Dampierre-en-Burly - Contamination externe d’un agent lors d’une intervention. La centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly est située en Région Centre, dans le département du Loiret, à environ 60 km au sud-est d’Orléans et à environ 10 km à l’ouest de Gien. Elle comporte quatre réacteurs à eau pressurisée d’une puissance unitaire de 900 MW et est exploitée par EDF. Le 28 mai 2011, alors qu’il effectuait un tir radiographique sur des circuits devant faire l’objet de contrôles pendant la visite décennale du réacteur n° 1 qui s’est déroulée du 7 mai au 13 août 2011, un agent d’une entreprise prestataire a été contaminé au niveau de la nuque. En effet, au premier point de vérification implanté à la sortie de la zone contrôlée, une contamination localisée au niveau de la nuque a été détectée sur la peau de l’intervenant.
L’intervenant n’aurait pas présenté de contamination interne et la limite réglementaire de dose pour le corps entier n’aurait pas été dépassée. Le Réseau "Sortir du nucléaire" a déposé une plainte le 13 juillet 2012. Comurhex Malvési - Absence d'autorisation INB pour deux bassins d'entreposage. L’usine Comurhex (Société pour la conversion de métal uranium en hexafluorure) de Malvési a été créée en 1971 par la fusion de deux sociétés préexistantes (SUR et SUCP).
Elle appartient au groupe Areva. Elle intervient dans l’amont du cycle du combustible nucléaire. Elle développe ses activités dans la conversion de l’uranium naturel en produisant du tétrafluorure d’uranium (UF4) à partir de concentrés miniers. L’UF4 est ensuite acheminé vers Pierrelatte pour être transformé en hexafluorure (UF6). Le procédé de transformation produit des effluents liquides contenant des boues nitratées chargées en uranium naturel. Ces effluents sont décantés et évaporés dans des lagunes.
La boue est entreposée dans des bassins et le surnageant est évaporé dans des lagunes d’évaporation. Jusqu’en 2009, l’ensemble de l’usine était soumis au régime des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) Seveso seuil II. Téléchargez notre plainte. Blayais - Non respect du débit de dose réglementaire sur une expédition de combustible usé. La centrale nucléaire du Blayais Le site du Blayais abrite la centrale nucléaire exploitée par EDF dans le département de la Gironde, à 50 km au nord de Bordeaux. Cette centrale nucléaire est constituée de 4 réacteurs à eau sous pression d’une puissance de 900 MW. Un transport de combustible usé dans l’illégalité La réglementation applicable au transport de matières radioactives par route et par rail dispose que l’intensité de rayonnement dans les conditions de transport de routine ne doit pas dépasser 0,1 mSv/h à 2 mètres de la surface externe du véhicule ou du wagon.
Le 27 décembre 2011, la centrale nucléaire du Blayais a expédié un transport de combustible usé. Les contrôles réalisés avant départ du train ont mis en évidence, sur un point de mesure, une intensité de rayonnement de 0,13 mSv/h à 2 mètres du wagon. En raison des risques liés à ce type de transport et des négligences commises par l’exploitant, le Réseau "Sortir du nucléaire" a déposé une plainte le 23 août 2012. 2012 - La phrase qui tue... le nucléaire.
Golfech - EDF S.A. hors la loi. La centrale de Golfech Située entre Agen et Toulouse, la centrale nucléaire de Golfech est implantée en bordure de la Garonne, à environ 40 km à l’ouest de Montauban. Elle est constituée de deux réacteurs à eau sous pression d’une puissance de 1300 MW et est exploitée par EDF. Un déversement radioactif dans la nature En janvier 2010, 450 litres d’effluents radioactifs, selon une auto-estimation d’EDF, provenant de la centrale ont été accidentellement déversés dans le milieu naturel. A la suite de cet évènement grave, du tritium a été découvert dans la nappe phréatique. Quelques mois avant cet incident, les associations locales avaient déjà démontré la présence, dans les algues de la Garonne, de ce radioélément. EDF ne peut ainsi violer impunément la législation, nuire à l’environnement, et faire peser des risques graves sur la santé des travailleurs du nucléaire et des riverains. Pour la première fois en France, EDF a été condamnée pour ses manquements à la réglementation technique.
18 juillet : redémarrage d’un second réacteur au Japon. Lundi 16 Juillet, profitant d’un jour férié, c’est plus de 170 000 personnes venues pour l’occasion des 4 îles de l’archipel qui se sont donné rendez vous à Tokyo au parc Yoyogi, répondant à l’appel de la coordination Saroyana « Adieu l’énergie nucléaire ». Le mouvement antinucléaire japonais continue à prendre de l’ampleur, malgré les déclarations mensongères du gouvernement – et derrière lui du lobby industriel - qui sont relayées par les médias. En effet, sous couvert de neutralité, la presse dans sa majorité continue de soutenir l’industrie du nucléaire, en soulignant la prétendue menace que ferait porter une sortie de cette énergie sur l’économie japonaise.
Ainsi Mastutaro Shôriki, l’ancien patron du principal quotidien japonais Yomiuri Shinbun fut aussi l’un des principaux artisans du nucléaire civil [1] . Autour de Fukushima la presse régionale refuse de mener des enquêtes sur la situation sanitaire liée à la catastrophe. L’argument des autorités pour justifier ce redémarrage ?