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Rape culture

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Another post about rape. By the by, I consistently use that title because I mean for it to operate as a trigger warning.

Another post about rape

I write a lot about rape, but sometimes I write about other things, and I don’t want anybody taken off-guard transitioning from “help computer” into wtf rape-talk. Case you were wondering. I was re-reading my five billion goddamn posts about rape and force, and I realized (surprise!) There is a more succinct way for me to express what I was thinking. I tend to go on and on, circling a subject, trying to get out everything in my head that possibly relates to it, and then sometimes find I didn’t really address the subject at all. The Creepiness Question. Trigger warning: predatory behaviour, creepiness, sexual assault.

The Creepiness Question

Yesterday, I read this account of creepy stalking behaviour retold by a woman whose husband had witnessed it first-hand and subsequently described the incident to her in detail. During the course of her husband’s recitation, the woman asked him what she refers to as The Question, capitalised because, once asked, he stopped seeing the creeper as simply being awkward and inappropriate and started seeing him as frightening and potentially dangerous. And as I was reading, something clicked in my head regarding an incident which, approximately sixteen years ago, left me deeply unsettled, and which continues to unsettle me in memory. I don’t remember my precise age, though ten seems the best guess: certainly, I was no older than eleven, and I doubt I was younger than eight. To my child’s perception, he was a youthful-looking adult; in memory, I’d say he was in his twenties. Parler à en crever.

A l'été 2012, deux stars de l'équipe de football de Steubenville aux Etats-Unis violent une jeune fille en plein coma éthylique.

Parler à en crever

Le viol a été filmé et transmis sur les réseaux sociaux et commenté en temps réel. Un garçon présent sur la video pourrait être poursuivi pour non dénonciation de crime. Sur la video, la victime est décrite comme une morte qu'on viole et sur laquelle on urine. Les deux violeurs ont été jugés en mars et condamné l'un à un an de prison, l'autre à deux. Une nouvelle enquête pourrait avoir lieu pour établir quelles autres personne pourraient éventuellement être poursuivies.

Rehtaeh Parsons était une jeune canadienne de 17 ans. Mythes sur les viols. Partie 1: Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 2 : les conséquences pour la victime Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmesPartie 4 : Conséquences sur la propension au violPartie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Contrairement à la légende, la plupart des viols ne sont pas commis par un étranger dans une petite ruelle sombre « Evitez de vous habiller comme des salopes si vous ne voulez pas vous faire agresser » Michael Sanguinetti, policier canadien « Un viol, c’est avec un couteau ou un pistolet » Ivan Levaï, grand journaliste «Tant qu’un homme n’est pas muni d’une arme, d’un couteau ou d’un revolver, une femme peut toujours se défendre » Catherine Millet, intellectuelle française Les Slutwalks sont nées en réaction aux propos de Sanguinetti.

Mythes sur les viols. Partie 1: Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ?

[French] Les mythes autour du viol Partie 2 : les conséquences pour la victime. [French] Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmes. [French] Partie 4 : Les mythes sur le viol augmentent la propension au viol. [French] Partie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias.

[ Trigger warning ] Tu seras violée meuf. D’abord, il y a eu les coups et les humiliations.

[ Trigger warning ] Tu seras violée meuf.

Ça a duré longtemps, ce fut très long. Il y a eu les tribunaux et la première fois : la peur de mourir après l’étranglement. Les étoiles qui dansent et le ciel qui devient jaune. Il a fallut plusieurs années pour que je me révolte. Il me disait qu’il allait me frapper, je me révoltais et lui rétorquais de le faire. Laclos, Casanova et la culture du viol, ou du danger de fétichiser le XVIIIe siècle. NB : la rédaction de ce billet trouve son origine dans une discussion commune avec Anne GE et Caroline Muller sur la question de la culture du viol et de sa prise en compte – ou non – dans nos disciplines respectives, que sont l’histoire et les études littéraires.

Laclos, Casanova et la culture du viol, ou du danger de fétichiser le XVIIIe siècle

Si nous avons rédigé nos textes individuellement, nous entendons faire un geste collectif par leur publication simultanée sur nos différents espaces personnels, en espérant qu’ils puissent donner matière à discussion. Vous pourrez lire le texte d’Anne ici (« Un viol disparaît : zone grise et mère coupable »), et celui de Caroline là (« Retirer les guillemets. A propos de l’étude du viol conjugal et du nécessaire anachronisme »). En me replongeant dans Les Liaisons dangereuses pour écrire ce billet, un passage m’a particulièrement frappé, non pour sa beauté ou sa virtuosité, mais pour la violence brute qui en émane. L’histoire de ce texte est aussi romanesque que l’existence de son auteur. La pluie commence.