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Frédéric Lordon: « l'Union Européenne a laissé ses banques faire n'importe quoi »

Frédéric Lordon: « l'Union Européenne a laissé ses banques faire n'importe quoi » Marianne: Que pensez du plan de sauvetage de Chypre présenté par la troïka, Union européenne, Banque centrale européene et FMi, visant à taxer les comptes courants? Frédéric Lordon: L'Europe nous a certes habitué à son attraction pour le pire, mais on ne pensait tout de même pas qu'elle pourrait aller jusque là. Il y a donc à Bruxelles, Commission et Conseil confondus, un don pour la performance herculéenne – en l'occurrence : comment transformer un problème de la taille d'un confetti en potentielle déflagration nucléaire? http://m.marianne.net/Frederic-Lordon-l-Union-Europeenne-a-laisse-ses-banques-faire-n-importe-quoi_a227565.html
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=12234

Lordon chez Taddei : vers le pluralisme économique ?

Tiens, les sarkozystes commencent à se plaindre du temps d'antenne de la primaire socialiste.
http://www.les-crises.fr/l-ecroulement-d-un-monde/ Vous n’avez décidément pas de chance en ce mois de mai. Pour couper un peu la série aride sur le système bancaire européen, je vous propose aujourd’hui, avec un manque total de sens marketing, un article de Frédéric Lordon. Un roman je dirais.

Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles

Quand Frédéric Lordon raconte "la Grande perdition"

Tiens, ça fait un bail que je ne vous ai pas parlé de la Grande perdition . http://yetiblog.org/index.php?post/Lordon-chez-DanielMermet%2C-L%C3%A0-bas-si-j-y-suis
http://www.regards.fr/idees/lordon-communiste-par-inadvertance,4589

REGARDS

Vous êtes l’un des rares économistes à faire appel à la philosophie, à la sociologie, à la littérature...
http://www.telerama.fr/idees/presidentielle-j-51-la-campagne-vue-par-frederic-lordon,78502.php

Présidentielle J-51 : la campagne vue par Frédéric Lordon - Idées

Gauche de gauche, gauche de droite Par une déformation de lecture dont on ne sait plus ce qu’elle doit à une incompréhension feinte ou à la simple bêtise, les éditorialistes se sont plu à entendre une mention à la « gauche de la gauche » quand la tribune publiée il y a quatorze ans par Pierre Bourdieu en appelait, elle, à une « gauche de gauche » – formidable pouvoir des mots qui en deux signes à peine modifient du tout au tout le sens d’un propos. Il est vrai que les intérêts à ne pas comprendre étaient trop puissants pour que Bourdieu ait la moindre chance d’être entendu, qui n’avait aucune intention de disserter sur les mouvements (symptomatiquement) dits d’« extrême-gauche », et seulement celle d’appeler « la gauche » à être de gauche – si ça n’était pas trop demander.
Voué à se perdre dans la prolifération des événements de première grandeur, comme seules les crises historiques en réservent, l’exercice de la rétrospective économique a tout d’une gageure. http://www.lesinrocks.com/2012/01/01/actualite/2011-vu-par-frederic-lordon-les-ingredients-du-desastre-114800/

2011 vu par Frédéric Lordon: "Les ingrédients du désastre"

La crise financière dans les médias: p

http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2009/08/le-traitement-de-la-crise-financi%C3%A8re-dans-les-m%C3%A9dias-pourquoi-fr%C3%A9d%C3%A9ric-lordon-a-strat%C3%A9giquement-tord.html Commençons d’abord par examiner la thèse de Lordon.
http://horizons.typepad.fr/accueil/2009/05/la-crise-de-trop-par-frdric-lordon.html Frédéric Lordon est un économiste atypique et passionnant. Contrairement à beaucoup de ses collègues, il ne se contente pas de décrire le réel, pour de célébrer le monde ou le déplorer. Il développe une critique souvent assez violente du système de laquelle il déduit des propositions détonantes.

"La crise de trop" par Frédéric Lordon