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http://www.ressources-solidaires.org/500-000-associations-et-6-millions

500 000 associations et 6 millions de bénévoles lancent la campagne 100 % EDUC' POP' et son site internet le 6 juin !

Le 6 juin 2011, plus de 500 000 associations et les 6 millions de bénévoles qui composent le secteur de l’éducation populaire en France, lancent la campagne 100 % EDUC’ POP’ et son site internet www.educ-pop.org La campagne 100 % EDUC’ POP’ est initiée par le CNAJEP (Comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d’éducation populaire), ses 73 membres (dont la Ligue de l’Enseignement, Les Scouts et Guides de France, ATD Quart-Monde, Le Secours populaire, la JOC, la Fage, l’UNEF, l’UCPA, les fédérations des MJC...) et les Crajep au niveau régional.
http://www.centres-sociaux.fr/2011/09/01/etre-benevole-dans-un-centre-social-pourquoi/ Véronique Nunge, étudiante en Master 2 Intermédiation et développement social, a mené au cours de cette année, pour le compte de la fédération des centres sociaux du Languedoc-Roussillon, une étude portant sur la « plus-value sociale » des centres sociaux. Plus précisément, cette étude porte sur les bénévoles qui font vivre nos structures: pourquoi deviennent-il bénévoles? Que trouvent-ils au centre social? Quels sont les freins au bénévolat ou les leviers qui permettent de le favoriser? De quelle manière cet investissement bénévole rejaillit-il sur la société? Tels sont les questions qui ont guidé ce travail.

Fédération des Centres sociaux et Socioculturels de France » A la une Accueil Acteurs Actualités Compte-rendus Focus Languedoc-Roussillon Régions Témoignages » Etre bénévole dans un centre social: pourquoi?

La nouvelle religion et ses prêtres, par Jean Dubuffet

http://www.monde-diplomatique.fr/2009/05/DUBUFFET/17114 De l’éducation populaire à la domestication par la « culture » Peintre, sculpteur, théoricien de l’art brut : Jean Dubuffet (1901-1985) est un artiste internationalement reconnu lorsqu’il publie en 1968 Asphyxiante Culture ( 1 ). L’ouvrage tombe comme un pavé dans une vitrine qu’André Malraux s’ingénie à lustrer. Dubuffet y taille en pièces l’art officiel et son milieu d’ « enculturés » :
http://www.iloveeducpop.fr/le-livre/

Dix Bonnes raisons d'aimer ou pas l'éducation populaire, le livre

10 raisons d’aimer (ou pas) l’éducation populaire tel est le titre du livre publié aux Éditions de L’Atelier. Treize jeunes (ou presque) racontent leurs éducations populaires à travers leurs expériences de militants. Parce qu’entre le toit familial, la rue, le collège ou le lycée, un autre lieu existe : l’éducation populaire. Un espace où il est possible d’apprendre sans la tutelle des profs et des parents. Un lieu qui donne confiance, où l’on favorise l’expérimentation entre jeunes sans exclure les adultes.
Faire vivre la laïcité, c'est aussi connaître son histoire. Audrey Baudeau nous présente ici le lien entre la question laïque et l'éducation péri/postscolaire, les mouvements de jeunesse entre 1919 et 1939. Audrey Baudeau est docteur en sciences de l'éducation, mention histoire. Sa thèse est intitulée « La question laïque en France dans le domaine scolaire pendant l’entre-deux-guerres 1919-1939. » Education post, périscolaire et mouvements de jeunesse. http://blogs.mediapart.fr/edition/laicite/article/260811/sur-leducation-et-les-mouvements-de-jeunesse-de-lentre-deux-guer

Sur l'éducation et les mouvements de jeunesse de l'entre-deux guerres

[Education populaire & Transformation sociale !]

http://www.mille-et-une-vagues.org/ocr/ Maison Pour Tous de Vitrolles et Maison des Jeunes et de la Culture de Martigues. L’éducation populaire aujourd’hui… et demain ? Samedi 6 avril 2013. Journée de réflexion collective autour de la première projection publique de films sur les expériences et pratiques de la MJC de Martigues, de 1985 à aujourd’hui : « De mémoire d’eux… » 3ème époque, deux documentaires réalisés par Pierre Carrelet. Avec Christian Maurel, sociologue, enseignant, philosophe, et plusieurs acteurs et témoins présents dans les films. Il s’agit de faire émerger les désirs, repérer nos difficultés et contradictions, trouver des alliés, pour assumer la dimension politique de nos associations et favoriser la mise en œuvre de transformations individuelles et collectives.
Historiquement, l’éducation populaire s’enracine dans le projet de démocratie politique (le pouvoir n’appartient qu’aux citoyens) et dans la démocratie économique (juste répartition des richesses et du pouvoir dans l’entreprise). Cependant, même chez beaucoup de personnes engagées dans un travail de fond qui pourtant s’y réfère plus ou moins explicitement, l’expression « éducation populaire » semble désuète, obsolète voire rétrograde, surtout depuis 1976 et la parution du premier décret relatif à l’éducation permanente. Et elle l’est sans doute si son utilisation exprime une nostalgie à l’égard d’une époque où les enjeux sociaux et les méthodes d’action étaient bien identifiés, les coopératives et l’action commune florissantes, les maisons du peuple hauts lieux d’éducation et de culture. Elle l’est également si on fait référence à certaines pratiques plus tardives de l’après guerre comme par exemple celles des cercles locaux d’éducation ouvrière (Cleo) jusqu’aux années 1970. http://politique.eu.org/spip.php?article380

Revenir aux sources de l’éducation populaire

http://clementineautain.fr/2011/06/30/i-love-educ%e2%80%99-pop%e2%80%99-chronique-france-culture/ Les associations de jeunesse et d’éducation populaire ont décidé de faire parler d’elles. Une campagne de promotion, labellisée « 100% éduc pop’ - fabrique de lien social », a été lancée il y a quelques jours via les réseaux sociaux. Son but : rappeler à chacun que l’éducation populaire nourrit nos vies et nos envies. Un spot vidéo invite à trouver quel est le lien entre un centre de loisir sur la côte vendéenne, un conseil de jeunes à Mulhouse, un cinéclub en milieu rural, une action d’alphabétisation au Havre et un repas de quartier à Fort-de-France.

I love educ’ pop’ (chronique France Culture)

L'éducation populaire et la réforme territoriale

http://www.iloveeducpop.fr/2010/05/09/leducation-populaire-et-la-reforme-territoriale/ Posté par I love educ pop sur 9 mai, 2010 dans Actu , Opinions | 0 commentaire La réforme territoriale est en marche et le secteur de la jeunesse et de l’éducation populaire ne sera pas épargné. Tout le monde l’a compris. Car derrière la réorganisation du paysage des collectivités, de l’articulation des structures et de leurs compétences se joue aussi le financement de nombreux acteurs locaux. Voici une brève analyse de la situation et de ce que font quelques acteurs du secteur en cemoment. Tout d’abord il faut avoir en tête que si les objectifs exprimés sont relativement claires : clarification et économie, la réalité des différents projets de loi l’action ne l’est pas toujours.

Un immense besoin d'éducation populaire

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/02/02/un-immense-besoin-d-education-populaire_1473891_3232.html Où va le monde et que peuvent les hommes ? C'est à ces deux questions que l'éducation populaire tente à sa manière de répondre. En fait ces deux questions se ramènent à une seule : comment faire pour que les hommes qui sont le produit de l'Histoire – selon les cas et les moments, bénéficiaires ou victimes – puissent individuellement et collectivement faire l'Histoire et construire leur devenir commun ? La question est d'une brulante actualité. Il y a trois bonnes raisons de la poser :
En France, quand on prononce le mot « culture », chacun comprend « art » et plus précisément « art contemporain ». Le mot Culture, avec son singulier et sa majuscule, suscite une religiosité appuyée sur ce nouveau sacré, l’art, essence supérieure incarnée par quelques individus eux-mêmes touchés par une grâce — les « vrais » artistes. La population, elle, est invitée à contempler le mystère. Entamée dès les années 1960 sous l’égide du ministère des affaires culturelles, la réduction de la culture à l’art représente une catastrophe intellectuelle pour tout homme ou toute femme de progrès. Si « culture » ne veut plus dire qu’« art », alors ni l’action syndicale, ni les luttes des minorités, ni le féminisme, ni l’histoire, ni les métiers, ni la paysannerie, ni l’explication économique, etc., ne font plus partie de la culture.

De l’éducation populaire à la domestication par la « culture », par Franck Lepage

De l'indignation à l'action concrète

S'il y a un domaine qui devrait aujourd'hui susciter l'indignation, c'est bien la puissance démesurée d'une oligarchie financière qui est à la source des crises que nous traversons. Pourquoi, alors que la richesse a crû beaucoup plus rapidement que la population en France, y a-t-il 5 millions de personnes sans emploi ? Pourquoi l'échelle des salaires dans l'entreprise peut-elle désormais atteindre des sommets insupportables, de 1 à 1 000, et au-delà, alors que de grands capitalistes comme Henry Ford ou JP Morgan, jugeaient, il y a moins d'un siècle, que 1 à 20 était le maximum acceptable ? Pourquoi, alors que nous avons consenti 4 500 milliards d'euros d'aides aux banques européennes depuis la crise de 2008, ne sait-on encore rien ou si peu de l'utilité sociale et environnementale de notre argent, de notre épargne ?

Education populaire : une vieille dame ou une jeune fille qui montre la voie ?

KEMPER/QUIMPER— Ce genre de colloque est suffisamment rare pour qu'on le mentionne, avec des intervenants de qualité, des organisateurs qui savent de quoi ils parlent. Bref, un rendez-vous incontournable pour tout ce qui savent ce qu'Education populaire veut dire dans une société individualiste et qui cultive plus la performance que l'éducation. Cette rencontre est ouverte aux citoyens, praticiens, bénévoles ou professionnels d'associations d'éducation populaire, élus locaux de collectivités territoriales,représentants syndicaux ou politiques,agents de l'État intéressés par la recherche sur la place et le rôle de l'éducation populaire aujourd'hui. Quels rapports au Politique ? Pratiques et Utopies 27 et 28 mai 2011 a la MJC de Kerfeunteun, 4 rue Theillard de Chardin, Quimper