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Quel internationalisme ? Rencontre Lordon-Besancenot by Radio Parleur. Hors-Série - Des entretiens filmés avec de la vraie critique dedans. Judith Bernard A l'occasion de la sortie du livre A nos amis, du Comité Invisible, le Lieu-Dit a organisé à l'automne dernier une rencontre-débat entre Eric Hazan et Frédéric Lordon. Le premier dirige La Fabrique, et se trouve être l'éditeur du Comité Invisible, depuis L'insurrection qui vient.

Le second est philosophe (spinoziste) et économiste (hétérodoxe) : au delà de leur profonde amitié, ils ont, sur l'Etat et les stratégies de subversion que le Comité Invisible promeut, des opinions qui peuvent parfois diverger ; sans compter les questions et interpellations du public, vives... L'ensemble constitue un document passionnant qu'il nous a semblé essentiel de faire connaître. C'était le 27 novembre 2014, rue Sorbier à Paris, devant un public très très nombreux, ardent, mobilisé - et impatient de passer à l'acte ! P.S : Pour accéder à la fenêtre de visualisation de l'émission, faites défiler la page vers le bas. Economistes : la guerre entre orthodoxes et hétérodoxes est déclarée. Rien ne va plus dans le petit monde des économistes divisés entre orthodoxes – les tenants d’une vision néolibérale de l’économie – et les hétérodoxes – les autres.

Objet de cette guerre ouverte à coup de courriers au ministère ou de tribunes publiées dans les médias ? La création d’une nouvelle section d’économie au sein du Conseil national des universités (CNU) qui délivre, entre autres, les sésames pour enseigner. Cette nouvelle section souhaitée par l’Association française d’économie politique (AFEP) – qui regroupe les hétérodoxes – a tout d’abord été soutenue par la ministre de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem avant qu'elle fasse volte-face sous pression des orthodoxes. Lesquels sont vent debout contre une nouvelle section "fourre-tout" qui va servir à caser les "ratés" ou "frustrés" du système universitaire. Ambiance. Les économistes hétérodoxes sont-ils en voie de disparition ? Orthodoxe ? Frédéric Lordon sur notre plateau Le drôle de CNU Les orthodoxes contre-attaquent.

L-ecroulement-d-un-monde-lordon.pdf. Frédéric Lordon : «  Euro  : ma stratégie du choc  » Pour l’économiste Frédéric Lordon, l’européisme est devenu le pire ennemi de l’Europe, une obstination aveugle qu’il est temps d’arrêter. L’urgence économique et sociale et la disqualification de la souveraineté populaire imposent d’examiner l’option des monnaies nationales. Quelle est cette « stratégie du choc », impliquant une sortie de l’euro, que vous préconisez [1] ? Frédéric Lordon : Sortir de l’euro en tant que tel est une proposition qui ne dit pas grand-chose. On peut sortir de l’euro de bien des manières différentes. Par exemple, la sortie de l’euro façon FN vise la restauration d’une souveraineté au profit exclusif de gouvernants autoritaires, simplement engagés dans la renégociation d’un compromis de classe post-mondialisation avec le capital, dont les intérêts fondamentaux et la position directrice dans la société ne seront nullement remis en cause.

Vous avez étudié un projet de « monnaie commune » combinant un euro externe et des euros nationaux. Non. Pour une monnaie commune sans l'Allemagne (ou avec, mais pas à la francfortoise) -- Frederic LORDON. Tel le radeau de la Méduse, la Droite Complexée (DC, ex-Parti socialiste [1]) s’accroche maintenant aux hypothèses les plus ténues pour éviter de sombrer corps et âme dans la honte historique. Une vaillante escouade de « responsables du PS français et du SPD allemand » a, par exemple, enfin cerné l’origine du « mal européen » dont elle redoute, à raison, d’avoir à pâtir : c’est « l’alliance néolibérale et conservatrice majoritaire [2] » — comprendre Angela Merkel et David Cameron.

Que David Cameron soit premier ministre d’un Etat qui n’appartient pas à la zone euro sera considéré en première approximation comme un enrôlement admissible puisqu’il s’agit de démontrer que, fût-elle sous la bienveillante tutelle de toutes les DC européennes, la monnaie unique aurait le visage progressiste et riant qui résulterait de l’inversion trait pour trait de sa sale gueule austéritaire présente. L’Europe constitutionnellement (ordo)libérale… …parce que constitutionnellement allemande. Frédéric Lordon: « l'Union Européenne a laissé ses banques faire n'importe quoi »

Lordon chez Taddei : vers le pluralisme économique ? Tiens, les sarkozystes commencent à se plaindre du temps d'antenne de la primaire socialiste. Il est vrai qu'on les voit, les socialistes. On ne voit qu'eux. De temps en temps, à l'arrière-plan, glisse une silhouette: c'est Sarkozy qui rencontre Merkel. Réjouissante inversion des premiers et des arrière-plans: inversion, car l'opposition a du temps à rattraper. Si l'on comptabilise, dans le calcul, toutes ces années où l'on ne voyait que lui, où il parlait par mille bouches, la gauche ne fait même que commencer à rattraper son retard.

Sidérante illustration de l'inversion ? D'autant que Lordon, au milieu d'un plateau comme celui de Taddei, donne l'impression d'être le seul à proférer une pensée articulée, et à faire l'effort de poser sur le chaos de la situation les mots les plus justes, les moins jargonneux, et les moins timorés (menace des queues aux boulangeries, et du retour au potager). Abonnez-vous ! Crise financière : Le Monde Dissident. Le Monde Dissident Commentaire et anticipation sur l'actualité "Zone libre de diffusion et d'expression" <a href=" target="_blank"><img src=" border="0" alt="actualites"></a><br> Please do not change this code for a perfect fonctionality of your counter <a href=" compteurs <a href=" cristomonte89@yahoo.fr Catégories Derniers weblogs mis à jour L'actu en images sur 20minutes.fr <a href=" Albums Photos Avril 2014 Notes récentes Commentaires récents Archives En ce moment sur 20minutes.fr Tags populaires « Tout sur la Crise - Pierre Jovanovic | Page d'accueil | Mille plaintes pour utilisation frauduleuse de fonds publics » Frédéric Lordon > Crise financière Frédéric Lordon > Crise financière Explications et Solutions source : Voir aussi :

L'En Dehors - ÉCONOMIE : FRÉDÉRIC LORDON PIQUE SA CRISE. Quand Frédéric Lordon raconte "la Grande perdition" Tiens, ça fait un bail que je ne vous ai pas parlé de la Grande perdition. Elle bat sont plein, merci. Ses métastases continuent de ronger un système pourri jusqu’à l’os, condamné. Autour les Diafoirus s’agitent en tout sens, annoncent des décisions qu’ils ne sont plus capables de mettre en œuvre, rincés, crient à la guérison pour ce qui n’est que courte rémission de moribond. Prochain épisode, le défaut d’un État (pas seulement la Grèce) ou d’une grosse banque (la BNP ? La Société Générale ? Une espagnole ou même une allemande ?) Mais bon, à la longue, l’interminable feuilleton fatigue. “Là-bas si j’y suis” à la Fête de l’Huma Et puis d’autres en parlent si mieux que vous. Regardez bien, écoutez bien, un must. REGARDS.

Vous êtes l’un des rares économistes à faire appel à la philosophie, à la sociologie, à la littérature... Quel est le parcours qui vous a amené à articuler ainsi les disciplines ? Frédéric Lordon : Je suis arrivé à l’économie avec un désir vif, mais vague, d’économie critique, qui s’est instantanément reconnu dans la théorie de la Régulation que l’économiste hétérodoxe Robert Boyer enseignait dans son séminaire à l’EHESS. Inspirée du marxisme, la théorie de la Régulation n’est pas une théorie des marchés mais du capitalisme : comme quoi le seul choix de l’objet de départ change tout à ce qu’on raconte ensuite.

Ma thèse a été consacrée à chercher des formalisations mathématiques pour les phénomènes des crises endogènes du capitalisme. Mais je crois que ce qui m’a séduit d’emblée dans la Régulation, c’était son approche immédiatement pluri ou inter-disciplinaire. Comment avez-vous rencontré Bourdieu ou Spinoza ? F.L . : La question est très exactement aussi simple que ça ! Présidentielle J-51 : la campagne vue par Frédéric Lordon - Idées. 2011 vu par Frédéric Lordon: "Les ingrédients du désastre" Voué à se perdre dans la prolifération des événements de première grandeur, comme seules les crises historiques en réservent, l’exercice de la rétrospective économique a tout d’une gageure. Si vraiment il fallait donner une cohérence à l’année 2011, il est possible que, d’abord entendu en son sens étymologique, et puis peut-être en son sens ordinaire, ce soit le mot d’apocalypse qui, appliqué à la construction européenne, convienne le mieux.

L’apocalypse, c’est la révélation, et ce que l’année 2011 aura révélé, visibles sans doute depuis longtemps mais à qui avait au moins le désir de voir, ce sont les irréparables tares de la monnaie européenne, désormais mises en pleine lumière, accablantes, incontestables aux yeux mêmes des plus bornés soutiens de "L’Europe", ce générique qui n’a jamais eu de sens sinon celui de rejeter dans l’enfer "nationaliste" des "anti-Européens" tous ceux qui avaient à redire, non pas à l’Europe, mais à cette Europe.

"Tout ça ne pourra pas durer éternellement" La crise financière dans les médias: p. Commençons d’abord par examiner la thèse de Lordon. Que dit le chercheur ? Que les médias sont le vecteur de l’idéologie dominante, et que, depuis des années, un seul discours économique a eu droit de cité : celui de l’orthodoxie libérale, qui promeut dérégulation financière, libéralisation du commerce et inégalités salariales. Et que les voix dissidentes n’étaient pas entendues. Cependant, la crise financière de l’automne 2008 a changé la donne. La réalité a montré que ce système ne fonctionnait pas. Et le discours libéral a dû s’adapter. Les Pascal Salin qui continuent à louer le libéralisme et accusent l’Etat d’être les responsables de la crise (notamment pour avoir encourage les subprimes)les Nicolas Baverez qui, sonnés, tentent de rafistoler le système, en disant que tout le libéralisme n’est pas à jeterles Elie Cohen qui retournent leur veste et, après avoir milité pour leur privatisation, louent les nationalisations des banques.

ASI résume cela ainsi : « Le melon gonfle. "La crise de trop" par Frédéric Lordon. Frédéric Lordon est un économiste atypique et passionnant. Contrairement à beaucoup de ses collègues, il ne se contente pas de décrire le réel, pour de célébrer le monde ou le déplorer. Il développe une critique souvent assez violente du système de laquelle il déduit des propositions détonantes. Outre ses analyses et ses théories, ce qui le singularise est avant tout son style inimitable, sa langue pure et agile et son humour permanent.

Du Lordon, ça se lit ou ça s’écoute toujours avec un sourire aux lèvres. Pourtant, ce n’est pas de la littérature. Après « Pour en finir avec les crises financières » paru en 2008, Frédéric Lordon sort ces jours ci (en librairie à partir du 27 mai) « La crise de trop, reconstruire un monde failli » que j’ai dévoré avec un immense plaisir ce week-end. Sur le fond, les lecteurs attentifs de Frédéric Lordon seront en terrain connu. Pour les besoins de cette petite note de lecture, je marquerai deux points de divergence avec Frédéric Lordon. Malakine. Une crise due à un excès d’endettement général. L’économiste Frédéric Lordon juge prématurés les diagnostics de sortie de crise. Les établissements financiers, dit-il, vont devoir faire face à plusieurs nouvelles vagues de défaillances d’emprunteurs parmi les ménages et les entreprises fragilisés par la récession.

Mais au delà de la dimension proprement financière de cette crise, il considère que sa cause profonde est à rechercher dans la configuration récente du capitalisme, où la pression exercée sur les salaires, déprimant la consommation et l’activité, a été compensée par l’accroissement d’une bulle d’endettement privé jusqu’à son implosion en 2008. Aujourd’hui, estime-t-il, nous sommes face à une alternative exécrable : soit une relance de l’endettement privé qui permettrait - pour un temps seulement - de soutenir la consommation, soit une reprise atone, faute de demande. Frédéric Lordon s’entretient avec Daniel Mermet, pour là-bas si j’y suis, 23 septembre 2009. Question : Où en sommes-nous de la crise financière ?