
Construction des représentations sociales
Le magazine Elle, ou comment changer les apparences pour que rien ne change
On ne peut évoquer la dite « presse féminine » sans passer le magazine Elle au crible d’une critique qui, bien que très incomplète sous la forme qu’on va lire ici, permet d’entrevoir les voies plus ou moins subtiles par lesquelles s’immisce aujourd’hui le sexisme dans les médias s’adressant aux femmes. Fleuron du groupe Hachette Filipacchi Médias, lui-même propriété du groupe Lagardère et premier éditeur mondial de magazines, Elle propose chaque semaine – et chaque jour sur son site Internet – un concentré de poncifs sexistes, maquillés derrière une rhétorique dont la « modernité » se résume à l’usage permanent d’anglicismes et emmitouflés dans un amas de publicités haut de gamme. On ne prendra ici que quelques exemples qui nous ont semblé révélateurs de tendances de fond. La réussite des femmes selon Elle Elle se montre attachée à la « réussite » des femmes : louable intention à l’évidence !La primaire socialiste vue depuis les médias sociaux | Quolibets
Les mots de la politique (31) : Marine Le Pen, le FN et le « plafond de verre » « Nous avons brisé ce plafond de verre, nous faisons entrer 3 députés qui vont représenter chacun 1 million d’électeurs [à l'Assemblée Nationale] ». Ainsi s’est exprimée Marine Le Pen dimanche, au soir du second tour des élections législatives qui ont vu son parti retrouver une présence parlementaire. Dans ces mots une expression singulière : le « plafond de [...] « Ensemble, choisissons la France » – Copé droitise (encore) l’UMP
Les mots de la politique
L'université, c'est trop intellectuel pour les médias
La fabrique du mépris, ou faire pratiquement de tout une commodité
Replay 9/11
Jusqu'où va la démocratie sur Internet ? Interview de Dominique Cardon
Dominique Cardon, chercheur au laboratoire des usages de France Télécom R&D, a publié La Démocratie Internet. Promesses et limites (Seuil) en 2010. Nonfiction.fr l'a longuement interrogé sur les rapports entre le débat public et l'outil Internet. Nonfiction.fr- Est-ce que vous pensez que la société de conversation qui s’est développée sur Internet peut s’élever au débat d’idées ? Dominique Cardon- Il faut d’abord s’entendre sur ce que l’on entend par "idée". Dans l’imaginaire de l’Internet participatif, on a souvent considéré que, par un brusque renversement, tous, amateurs et professionnels, allaient produire de l’information et des idées créatives.La logique économico-médiatique
Rôle des intellectuels et politiques
La source de compréhension
On doit cette expérience, datant de 1936, à Lorge. Celle-ci sera réinterprétée par Asch en 1948. L'auteur soumet à ses Sujets la proposition suivante: Je soutiens qu’une petite rébellion de temps en temps est une bonne chose et est aussi nécessaire dans le monde politique que les tempêtes dans le monde physique. Il dit à la moitié de ses sujets que l'auteur de cette phrase est: Jefferson .L'effet Asch
On doit cette expérience, datant de 1951, à Asch. Son hypothèse de départ est la suivante : Un individu est susceptible de faire sien un jugement qu’il sait contraire au bon sens, à la réalité et cela sans que quiconque n’ait à délivrer la moindre récompense ou punition. La situation est simple et ne présente aucune ambiguïté ; tous les Sujets sont capables de fournir la réponse exacte. En effet, les sujets devaient dire quelle baguette est équivalente à la baguette de présentation. Les erreurs doivent donc être quasi inexistantes ou marginales.Pierre Bourdieu : L'opinion publique n'existe pas, 1972.
Critique des sondages

