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Sciences et superstitions

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Histoire de l'astronomie antique. Introduction Après les cosmogonies mythiques des anciennes civilisations (voir Egypte et Mésopotamie), les philosophes naturalistes grecs du VI-IVème siècle av.

Histoire de l'astronomie antique

J. -C. ont d'étonnantes intuitions. Voir ici plus bas. Quant à l'astronomie d'observation, les Grecs, comme les peuples avant eux, en observant le ciel voyaient une sphère sertie d'étoiles qui tournait en 24 h autour d'un axe qui semblait passer par le centre de la Terre et par une étoile particulière (aujourd'hui l'étoile Polaire). Sur ce fond d'étoiles (firmament), on pouvait remarquer quelques astres "vagants" (en grec "planetes"), se déplaçant lentement dans une étroite bande du ciel appelée " zodiaque " (lieu des petits animaux. Circé. Dans la mythologie grecque, Circé (en grec ancien Κίρκη / Kírkê, « oiseau de proie[1] ») est une magicienne très puissante, qualifiée par Homère de πολυφάρμακος / polyphármakos, c'est-à-dire « particulièrement experte en de multiples drogues ou poisons, propres à opérer des métamorphoses ».

Circé

Elle est connue tantôt comme une sorcière, tantôt comme une enchanteresse. Mythes[modifier | modifier le code] Mythe grec[modifier | modifier le code] Circé est la fille d’Hélios (le Soleil) et de l’Océanide Perséis, sœur d’Éétès, de Dilemma [2]et de Pasiphaé[3]. Homère[4], Hésiode[3] et Cicéron[5] la considèrent, de par sa naissance, comme une déesse à part entière, ce qui ne semble pas avoir été le cas du reste de sa parentèle. Elle apparaît principalement au chant X de l’Odyssée : elle habite dans l’île d’Ééa, dans un palais situé au milieu d’une clairière, entouré de loups et de lions, autrefois des hommes qu'a ensorcelés Circé. Mythe romain[modifier | modifier le code] [réf. incomplète] M.

Médée. Personnage de la mythologie grecque, Médée (en géorgien : მედეა / Medea, en grec ancien Μήδεια / Mếdeia, en latin Medea) est la fille d'Éétès (roi de Colchide) et d'Idyie (la plus jeune des Océanides).

Médée

Elle joue un rôle déterminant dans le mythe des Argonautes et est responsable du parricide de Pélias. Étymologie[modifier | modifier le code] Le nom de Médée est issu du verbe grec μήδομαι / mêdomai « méditer », lié à la racine médique -med : comprendre, concevoir[1]. Pour le médecin philosophe Michael Maier, Médée représente ainsi « la raison au conseil excellent »[2] ou « l'intellect agent »[3]. De plus, la racine indo-européenne *med-, *mēd- s'applique à la médecine en latin, en avestique et en celtique (dans le nom du dieu médecin irlandais Airmed). Le mythe[modifier | modifier le code] Médée (à gauche) avec deux Péliades. Médée. Médée sur son char © Cleveland Museum (Ohio) Médée, fille d'Æétès, roi de Colchide, et de l'océanide Idyie dont le nom signifie aussi rusée et savante.

Médée

Très tôt, Médée, comme sa tante Circé, devint une magicienne habile et une prêtresse d'Hécate. Quand les Argonautes débarquèrent en Colchide, pour conquérir la Toison d'or, ils se heurtèrent à l'hostilité du roi Aeétès, gardien du trésor. Cependant ils reçurent l'appui de Médée, la fille du roi, qui s'était éprise de Jason. Experte en magie, elle donna à son amant un onguent dont il devait s'enduire le corps pour se protéger des flammes du dragon qui veillait sur la Toison d'or. Pour remercier Médée, Jason lui proposa de l'épouser. Médée (mythologie). Dans la mythologie grecque, Médée est une magicienne, l'un des principaux personnages du cycle des Argonautes.

Médée (mythologie).

Elle était fille du roi de Colchide -Aiétès (ou Aéetès), fils d'Hélios; sur le nom de sa mère les versions varient : on cite l'Océanide Idya, Neaera, Eurylyte, Hécate. Cette dernière généalogie en faisait la soeur de père et, de mère de Circé, l'autre grande magicienne. On lui donne une autre soeur Chalkiopé et un frère Absyrtos. La légende de Médée est inséparable de celle de Jason et des Argonautes, par suite d'origine thessalienne ou minyenne. Circé. Circé entourée de bêtes sauvages (1900) BARKER (© Art Galleries and Museums, Bradford Magicienne de l'île Æaea, Circé (Gr.

Circé

Κίρκη) est la fille d'Hélios et de l'océanide, Perséis (ou Persé) donc la soeur de Aeétès et de Pasiphaé, ou bien selon Diodore la fille d’Aeétès et d’Hécate. Circé dont le nom en grec signifie "oiseau de proie" était douée de pouvoirs extraordinaires, capable de faire descendre les étoiles du ciel, mais elle excellait dans la préparation de philtres, de poisons et de breuvages de toutes sortes, propres à transformer les êtres humains en animaux. Elle habitait avec ses nymphes sur l'île Æaea (ou trouve aussi les graphies Aeaea, Aiaia, Ééa) qui se situerait vers l'Occident, près des côtes tyrrhéniennes. En revanche les romains identifièrent Æaea avec Circeli (monte Circello). Circé (L'Odyssée)

Ulysse et ses compagnons parviennent sur l’île d’Aiaié.

Circé (L'Odyssée)

Après Ogygie et Éolie, Aiaié est la troisième île de L’Odyssée. C’est là que vit la terrible Circé « qui parle le langage des hommes » (page 61). Elle connaît les Enfers, et prend dans ses filets les voyageurs égarés aux confins des mers. Links metamorphoses.

Horoscopes et Astrologies

Magie noire. Calypso. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Calypso

La magie dans l'antiquité. Asclépios. Asclépios (Ασκληπιος) ou Esculape chez les Romains, était le dieu de la médecine dont les attributs étaient le serpent, le coq, le bâton, la coupe.

Asclépios

Asclépios (Naples) Suivant la légende la plus répandue, il était fils d'Apollon et de Coronis qui était la fille de Phlégias roi des Lapithes. Coronis était déjà enceinte d'Apollon quand elle prit pour nouvel amant un arcadien du nom d'Ischys. Apollon fut averti de son infortune grâce à son don de divination ou bien par l'indiscrétion d'une corneille qui était blanche à cette époque.

La pauvre corneille fut maudite et depuis ce jour là son plumage devint noir. Apollon conta sa mésaventure à sa sœur Artémis qui cribla de flèches l'infidèle Coronis ou bien c'est lui même qui tua Coronis et Ischys. Enfant au temple d'Esculape (1877) WATERHOUSE (CP) Le petit Asclépios fut recueilli par un berger qui le nourrit du lait de ses chèvres et plus tard Apollon confia son fils au Centaure Chiron qui lui apprit l'art de la médecine. Baton Esculape Epioné.

Asclépios. Dans la mythologie grecque, Asclépios (en grec ancien Ἀσκληπιός / Asklêpiós ou Esculape, en latin Aesculapius) est dans l'épopée homérique un héros thessalien puis, à l'époque classique, le dieu gréco-romain de la médecine.

Asclépios

Fils d'Apollon, il meurt foudroyé par Zeus pour avoir ressuscité les morts, avant d'être placé dans le ciel sous la forme de la constellation du Serpentaire. Étymologie[modifier | modifier le code] L'étymologie de son nom est inconnue[1]. On a suggéré qu'il était un dieu taupe en rapprochant son nom de celui de l'animal, σκάλοψ / ἀσπάλαξ (skálops / aspálax) ; la structure du tholos d'Épidaure serait également comparable aux galeries de la taupe[2]. Apollon. © Olympia Museum Apollon, (Gr. Απολλων; Lat. Apollo) l'une des principales divinités de la mythologie grecque était le dieu de la Lumière, des Arts et de la Divination.

Apollon guérisseur en Gaule. Ses origines, son caractère, les divinités qui lui sont associées - Chapitre II. Alpins dans le Nord-Est. Apollon aurait reçu le surnom de Belenus dans le Midi, et de Grannus dans le Nord-Est, de Borvo dans le Centre. Moulins - MOULINS (03000) - Mages et sorciers au musée Anne-de-Beaujeu. Sorciers, magiciens, rituels, génies, divination, statuettes d'envoûtement, démons, philtres, sacrifice… Non, rassurez-vous, nous ne sommes pas dans un épisode de la série "Charmed". Et les soeurs Halliwell n'étaient pas en visite à Moulins. Quoique… Métamorphoses (Apulée) Frontispice des Métamorphoses, Bohn's Libraries, 1902. Livre III : Le lendemain, Lucius est jeté en prison et accusé de meurtre.

Il est surpris d'être l'objet de moqueries de tous. La délibération du tribunal a lieu publiquement au théâtre devant une foule immense. Circé (mythologie). Circé (personnage de l’Odyssée ) est une magicienne, célébre par sa beauté; fille d'Hélios et de la nymphe Perséis (une des Océanides), ou d'Aeétès et d'Hécate, ou d'Hypérion et d'Europe.

On a voulu voir en elle une divinité lunaire; mais il est permis de la considérer comme une déesse de l'amour - de l'amour avilissant - comparable à l'Ishtar babylonienne.

Magie Blanche

Les voyages d'Ulysse. Calypso. Astronomie.