Médiamétrie dresse son bilan annuel de l'Internet en France. Dans son bilan de l'Internet en France, Médiamétrie recense 41,2 millions d'internautes, 23,6 millions de mobinautes et 2,3 millions de tablonautes. Comme chaque année, Internet continue un peu plus d'étendre son emprise sur le territoire français avec 41,2 millions d'internautes en 2012 (en hausse de 3%), selon Médiamétrie. Si l'Internet fixe est omniprésent, c'est le mobile qui s'ancre chaque jour un peu plus dans les usages. Ils sont désormais 23,6 millions de mobinautes (+24% sur un an) et 2,3 millions d'utilisateurs de tablettes (+138%).
L'année 2012 a notamment été marquée par une actualité forte qui a permis aux sites d'actualité et de sport de battre des records d'audience historiques. A la faveur de l'élection présidentielle, ce sont près de 2 internautes sur 3, et plus d'1 mobinaute sur 3 qui ont consulté les sites d'actualité en mai.
. +28% de temps passé devant les vidéos L'engouement du multi-écran. Pratiques numériques médiatiques des jeunes, enjeux et perspectives. Accès Internet en bibliothèque : ce qu’exige vraiment la loi. L’IABD (Interassociation Archives Bibliothèques Documentation) publie aujourd’hui une mise au point, concernant la teneur et l’étendue des obligations légales qui pèsent sur les services d’archives, de bibliothèques et de documentation lorsqu’ils offrent sur place des accès Internet à leurs usagers. L’information a été relayée sur Bibliobsession, Paralipomènes et sur le site de l’ADBS. Le sujet est complexe et sensible, car il confronte les professionnels de l’information à un choix difficile.
Donner accès à Internet constitue aujourd’hui pour les services d’archives, de bibliothèques et de documentation un aspect essentiel de leurs missions ; mais leur responsabilité est susceptible, à divers degrés, d’être engagée du fait d’agissements délictueux qui seraient commis à partir de ces connexions par leurs usagers. Fragile, si fragile... la liberté d'accès à Internet. (En defensa de internet. Par tonymadrid photography. CC-BY-NC-ND. Quelles obligations légales ? · Sécuriser les postes ? 1. Comment évaluer ses dispositifs de médiation avec Google Analytics. Je plaidais il y a quelques jours pour de nouvelles métriques sur la médiation numérique. J’ai découvert récemment un billet qui va dans ce sens.
Il y est expliqué simplement comment utiliser Google Analytics pour évaluer les actions menées. Quand on lance une nouvelle fonctionnalité ou un outil de médiation numérique, il est intéressant de mesurer le ROI ( retour sur investissement ). Ça permet aussi d’éviter quelques erreurs d’utilisabilité. Pour nous aider, Google Analytics offre une fonction riche d’enseignements : Le suivi d’événements. Plutôt que de ROI je parlerai plutôt d’évaluation, mais c’est un détail. Le cas examiné ensuite est le carrousel qui présente les nouveautés, je vous renvoie vers le billet de Nicolas Andry, la conclusion va contre les idées reçues ! Comment évaluer ses dispositifs de médiation avec Google Analytics by Silvae is licensed under a Creative Commons Attribution-ShareAlike 4.0 International License. Étude : l'usage d'Internet par les adolescents. Hier se tenait le Safer Internet Day. Organisé depuis 10 ans dans plus de 30 pays, l’évènement permet de sensibiliser les jeunes sur l’utilisation de l’Internet et des nouvelles technologies.
À cette occasion, la division RSA d’EMC et l’IFOP présentent une étude conjointe sur la perception de l’Internet par les adolescents comparée à celle de leurs parents. Le contexte des usages, le niveau de sécurité perçu, les comportements, la connaissance des droits et des devoirs des internautes sont notamment passés au crible. L’institut a interrogé 403 enfants de 11 à 17 ans, ainsi que leurs parents. La représentativité est assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, CSP, taille d’agglomération…). Le contexte d’utilisation de l’Internet par les adolescents L’utilisation de l’Internet par les adolescents est fréquente : 77% d’entre eux se rendent sur Internet au moins une fois par jour (48% accèdent à la toile plusieurs fois par jour).
Le niveau de sécurité perçu par les enfants et leurs parents. Internet : Neelie Kroes n’est pas neutre. Dans une tribune publiée sur le site de Libération il y a quelque jours, la Commissaire européenne à l’Agenda numérique, Neelie Kroes affirmait: «L’intérêt public ne s’oppose (...) pas à ce que les consommateurs s’abonnent à des offres internet limitées, plus différenciées, éventuellement pour un prix moins élevé.»
Ces déclarations ne peuvent rester sans réponses tant elles sont inacceptables, aussi bien d’un point de vue économique qu’au regard de nos droits fondamentaux à l’ère numérique. En acceptant que les fournisseurs d’accès à internet (FAI) proposent des offres différenciées d’accès à Internet, qu’ils puissent vendre un accès à un Internet bridé et proposer des options payantes pour débloquer l’accès à d’autres applications, Neelie Kroes légitime l’idée de transformer la ressource publique mondiale que doit être Internet en un réseau de distribution privé pour le seul bénéfice de quelques acteurs.
Par Françoise Castex, Députée européenne (PS) Retour sur 2012 : l'Internet en chiffres. A quoi ressemblaient les usages des internautes en 2012 ? Comment ont évolué les marchés du courrier électronique, des serveurs web ou de la recherche ? Retour sur le web de 2012 en chiffres... Spécialisé dans les statistiques, le site Pingdom collecte chaque année les données de plusieurs cabinets d'analyse afin de donner une vision globale des usages du web. Cette année, Pingdom a ainsi compilé les données de Netcraft, Internet World Stats ou encore StatCounter ainsi que divers chiffres publics publiés par certaines sociétés.
Fin 2012, nous étions au total 2,4 milliards d'internautes contre 2,1 milliards en 2011. Cette année l'Asie a dépassé le cap du milliard de personnes connectées (1,1 milliard) contre 519 millions en Europe, 274 millions aux Etats-Unis et 267 millions en Afrique. Le courrier électronique reste certainement l'un des usages majeurs des internautes et l'on dénombrerait 2,2 milliards d'utilisateurs à travers le monde dont 425 millions étant des aficionados de Gmail. Neutralité du Net : le bâton de Pellerin. La table ronde qui s’est tenue hier matin au ministère de l’Economie a bénéficié d’un petit miracle : le caprice de Free, qui a décidé unilatéralement le jeudi 3 janvier de bloquer les publicités de Google chez tous ses abonnés Internet (ou du moins tous ceux équipés de la dernière Freebox). Sans cette actualité brûlante et polémique, le raout sur un sujet aussi peu riant que la «neutralité du Net» n’aurait sans doute pas eu un tel succès : 150 personnes, facile.
Pour rappel , le blocage des pubs par Free durant quelques jours cachait une mesure de rétorsion contre Google, qui utilise gratuitement l’infrastructure des fournisseurs d’accès (les «tuyaux» d’Internet) pour acheminer vers les internautes ses contenus très gourmands en bande passante, comme les innombrables vidéos HD disponibles sur YouTube. «Actuellement, c’est la loi de la jungle , résume le député PS Christian Paul. On le voit avec Google et Free : chacun tente de se faire justice lui-même.» Sur le même sujet : Infographie : L’addiction à Internet. Bruxelles annonce la mort d'un Internet identique pour tous. Profitant du débat qui a fait rage en France avec le blocage par défaut des publicités par Free, la Commission Européenne a précisé son point de vue sur la question de la neutralité du net. Dans une tribune publiée dans Libération, la vice-présidente Neelie Kroes a confirmé ce que nous avions analysé en 2011, sur le souhait de Bruxelles de mettre à mort la neutralité du net en autorisant les offres différenciées chez les FAI.
"Les consommateurs devraient être libres de faire de vrais choix quant à leur abonnement à l’internet", écrit Neelie Kroes. "Les contrats standard et les paramètres par défaut (...) sont soumis à des limites d’intérêt public", rappelle-t-elle, mais "selon moi, l’intérêt public ne s’oppose cependant pas à ce que les consommateurs s’abonnent à des offres internet limitées, plus différenciées, éventuellement pour un prix moins élevé".