Stratégie numérique: les Européens préfèrent les solutions «tout-en-un» pour l’internet, le téléphone et la télévision. Commission européenne - communiqué de presse Stratégie numérique: les Européens préfèrent les solutions «tout-en-un» pour l’internet, le téléphone et la télévision Bruxelles, le 12 juillet 2011 – Une nouvelle enquête Eurobaromètre révèle qu’en Europe quatre ménages sur dix se fournissent auprès d’un même opérateur pour l’internet, le téléphone et la télévision.
Il ressort également de l’enquête que 65 % des utilisateurs de la téléphonie mobile se rationnent pour des raisons de coût et que les services vocaux par internet font de plus en plus d’adeptes. L’enquête auprès des ménages sur les communications électroniques a été menée du 9 février au 8 mars 2011 sur un échantillon de 27 000 ménages représentatifs de la population de l’UE.
Mme Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission responsable de la stratégie numérique, a déclaré: «Les consommateurs se plaignent sans équivoque de ne pas bénéficier de la vitesse et de la qualité de service sur l’internet qui leur avaient été promises. Et. La seconde phase des médias sociaux. Pour être plus intelligents, les réseaux devraient s'inspirer de la nature. Prendre exemple sur les systèmes nerveux humains autonomes, voire sur les insectes, permettra de créer des protocoles de réseaux plus performants. « Réinventer Internet, ce serait se poser la question à un milliard de dollars » selon Antonio Liotta chercheur à l’Université technologique d’Eindhoven.
Le constat est frappant : le trafic des données a été multiplié par 15 000 au cours des 15 dernières années et durant cette période, les internautes sont passés de 36 millions à deux milliards. Que faire donc, à l’heure de l’émergence de l’Internet des objets, des plates-formes dans les nuages et de la vidéo en streaming ? Pour lui, Internet est devenu plus complexe que le cerveau humain, mais le protocole utilisé est resté trop simple. Pour s’adapter, les réseaux devraient donc être davantage intelligents, autonomes. Des réseaux qui apprennent par eux-mêmes Pour le chercheur, nous sommes prêts d’atteindre un point où ne nous pourrons plus maîtriser l’information. Question insoluble ? 'Les réseaux sociaux pas assez bien étudiés ' Quelle est l’origine de votre Observatoire sur les médias sociaux ?
Quand nous avons mis notre outil d’analyse des médias sociaux sur le marché, il y a un an, nous avons constaté qu’il existait très peu d’informations chiffrées sur les entreprises et les médias sociaux. Nous avons donc décidé de réaliser, avec notre partenaire IDC, trois enquêtes sur trois thèmes liés aux médias sociaux : la relation client multicanal dont les résultats ont été publiés en avril 2011, l’e-réputation qui vient d’être présentée et le média social comme levier de développement de la connaissance client que nous présenterons en octobre. Quel est l’enseignement le plus intéressant de l’Observatoire SAS / IDC sur les médias sociaux ? Sans aucun doute la toute récente prise de conscience des directions du marketing et de la communication concernant l’impact de l'e-réputation sur le chiffre d’affaires.
La France est-t-elle en retard ?