La dépendance à Internet crée un déséquilibre dans le cerveau. De nouvelles recherches ont lié les dépendances à Internet avec un déséquilibre chimique dans le cerveau.
Dans une étude, présentée lors de la réunion annuelle de la Radiological Society of North America à Chicago, 19 participants présentant des addictions aux téléphones, tablettes et ordinateurs présentaient des niveaux disproportionnés d’un neurotransmetteur qui inhibe l’activité cérébrale. La bonne nouvelle : après neuf semaines de thérapie, les substances chimiques cérébrales des participants se sont normalisées et leur temps d’écran a diminué, explique Hyung Suk Seo, professeur de neuroradiologie à l’Université de Corée à Séoul, qui a présenté l’étude. Seo et ses collègues ont découvert le déséquilibre chimique du cerveau en utilisant la spectroscopie par résonance magnétique – une technique d’imagerie qui détecte les changements de certains métabolites dans le cerveau.
Homo digitalis. Neurosciences. Le cerveau source de sentiments. Une émission proposée et présentée par René Frydman En partenariat avec Le Quotidien du Médecin Le cerveau travaille tout le temps, nous dit Jean-Didier Vincent, ancien directeur de l’Institut de neurobiologie de Gif-sur-Yvette, professeur de neuroendocrinologie et membre de l'Académie des Sciences.
Auteur de nombreux livres depuis Biologie des passions (Seuil, 1988) en passant par Biologie du couple (Robert Laffont, 2015) à Le Cerveau expliqué à mon petit-fils (Seuil, 2016), une dizaine d’ouvrages ont été publiés par Jean-Didier Vincent. Le cerveau a-t-il un sexe ? Que nous apprend la science sur la conscience ? Le machine-learning peut lire votre électroencéphalographie (EEG) et découvrir vos habitudes – Intelligence Artificielle et Transhumanisme. Storiesbywilliams L’avenir de la technologie d’identification par l’authentification peut, en effet se trouver dans l’analyse des ondes cérébrales.
C’est un domaine prometteur, et son impact potentiel sur la vie quotidienne est pour le moins intriguant. Des chercheurs en cybersécurité de l’Université du Texas Tech ont affirmé avoir découvert une autre utilisation de la technologie. Abdul Serwadda et Richard Matovu ont créé un système d’apprentissage automatique qui a comparé deux séries d’EEG de balayages d’ondes cérébrales, une appartenant à un groupe d’alcooliques identifiés et l’autre des sujets anonymes. À l’aide de la machine, Serwadda et Matovu ont été en mesure d’identifier correctement 25 % de ceux qui se sont identifiés comme alcooliques. « Nous n’étions pas surpris. Cette technologie pourrait ouvrir de nouvelles possibilités en neurosciences. La stimulation magnétique transcrânienne pourrait être utilisée pour contrôler l’esprit, par Michael Persinger – Intelligence Artificielle et Transhumanisme. Dans un article d’avril 2002 sur Wired, il est question des différents usages et techniques de la stimulation magnétique transcrânienne (TMS).
Nous avons décidé de partir à la découverte du chercheur américain en neurosciences cognitives et professeur d’université Michael A. Persinger, qui avance que la TMS pourrait être utilisée pour contrôler l’esprit, dans un article publié en 1995 dans Perceptual and Motor Skills Volume 80, Issue 3, June 1995: 791–799., titré « On the possibility of directly accessing every human brain by electromagnetic induction of fundamental algorithms. » En effet, Persinger cherche à identifier et à cataloguer les algorithmes fondamentaux, une série d’impulsions magnétiques spécifiques qui correspondent à une réaction donnée dans le cerveau. Sans surprise, la technologie est considérée comme potentiellement dangereuse. La TMS est considéré comme une technologie inexacte, mais les chercheurs ont tout juste commencé à explorer son potentiel en neurosciences.
Dr. José Delgado et ses dispositifs de contrôle de l’esprit par la stimulation électrique du cerveau – Intelligence Artificielle et Transhumanisme. Le mois dernier, nous avons publié un article sur des fonds militaires pour contrôler les sentiments (interfaces cerveau-ordinateur).
Dans cet article, le MIT a cité José Delgado (célèbre pour ses recherches sur le contrôle de l’ esprit par la stimulation électrique du cerveau) accusé de mettre au point des dispositifs de contrôle de l’esprit « totalitaire » : Dans les années 1970, un neuroscientifique de l’Université de Yale, José Delgado, a montré qu’il pourrait amener les gens à ressentir des émotions, comme la relaxation ou l’anxiété, à l’aide d’implants, appelés « stimoceivers » (contrôle de l’esprit par la stimulation électrique du cerveau, utilisé pour stimuler les émotions et contrôler le comportement, susciter des réactions physiques spécifiques). Mais Delgado, également financé par l’armée, a quitté les États-Unis après les audiences du Congrès dans lequel il a été accusé de mettre au point des dispositifs de contrôle de l’esprit « totalitaire ».
Editions Le Pommier. Auteur : Jean-Michel Besnier, Francis Brunelle et Florence Gazeau Collection : Essais et documents Broché, 128 pages (135 x 200) Prix : 14 € ISBN/EAN : 978-2-7465-1048-7 / 9782746510487.
Le Human Brain Project entre en phase opérationnelle - Le Temps. Ils l’avaient annoncé et c’est aujourd’hui chose faite: deux ans et demi après le début du projet, les scientifiques du Human Brain Project (HBP) ont confirmé mercredi 30 mars le lancement de six plateformes collaboratives censées doper la recherche en neurosciences et en informatique.
Après un démarrage houleux, le faramineux programme européen de simulation du cerveau va maintenant entrer dans sa phase opérationnelle. Lire aussi: Human Brain Project: la réforme entérinée Choisi en 2013 par l’Union européenne et largement doté (le budget s’élève à 1,2 milliard d’euros sur dix ans), le HBP veut révolutionner la compréhension du cerveau humain par la modélisation informatique. A ses débuts, le projet a fait l’objet de controverses, portant à la fois sur ses visées scientifiques et sur son mode de gouvernance. Lire aussi: Des chercheurs ont reconstruit et simulé un morceau de cerveau sur ordinateur Informatique haute performance. The Human Brain Project.
Sciences du cerveau. Hacker le cerveau : la menace ultime. Apprentis sorciers du cerveau augmenté. En 2013, le Forum économique de Davos consacrait un chapitre de son rapport annuel aux «Facteurs X», ces menaces inédites auxquelles les Etats allaient être confrontés. « Autrefois l’apanage de la science-fiction, les capacités surhumaines approchent à grands pas d’un horizon plausible », prévenait le rapport qui mettait en garde contre « le développement d’une super-intelligence » au service du mal.
Le texte, rédigé en collaboration avec la revue scientifique Nature, citait notamment la drogue du soldat, le Modafinil, ce psychostimulant pour narcoleptiques que des sujets sains détournent pour ses vertus d’éveil, et la stimulation transcrânienne. Hacker le cerveau, de la stimulation à l’exploitation des ondes cérébrales Depuis 2013, le hack cérébral (brain hacking en anglais) est sorti des études préventives pour devenir une réalité. Entraînement au pilotage sous électrostimulation, selon le labo US HRL (en anglais): Cerveaux sur courant alternatif ou courant continu.