pas infinies.
Social : Conférence sociale : Hollande insiste sur la compétitivité. Le chef de l'État confirme que des efforts seront nécessaires, mais croit à un «compromis positif» entre partenaires sociaux. Un discours de la méthode concis, clair et précis. Voilà l'exercice auquel s'est livré lundi matin pendant une heure François Hollande, au Conseil économique, social et environnemental (Cese) en ouverture de la «grande conférence sociale» qu'il a convoquée pour accoucher, à l'issue des deux jours de débat, d'un agenda social «cohérent et partagé permettant d'avancer en commun dans le respect de l'indépendance de chacun». Conformément à ce que qu'avait demandé Laurence Parisot, la présidente du Medef, le chef de l'État a d'abord planté le décor économique de cette réunion.
«Je ne veux rien cacher de la situation de notre pays, a-t-il indiqué en introduction. Nul besoin de forcer le trait, il suffit de prendre la mesure des trois grands défis que nous devons collectivement relever.» Pas d'allusion à une grande réforme des retraites. Social : Quatre sujets au menu de la conférence sociale. Jean-Marc Ayrault conclura mardi après-midi avec «la feuille de route» des réformes à venir. • L'emploi: mesures d'urgence contre déréglementation Il y a urgence. Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi a bondi de plus de 210.000 en un an et dépassera la barre des 3 millions cet été. Quant aux plans sociaux, ils s'entassent jour après jour sur les bureaux des ministres, qui manquent de moyens pour les limiter. Le gouvernement entend pour sa part avancer très vite sur la mise en œuvre de deux promesses du président de la République en faveur des jeunes: les 500.000 contrats de génération et les 150.000 emplois d'avenir.
. • Le coût du travail: préalable du patronat, déni de la CGT Le patronat entend faire de la question de la baisse du coût du travail l'un des points forts de cette conférence. . • Les retraites: le dossier qui pourrait provoquer un clash C'est le sujet explosif pour tout gouvernement qui s'y frotte. . • Les fonctionnaires: premier faux pas du gouvernement. Social : PSA pourrait supprimer 10% de ses emplois en France. Selon les syndicats, le constructeur devrait annoncer la suppression de 8000 à 10.000 emplois en France, lors de son prochain comité d'entreprise extraordinaire, prévu le 12 juillet. Les syndicats s'attendent à une véritable saignée. Alors que PSA Peugeot Citroën avait annoncé en novembre la suppression de 6000 postes en Europe pour 2012, dont 4000 en France, le constructeur aurait fortement durci son plan de réduction des effectifs. «Rien qu'en France, l'objectif a été relevé entre 8000 et 10.000 suppressions de postes», affirme Christian Lafaye, délégué central de Force ouvrière chez PSA, dans un entretien à Bloomberg.
Soit 10% des effectifs du groupe dans l'Hexagone, si la fourchette haute était atteinte. La semaine dernière, Philippe Varin, le président du directoire de PSA, avait déjà évoqué la nécessité de réaliser des efforts rapides et supplémentaires de réductions de coûts, durant un comité de groupe. Le plan d'action de l'État prêt «dans les prochains jours» Social : HP va supprimer 520 postes en France. La filiale française va réduire ses effectifs de 10 % comme les autres entités européennes. Après l'annonce, en mai, de la réduction de 8% des effectifs du groupe informatique, entraînant le départ de 27.000 salariés sur 320.000 dans le monde d'ici à fin octobre 2014, le détail du plan est décliné dans les différents pays. Meg Whitman, la PDG de l'entreprise de Palo Alto, a dû se résoudre à couper dans les effectifs pour réduire les coûts. La France, avec 520 départs, est affectée comme les autres entités européennes.
Le 15 juin, lors d'un comité de groupe européen, la direction avait annoncé le départ de 8000 personnes pour la région Europe. Le PDG de la filiale française, Gérald Karsenti, «a annoncé vouloir procéder uniquement à des départs volontaires, exclusivement au travers d'un dispositif de retraite anticipée», souligne la CFTC. De plus, en dépit de l'allégement des effectifs, le PDG de HP en France s'est «engagé à embaucher 210 jeunes sur trois ans». Social : Smic : la hausse de 2% déplaît aux syndicats et au patronat. VIDÉO - La hausse de 2% du smic confirmée ce mardi par le gouvernement est jugée trop faible par les syndicats.
Bien qu'opposé à cette revalorisation, le Medef salue une «hausse raisonnable» C'était le chiffre du jour, tant attendu par plus de 2 millions de Français. Dans ce contexte de crise, la hausse du smic que le gouvernement a annoncé ce mardi en fin de matinée n'avait sans doute jamais autant fait parler.
Le ministre du Travail et de l'Emploi, Michel Sapin, a confirmé une progression de 2% qui - avec un taux d'inflation de 1,4% - sera réduite à 0,6%, soit une hausse d'une vingtaine d'euros net par mois. Les rumeurs ces derniers jours pronostiquaient déjà ce niveau de hausse. «L'État crée du chômage» Même déception chez Force ouvrière. Même son de cloche du côté de la gauche de la gauche. À droite, on charge également le gouvernement sur cette annonce, mais pas pour les mêmes raisons.
Un «risque limité pour l'emploi» (Medef) » VIDEO - La hausse du smic générera de la «frustration» Social : Portrait robot du salarié au smic. Environ 2,5 millions de salariés perçoivent le salaire minimum horaire, selon la Dares. Les femmes et les salariés à temps partiel sont surreprésentés. Environ 10% des salariés du secteur privé devraient voir leur fiche de paie légèrement gonfler cet été, grâce au «coup de pouce» que le gouvernement entend donner au smic. Les données recueillies par la Direction du travail (Dares) permettent de dresser le portrait type des salariés au smic. Ceux-ci sont le plus souvent des femmes, à temps partiel et travaillant dans une petite entreprise du secteur tertiaire.
En 2011, 25% des salariés à temps partiel étaient rémunérés au smic, contre 7% de ceux à temps complet. Il en va ainsi de l'hôtellerie, de la restauration et du tourisme (36% des salariés y sont rémunérés au smic), du commerce (plus de 20%) ou encore du secteur de l'habillement et du textile (28%). TPE et PME fragilisées Les TPE et les PME sont donc particulièrement exposées aux revalorisations du salaire minimum. Social : Le groupe Doux cherche un repreneur en urgence. Une manifestation de soutien a réuni entre 700 et 800 personnes samedi après midi à Chateaulin, après que l'administrateur judiciaire a annoncé vendredi qu'il recherchait un repreneur pour le volailler. Au lendemain de la mise en vente inattendue de Doux, environ 700 personnes ont répondu à l'appel de l'intersyndicale du groupe volailler à manifester dans les rues de Chateaulin, ville où siège de l'entreprise.
Principal message: oui pour un repreneur, non au démantèlement du groupe. Exprimant leur craintes sur les menaces pesant sur l'ex-leader européen de la volaille, les salariés et leur soutien ont demandé à ce que la société soit cédée dans son ensemble à des patrons «sérieux». «Nous le leur rendrons bien», a appuyé Jean-Luc Guillard, délégué CFDT, précisant qu'une autre manifestation se tiendrait samedi prochain à Vannes. «Nous avons décidé de lancer un appel d'offres aux candidats repreneurs d'ores et déjà déclarés auprès des pouvoirs publics», précise l'administrateur judiciaire. Social : Parisot : les entreprises risquent «l'étranglement» Taxe sur les dividendes distribués, hausses de cotisations, relèvement du smic, durcissement des conditions de licenciement… La présidente du Medef s'alarme des projets du gouvernement Ayrault. «Moment historique… angoisse palpable… inquiétude immense… étranglement programmé… climat de survie… risque sur l'emploi.»
Laurence Parisot a multiplié mardi matin, lors de sa conférence de presse mensuelle, les formules chocs pour alerter sur la situation de l'économie européenne en général et française en particulier. «Nous avons tous le sentiment aujourd'hui que nous vivons un moment grave, historique, un moment de vérité», a expliqué sur un ton très solennel la présidente du Medef, à son retour du sommet des responsables patronaux mondiaux - le «B20», qui s'est tenu juste avant le G20 des chefs d'État à Los Cabos, au Mexique. Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre mobile Revêtir «la PME attitude» » Les entreprises paieront une surtaxe sur les dividendes. Social : Course contre la montre pour sauver Doux. En redressement judiciaire depuis une semaine, le leader européen de la volaille s'efforce de relancer la machine de production. La famille Doux a six mois pour éviter un démantèlement. «Nous affrontons une forte tempête. En Bretagne, nous sommes habitués.
Une chose nous fait tenir, c'est la volonté et la certitude que l'entreprise a les moyens de s'en sortir.» Jean-Charles Doux, 49 ans, veut y croire. Le fils de Charles Doux, 75 ans, a pris en catastrophe les commandes opérationnelles de Doux il y a deux semaines, à la suite de l'éviction de Guy Odri, qui dirigeait le groupe depuis 2003. Tout s'est ensuite accéléré. Le 1er juin, Charles Doux, qui a transformé l'ex-abattoir de Port-Launay (Finistère) construit par son père en leader européen de la volaille, a déclaré l'empire familial en cessation de paiement. Nul ne sait ce qu'il va advenir de l'ex-fleuron agroalimentaire français. Des garanties pour les éleveurs À court terme, c'est également la course. L'audace d'un bâtisseur. Femmes de ménage : à la fac, il y a les « privilégiées » et les autres | Rue89 Eco. Pour faire le ménage à la fac de Lorraine, il y a de plus en plus d’employés du privé aux horaires et conditions de travail déments, qui triment dans l’indifférence.
Fakir C’est article a initialement été publié dans Fakir, « journal papier, en vente dans tous les bons kiosques près de chez vous. Il ne peut réaliser des reportages que parce qu’il est acheté ou parce qu’on y est abonné ! » Nous reproduisons cet article sur Rue89 avec l’amicale autorisation de l’auteur. (De Nancy) On a les rêves qu’on peut. « Bosser mes sept heures d’un coup, j’en rêve de ça. » Après une demi-vie passée à racler le sol, Camélia n’espère ni voyages ni piscine, juste des journées moins morcelées : « C’est stressant, t’es tout le temps en train de courir. Là, c’est sa pause. . « Un gros, qui dure quatre heures, le plus gros d’ailleurs, il commence à 17 heures. » Au boulot, donc, de 5 heures du matin à 21 heures, pour à peine le smic : « Je suis toujours fatiguée.
Et encore, elle a le permis, une voiture. Social : La hausse du smic, une mesure dangereuse mais populaire. INFOGRAPHIE - La revalorisation promise du salaire minimum rapportera peu aux intéressés mais coûtera cher aux entreprises. Un casse-tête… Michel Sapin, le ministre du Travail, doit arrêter dans les prochains jours le niveau du coup de pouce à donner au smic, promesse de campagne du candidat Hollande. Plébiscitée par 63 % des Français selon un sondage OpinionWay réalisé pour Tilder-LCI publié ce jeudi matin, cette hausse se heurte à la dure réalité des lois de l'économie. «Le chemin d'équilibre, c'est de permettre à des salariés qui sont payés au smic (…) d'avoir un coup de pouce et en même temps de ne rien faire qui puisse déséquilibrer notamment les petites et moyennes entreprises, qui sont aujourd'hui dans une difficulté de compétitivité», a même reconnu François Hollande sur France 2 mardi.
Hausse de 6,4% en 1981 Accéder à la demande de la CGT de porter à 1700 euros brut le salaire minimum serait une catastrophe économique. La CGPME espère convaincre le gouvernement. Social Media Awards, SMA 2012, Paris la Sorbonne. Social : Les réalités sociales se rappellent à Hollande. Face à la multiplication des plans sociaux, le nouveau gouvernement doit gérer les revendications de son électorat. Après le front extérieur, le front des plans sociaux? Pour l'instant, le président de la République, François Hollande, se concentre sur les enjeux internationaux. Après le G8, le sommet de l'Otan et le sommet européen informel, le chef de l'État a effectué un déplacement surprise à Kaboul vendredi, pour tenter d'expliquer sur place la décision française de retirer les troupes combattantes d'Afghanistan. S'il garde un œil sur la France, il en est loin pour l'instant. «La semaine prochaine, il va sûrement montrer qu'il ne perd pas de vue» les questions économiques, assure un de ses amis.
Elles vont très vite se rappeler à son souvenir de toute façon. Le gouvernement est sous pression. En pratique, la situation est complexe. Obligation de moyens Au sein du gouvernement, on revendique une obligation de moyens plus que de résultats. » Yahiel et Devys aux commandes du social. Social : CGT : Thibault choisit l'une de ses proches pour lui succcéder. L'état-major du syndicat a voté contre son choix de proposer Nadine Prigent pour le remplacer en mars 2013.
Une première dans l'histoire de la centrale. Le choix final sera pris en fin de semaine prochaine. Après un tour de France de pseudo-consultation de trois semaines, Bernard Thibault a proposé vendredi à la commission exécutive (CE), le «gouvernement» du syndicat, que Nadine Prigent lui succède en mars 2013 au congrès de Toulouse. Comme prévu! La surprise est venue du résultat du vote. «Personne ne comprend son acharnement à vouloir imposer Nadine et beaucoup se demandent s'il n'y a pas des cadavres dans les placards qu'il ne souhaite pas que l'on découvre», s'interroge un cadre.
Les promesses d'Aubin Le CCN devrait donc en toute logique jeudi retoquer le choix du «Sphinx» - le surnom de Bernard Thibault - comme il l'avait fait en 2005 en appelant à voter non au référendum sur la Constitution européenne. » La guerre de succession à la CGT inquiète l'équipe Hollande. Social : Smic : Sapin rejette l'idée d'une forte hause. Social : Fralib : le patron d'Unilever veut l'expulsion des salariés. Social : Le dialogue social érigé en principe absolu. Social : Le trafic Corse-continent paralysé par une grève. Social : Des salariés en grève pour soutenir leur patron.
Social : La SNCF devant la justice face à ses contractuels marocains. Social : Des milliers de manifestants défilent contre l'austérité. Do@You speak #social ? - le livre blanc d'Ebuzzing sur les médias sociaux. Social : Thibault tente un ultime coup de force à la CGT. Social : La «marche de l'acier au pied de la Tour Eiffel. Social : Suicides : perquisitions en cours chez France Télécom. CGT : Agnès Naton, choix contesté de Thibault pour lui succéder | Rue89 Eco. Social : Lundi et mardi, 20% des vols seront annulés à Orly. Social : Des méthodes de management militaires chez Abercrombie. Social : Des salariés de Sernam séquestrent leurs dirigeants. Social : Le nouveau bulletin de paie simplifié. Lycamobile : la galère des vendeurs de la "téléphonie ethnique"
Social : Suicides : La Poste fait une pause dans sa réorganisation. Social : Les éboueurs de Lyon poursuivent leur grève. Social : Florange : les syndicats n'iront pas à l'Élysée lundi. Social : La métallurgie claque la porte de la CGPME. Social : Florange redémarrera au deuxième semestre. Social : La loi sur le droit de grève dans l'aérien adoptée. Intel présente deux nouveaux Atom dédiés aux smartphones | | SiliconSilicon. Social : Air France atténue l'impact du service garanti. Apple : 25% de hausse des salaires en Chine, merci le New York Times ! | Rue89 Eco. Social : Compétitivité: l'ultime négociation du quinquennat. Social : Compétitivité: quatre entrepreneurs témoignent. Social : Les syndicats d'Air France envisagent une nouvelle grève.
Social : Air France : les pilotes seront reçus à l'issue de la grève. Social : Ces professions qui pâtissent du froid. Social : Entre 60% et 70% de vols Air France mercredi. Social : Air France : la grève risque de perturber le trafic aérien. Le SoC Aurora de Venray intègre le processeur et la DRAM sur une même puce | silicon.fr. Social : Mariani : «les grèves dans l'aérien nuisent à la destination France» Social : Quand les candidats pointent à lusine. Une journée à La Tribune : « Tout le monde se fiche de nous » Social : La SNCF proposera 500 postes aux salariés de SeaFrance. Social : Fillon recadre le débat sur la TVA sociale.
Social : La Scop de SeaFrance rejette les propositions de Sarkozy. Social : TVA sociale : patronat et syndicats en désaccord. Social : SeaFrance : les salariés seront fixés lundi sur leur sort. Social : Aéroports: la grève continue mais le mouvement s'essouffle. Social : Ni retards ni perturbation dans les aéroports ce samedi.
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Mohamed Taha Chemchoum. Social : Une nouvelle grève chez Pôle emploi.
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