
Juin 2011
Get flash to fully experience Pearltrees
Une perquisition a été menée il y a plus d'un mois dans les locaux de la société française d'exportation de matériel de défense Odas, à Saint-Cloud dans les Hauts-de-Seine, dans le cadre de l'enquête sur le volet financier de l'attentat de Karachi. Dans cette même enquête, deux autres perquisitions ont été menées à Paris le 10 juin dans les locaux du groupe de défense Thales et le 16 juin dans ceux du groupe de construction navale militaire DCNS. L'opération menée à l'Odas a été supervisée par les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire qui enquêtent sur d'éventuelles malversations financières en marge de la vente de sous-marins au Pakistan et de frégates à l'Arabie saoudite en 1994.
Attentat de Karachi : nouvelle perquisition
Ce document de 43 pages, rédigé par cinq spécialistes, dénonce - chiffres à l'appui - un "manque criant de moyens".
Lutte contre la corruption : la France épinglée
[revue de presse] - [100] - [Ni fleurs, ni discours: la vérité]
Les familles des victimes de l' attentat de Karachi ont refusé de participer vendredi 17 juin à une cérémonie à leur mémoire aux côtés de Gérard Longuet, déposant ensuite une banderole en leur nom où était écrit "ni fleurs, ni discours, la vérité". A l'issue de sa visite à Cherbourg (Manche), le ministre de la Défense Gérard Longuet a déposé une gerbe de fleurs devant une plaque commémorative en l'honneur des victimes de l'attentat de Karachi, une cérémonie à laquelle les familles ont refusé de participer, à l'exception d'un ancien blessé.
Attentat de Karachi : les familles refusent l'invitation de Longuet - Société
Attentat de Karachi: Longuet à Cherbourg, les familles des victimes absentes - LExpress.fr
Le réquisitoire français contre les services secrets pakistanais
L'ex-juge Bruguière visé par une plainte pour "faux témoignage"
L'ancien juge antiterroriste Jean-Louis Brugui ère, qui a quitté la magistrature en 2007, est accusé par l'avocat des familles des victimes de l'attentat de Karachi, M e Olivier Morice , de ne pas avoir coté au dossier d'instruction des pièces essentielles, notamment le rapport rédigé suite à l'autopsie de l'homme soupçonné d' avoir fait sauter un bus de la direction des constructions navales le 8 mai 2002.Les familles des victimes de l'attentat de Karachi ne lâcheront pas l'affaire. L'ancien juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière, qui a quitté la magistrature en 2007, est accusé par l'avocat des familles des victimes de l'attentat de Karachi, Me Olivier Morice, de ne pas avoir coté au dossier d'instruction des pièces essentielles, notamment le rapport rédigé suite à l'autopsie de l'homme soupçonné d'avoir fait sauter un bus de la direction des constructions navales le 8 mai 2002. ( Le Monde ) Ce rapport d'autopsie remet en cause la thèse d'un attentat suicide du type Al Qaïda.
Attentat de Karachi : n'oublions pas !
[revue de presse] - [99] - [15 juin 2011]
Trévidic contre Bruguière, le script de la bagarre
Le 16 mai, le juge Trévidic auditionnait le juge Bruguière sur des bizarreries du dossier Karachi. Un événement pour le petit monde judiciaire. Dont voici, en exclusivité, le verbatim complet...OWNI publie près d'une centaine de pages de la DGSE dévoilant les enquêtes menées par les services secrets français sur l'attentat de Karachi du 8 mai 2002. 91 pages de notes, de télex et de rapports de la DGSE sur l’attentat de Karachi, publiés ici pour la première fois, permettront à chacun de se forger une opinion sur ce que les services secrets français savent de cette ténébreuse affaire.
91 pages de documents de la DGSE sur l’attentat de Karachi
Selon des notes de la DGSE, publiées ici en intégralité, les intermédiaires libanais cités dans le scandale Karachi sont toujours dans le business avec l'industrie française de l'armement.
Les notes de la DGSE sur les intermédiaires balladuriens
Petit retard dans le traitement des articles liés au Karachigate , pourtant nous avons connu quelques avancées ces dernières semaines... NouvelObs 27.05.2011

