Sans titre. Ce texte modifie et complète celui publié ici le 14 mars.
Ce sera l'éditorial du numéro de notre revue Automates Intelligents en cours de parution. Le désastre qui a frappé l'industrie nucléaire japonaise imposera à tous les pays faisant appel à cette technologie de revoir rapidement leurs normes d'exploitation et de renforcer les contrôles portant sur l'ensemble de la filière. Par ailleurs, un travail de fond devra être entrepris par tous, administrations, industriels, scientifiques et citoyens pour redéfinir à partir de normes de sécurité renforcées ce que l'on nomme le mix des énergies: à quelles énergies fera-t-on appel dans les trente à cinquante prochaines années, dans quelles proportions respectivement, quels économies d'énergie s'imposera-t-on parallèlement et finalement quel sera le type de civilisation en résultant? Chacun doit pouvoir contribuer à rassembler des éléments pour un tel dossier. Sans titre.
Coupure électrique doublée d'imprévoyance ou tsunami? La catastrophe se résume aux manques de moyens alternatifs mis à disposition lors d'une coupure de courant sur les pompes de refroidissement.
Du coup cette catastrophe n'a rien d'exceptionnelle, un évènement naturel pouvant tout à la fois casser les lignes électriques et mettre en panne les groupes électrogènes. L'info du jour est que les autres réacteurs du site fonctionnent nomilament du fait qu'ils sont alimentés par des groupes électrogènes. Ce qui pose question sur les causes réelles de la catastrophe. Autrement dit sur le même site pour les autres réacteurs pas de problème définitif sur les pompes, pas de problèmes d'alimentation du fait de la présence des groupes électrogènes. La catastrophe sur les réacteurs est tout simplement due à une coupure de courant sur l'alimentation des pompes sans qu'aucun groupe électrogène ne soit en mesure de prendre le relais. C'est donc tout simplement faux, c'est un argument de propagande. 5 000 militants pour lancer un grand débat sur l’énergie au sein du parti socialiste!
Le mouvement Utopia appelle à signature pour mener ce débat essentiel à l'intérieur du Parti Socialiste.
Découvrez la pétition! Parti Socialiste - Nucléaire 5 000 militants pour lancer un grand débat sur l’énergie au sein du parti socialiste! Les statuts du Parti Socialiste prévoient que 5000 adhérents suffisent pour que le PS prenne position sur le nucléaire et plus largement sur le modèle énergétique. Le Mouvement Utopia lance une pétition à destination des adhérents du Parti Socialiste pour demander au PS l'organisation d'une convention sur le modèle énergétique (doit-on programmer une sortie du nucléaire ?
Pour le Mouvement UTOPIA, le PS doit proposer un scénario de sortie du nucléaire, passant d'abord par un référendum sur la question, un moratoire sur tous les projets électronucléaires et la fermeture immédiate de tous les réacteurs ayant atteint ou dépassé les 30 ans de fonctionnement ; La pétition : Pétition : Ils n'ont pas arrêté Fukushima, arrêtons Fessenheim. Le monde entier a vu exploser le bâtiment qui abrite le réacteur de Fukushima.
Mis en service en 1970, c'est l'un des plus anciens au Japon. Il devait être fermé le mois dernier. Mais, à la demande de l'opérateur Tepco, les autorités japonaises ont accordé un permis d'exploitation pour dix années de plus. On connait la suite : séisme de 8,9 sur l'échelle de Richter, arrêt automatique de la centrale, tsunami qui inonde les installations électriques de secours, échauffement puis fusion partielle du cœur : un scénario catastrophe qui a mis les "experts" en sûreté nucléaire en défaut. En France, le réacteur le plus ancien est celui de Fessenheim. Il a été construit à partir de 1970 en bordure du grand canal d'Alsace, entre Bâle et Strasbourg, dans une zone d'activité sismique.
En 2000, un rapport de l'Autorité de sûreté nucléaire indiquait que certaines fonctions de sauvegarde assurant le refroidissement du réacteur pourraient ne plus être assurées en cas de séisme.