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Les réactions psychologiques à l'échec scolaire

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Echec scolaire : redonner de l’estime de soi aux jeunes en échec scolaire (partie 1) (Voir la seconde partie du dossier) La piètre estime de soi que j'ai pu si souvent constater chez ces jeunes qui sont passés à côté de l'école relève pour un grande part de la conviction qu'ayant été de mauvais élèves, ils sont forcément dotés d'une intelligence très médiocre.

Echec scolaire : redonner de l’estime de soi aux jeunes en échec scolaire (partie 1)

Ils son quasiment tous convaincus de leur nullité intellectuelle, les exceptions sont rares. Il s'agit maintenant de remettre les pendules à l'heure et de tenter de faire disparaître ou du moins d'atténuer cette conviction destructrice et erronée. Pour y parvenir, j'ai choisi de m'appuyer sur les travaux d’Howard Gardner, le père de la théorie des intelligences multiples. ;;;;;• Les intelligences multiples Cette théorie suggère qu'il existe huit types d'intelligence chez l'enfant et, par extension, chez l'adulte.

Dans son ouvrage, Howard Gardner donne les clés pour comprendre l'échec scolaire des enfants aux USA. ;;;;;• Les différents types d'intelligence Page 1-- Voir suite page 2. Les réactions psychologiques à l'échec scolaire. Les réactions psychiques à l’échec scolaire Un texte de Daniel Calin Cet article sert régulièrement de base à des conférences.

Les réactions psychologiques à l'échec scolaire

De larges extraits ont été publiés dans le n° 14 de Psychanalyse Magazine en Octobre/Novembre 2002, texte désormais disponible en ligne ICI. Tout échec, chez qui que ce soit, et de quelque type qu’il soit, implique, presque par définition, une « atteinte de l’image de soi ». Mais l’échec scolaire tend à aggraver ces réactions habituelles, pour quatre raisons au moins.

Il s’agit d’enfants L’enfant, relativement à l’adulte, a un Moi mal assuré, qui ne peut « tenir » que s’il peut s’appuyer, de façon suivie et concrète, sur « l’estime des autres » (ses parents, ses enseignants, ses camarades...). L’échec est précoce Les enfants qui réussissent mal à l’école, même ceux qui n’échouent pas dans les classes de l’enseignement spécialisé, sont presque toujours en grande difficulté dès le Cours Préparatoire. Des enfants déjà fragiles Le refoulement La régression Le déplacement. Une petite psychologie de l’élève. Voilà quelques-unes des questions auxquelles répond Jean-Luc Aubert, psychologue clinicien, dans Une petite psychologie de l’élève (Dunod, 2007), fruit d’une expérience de plus de vingt ans en milieu scolaire : Petite Psychologie de l’élève.

Une petite psychologie de l’élève

Un livre dédié à tous les acteurs de la communauté éducative – enseignants, parents, associations et, plus largement, responsables à tous niveaux de l’éducation de l’enfant (Voir le livre) Comment est née cette Petite psychologie de l’élève ? Deux constats m’ont amené à cette rédaction.Le premier concerne les enseignants : ils n’ont que huit heures de psychologie de l’enfant au cours de leur formation à l’IUFM.

Une « formation » très nettement insuffisante pour comprendre et aider les trois, quatre, cinq enfants ou plus d’une classe qui ne réussissent pas comme les autres. Sur le terrain, les enseignants confrontés à l’enfant en difficulté sont demandeurs d’un éclairage pour un meilleur accompagnement.Le second constat concerne les parents d’élèves.