
Mars 2012
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Papademos Says Greece Must Cut Another $16 Billion
Greece's interim Prime Minister Lucas Papademos isn't feeling too optimistic about the country's still faltering economy ATHENS – After repeatedly promising Greeks that they would face no more spending cuts, interim Prime Minister Lucas Papademos said on March 30 that the country needs to find another $16 billion in savings by 2014 to meet harsh demands from international lenders. Papademos, whose shaky hybrid government of PASOK Socialists and their bitter rival New Democracy Conservatives are at each other’s throats ahead of May 6 elections to choose the country’s next leader, said even several rounds of pay cuts, tax hikes, slashed pensions, a reduction in the minimum wage and the planned firing of 150,000 workers over the next three years haven’t stopped Greece’s economic bloodletting. He told Parliament that, “Every effort must be made to limit wasteful spending and not to further burden salaries of civil servants,” but that he foresees another $16 billion in cuts must be made.Grèce : vers le déblocage du deuxième plan d'aide
La Grèce a passé son examen de passage. Réunis ce jeudi, les ministres des Finances de la zone euro et les créanciers internationaux de la Grèce (Commission européenne, FMI, Banque centrale européenne) ont salué les efforts récents du pays. "Si les conditions fixées" à la Grèce en échange du programme d'aide "sont remplies, nous pourrons décider aujourd'hui de donner notre feu vert aux choses dont nous avons besoin pour que l'offre d'échange de la Grèce aux créanciers privés puisse être menée à bien", a déclaré le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble. Il s'exprimait à son arrivée à une réunion avec ses homologues de la zone euro à Bruxelles qui doit vérifier si Athènes a fait ce qui lui était demandé pour pouvoir bénéficier du deuxième plan de soutien, composé d'une aide publique de 130 milliards d'euros et d'un effacement partiel de dette de la part de ses banques créancières à hauteur de 107 milliards d'euros.s downgrades Greece to C from Ca
2 March 2012 Last updated at 19:03 ET Austerity measures have prompted mass demonstrations in Greece Moody's has cut Greece's credit rating again, citing a risk of default despite a recent debt write-off deal. Moody's cut Greece's rating to "C" from "Ca", the lowest level on its scale. The firm said on Friday: "Today's rating decision was prompted by the recently announced debt exchange proposals for Greece, which imply expected losses to investors in excess of 70%."
Moody's warns of Greece default despite debt deal
Grèce : destruction programmée d’un pays – entretien avec Stathis Kouvélakis / la Revue des Livres
L'Europe "ne doit pas perdre la Grèce" a estimé dimanche Werner Hoyer, le président de la Banque européenne d'investissement (BEI), dans un entretien à un journal grec."Si nous perdons la Grèce, nous ramènerons l'intégration européenne plusieurs décennies en arrière. Nous ne pouvons et ne devons pas perdre la Grèce," a déclaré M. Hoyer au journal Kathimerini."En ces temps difficiles pour le peuple grec, je veux croire que le plan de sauvetage approuvé cette semaine va apporter des jours meilleurs", a ajouté le président de la BEI.
L'Europe "ne doit pas perdre la Grèce", met en garde le président de la BEI - Flash actualité - Economie - 04/03
Banques : BNP Paribas et Société Générale vont participer à l'échange de dette grecque
Actualité Forex
Grèce: 12 banques et assureurs annoncent leur participation à l'échange - Actualité Forex
La Grèce entre dans une période critique. Ses créanciers privés ont jusqu'à jeudi 20h00 pour dire si oui ou non ils participent à l'opération d'échange de dette (le fameux PSI). Et manifestement, l'optimisme n'est pas forcément de mise du côté des investisseurs.
Pourquoi la Grèce affole à nouveau les bourses
Crise de la dette: La Grèce abat ses dernières cartes - Économie
Crise de la dette Le gouvernement grec se débattait mercredi dans une partie serrée avec ses créanciers privés à la veille de l’expiration du délai qui leur a été donné pour avaliser l’effacement d’une partie de la dette souveraine grecque. Le sort de la Grèce sera connu dans 24 heures. Image: AFP Des plus petits porteurs de titres grecs, entraînés à leur corps défendant dans ce grand jeu financier, aux poids lourds de la finance internationale, la tension est montée, alimentant déclarations contradictoires et nervosité boursière, la Grèce officielle soufflant le chaud et le froid. Mais l’atmosphère semblait plus rassurée en fin d’après-midi."Nous souhaitons le succès du PSI", la gigantesque opération internationale en cours portant sur l'effacement de 106 milliards d'euros de créances grecques, "mais il n'est pas normal que nous passions deux fois à la caisse, comme contribuable et comme épargnant", s'agace l'économiste Iannis Marinopoulos, l'un des quelque 11.000 petits porteurs concernés. Alors que le feu vert du gotha bancaire mondial à la restructuration est attendu avec anxiété pour jeudi soir, M. Marinopoulos vient tout juste de fonder, avec quelque 400 compagnons d'infortune, une Association de personnes privées détentrices d'obligations grecques. Objectif: réclamer des indemnisations "à hauteur du prix d'achat" des titres qui seront inclus dans l'opération sans qu'ils puissent s'y opposer. Le patriotisme des petits investisseurs
Jour J pour la dette grecque : les petits porteurs font de la résistance
La Grèce peut pousser un ouf de soulagement. Le plan de restructuration de son énorme dette a recueilli près de 84% d'acceptation de l'ensemble de ses créanciers privés, dont 85,8% des seuls détenteurs d'obligations de droit grec. Conséquence: quelque 107 milliards d'euros sur les 206 milliards d'euros de dette grecque détenue par les banques, les assureurs, les fonds d'investissement et les fonds de pension vont être purement et simplement effacés. A très court terme, l'accord lève un risque de défaut de paiement puisque le pays devait rembourser 14,4 milliards d'euros le 20 mars. Il débloque également une aide européenne supplémentaire de 130 milliards d'euros qui lui permettra de faire face à ses échéanches ultérieures à moyen terme.
La Grèce va pouvoir effacer une partie de sa dette
Les banques participant à l'échange de dette grecque vont recevoir une aide. Fitch a pour sa part dégradé la note de la Grèce à «défaut partiel». Le FMI propose quant à lui un nouveau prêt de 28 milliards d'euros. Comme promis, les pays de la zone euro ont commencé à débloquer une aide financière pour la Grèce .
Conjoncture : Grèce : la zone euro débloque 35 milliards d'euros
La direction du Fonds monétaire international va proposer aux États membres que l'institution accorde un nouveau prêt de 28 milliards d'euros à la Grèce , a annoncé la directrice générale du FMI Christine Lagarde aujourd'hui. Ce montant, qui reste à discuter lors d'une réunion du conseil d'administration jeudi, est supérieur à celui de 23 milliards d'euros envisagé jusqu'ici. J'ai consulté aujourd'hui le conseil d'administration du FMI et, partant de là, ainsi qu'il a été négocié avec le gouvernement grec, j'ai l'intention de recommander un accord de 28 milliards d'euros (environ 36,7 milliards de dollars)", a indiqué Mme Lagarde dans un communiqué.

