Construction des représentations sociales

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Le magazine Elle, ou comment changer les apparences pour que rien ne change - Acrimed | Action Critique Médias

On ne peut évoquer la dite « presse féminine » sans passer le magazine Elle au crible d’une critique qui, bien que très incomplète sous la forme qu’on va lire ici, permet d’entrevoir les voies plus ou moins subtiles par lesquelles s’immisce aujourd’hui le sexisme dans les médias s’adressant aux femmes. Fleuron du groupe Hachette Filipacchi Médias, lui-même propriété du groupe Lagardère et premier éditeur mondial de magazines, Elle propose chaque semaine – et chaque jour sur son site Internet – un concentré de poncifs sexistes, maquillés derrière une rhétorique dont la « modernité » se résume à l’usage permanent d’anglicismes et emmitouflés dans un amas de publicités haut de gamme. On ne prendra ici que quelques exemples qui nous ont semblé révélateurs de tendances de fond. La réussite des femmes selon Elle http://www.acrimed.org/article3794.html

La primaire socialiste vue depuis les médias sociaux | Quolibets

http://quolibets.fr/la-primaire-socialiste-vue-depuis-les-medias-sociaux Comme les sondeurs aiment à donner leur avis sur une « Primaire citoyenne » dont on ne connaît même pas le corps électoral, je me suis dit que je pouvais moi aussi jouer à la Madame Irma de la politique. En redressant des sondages bidons ? En interprétant les tarots de Marseille ? En lisant dans les lignes de la main des candidats ? Non, ma boule de cristal se trouve dans les médias sociaux.
Le mot n’est pas courant et il marque d’autant plus. Répondant aux accusations d’Anne Lauvergeon sur le système de copains et de coquins qu’il aurait mis en place dans la filière nucléaire française, Nicolas Sarkozy l’accuse de politicaille. « Franchement Anne Lauvergeon qui voulait rester à tout prix présidente d’AREVA ne devait pas être gênée par [...] NANTES. Le discours à Nantes, mardi 27 mars, de Nicolas Sarkozy continue de faire parler de lui pour l’emploi d’un terme inconnu des meilleurs dictionnaires – la « méprisance » – mot utilisé par le candidat du peuple pour critiquer le mépris de certaines élites. Dès la fin du meeting, les observateurs se perdaient en conjectures [...]

Les mots de la politique

http://www.variae.com/category/les-mots-de-la-politique/
http://www.bahbycc.com/2011/08/luniversite-cest-trop-intellectuel-pour.html C'est étonnant : quand on lit la presse, quand on écoute la radio, à propos de l'Université d’Été du PS de la Rochelle, on entend trois choses. Or, j'ai regardé un peu les conférences diverses sur internet, j'ai lu les rapports et les tweets de mes copains blogueurs et il me semble qu'en trois jours, il s'est passé autre chose. J'ai suivi par exemple la conférence sur la précarité. J'ai apprécié les intervenants. Par exemple, Najat Vallaud-Belkacem nous a parlé de l'Islande. Il est vrai que les journalistes ont peut-être eu du mal à suivre, parce que l'Islande, ils ne savent pas où c'est.

Bah !? by CC: L'université, c'est trop intellectuel pour les médias...

La fabrique du mépris, ou faire pratiquement de tout une commodité

http://netsansdetour.blogspot.com/2010/11/la-fabrique-du-mepris-ou-faire.html Il y a quelques jours, j'ai écrit sur la façon inquiétante dont le mépris suinte dans les aspect les plus banals de nos vies (vous pouvez lire le billet ici ). C'est si important, et toxique pour nous. Plus je pense à l'émergence du mépris dans notre culture, plus je me rends compte que ce n'est pas par accident. Nous vivons aujourd’hui dans une société qui fabrique du mépris , à la fois d’une façon délibérée et comme sous-produit de notre style de vie.

Replay 9/11 | L'Atelier des icônes

http://culturevisuelle.org/icones/1978 La question revient sans cesse. Comment nous débrouillons-nous avec les milliers d’images auxquelles nous sommes exposés en permanence? La réponse est simple. L’image n’arrive pas seule, mais accompagnée d’une indication d’échelle qui – par sa taille, sa répétition ou d’autres facteurs de valorisation – situe son importance relative dans la hiérarchie de l’information. Cette indication d’échelle, sans laquelle il nous serait bien difficile de nous orienter dans le paysage médiatique, passe habituellement inaperçue. Elle est pourtant décisive: nous jugeons important ce qu’on nous dit qui est important.

Jusqu'où va la démocratie sur Internet ? Interview de Dominique Cardon - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées

Dominique Cardon, chercheur au laboratoire des usages de France Télécom R&D, a publié La Démocratie Internet. Promesses et limites (Seuil) en 2010. Nonfiction.fr l'a longuement interrogé sur les rapports entre le débat public et l'outil Internet. Nonfiction.fr- Est-ce que vous pensez que la société de conversation qui s’est développée sur Internet peut s’élever au débat d’idées ? Dominique Cardon- Il faut d’abord s’entendre sur ce que l’on entend par "idée". Dans l’imaginaire de l’Internet participatif, on a souvent considéré que, par un brusque renversement, tous, amateurs et professionnels, allaient produire de l’information et des idées créatives. http://www.nonfiction.fr/article-4832-p1-jusquou_va_la_democratie_sur_internet__interview_de_dominique_cardon.htm
La logique économico-médiatique

Rôle des intellectuels et politiques

Psychologie Sociale - La source de compréhension

Je soutiens qu’une petite rébellion de temps en temps est une bonne chose et est aussi nécessaire dans le monde politique que les tempêtes dans le monde physique. « Je soutiens qu’une petite rébellion de temps en temps est une bonne chose et est aussi nécessaire dans le monde politique que les tempêtes dans le monde physique ». Pour Asch, la majorité détermine non pas le jugement de l’objet, mais plutôt contribue à la définition ou à la signification même de l’objet pour les sujets. http://www.psychologie-sociale.com/index.php?option=com_content&task=view&id=111&Itemid=77
http://www.psychologie-sociale.com/index.php?option=com_content&task=view&id=117&Itemid=77

Psychologie Sociale - L'effet Asch

Un individu est susceptible de faire sien un jugement qu’il sait contraire au bon sens, à la réalité et cela sans que quiconque n’ait à délivrer la moindre récompense ou punition. La situation est simple et ne présente aucune ambiguïté ; tous les Sujets sont capables de fournir la réponse exacte. En effet, les sujets devaient dire quelle baguette est équivalente à la baguette de présentation. Les erreurs doivent donc être quasi inexistantes ou marginales. Mais le sujet va devoir donner sa réponse oralement après 7 à 9 Compères qui fournissent de mauvaises réponses. Le schéma de l’expérience est le suivant :

Pierre Bourdieu : L'opinion publique n'existe pas, 1972.

http://www.homme-moderne.org/societe/socio/bourdieu/questions/opinionpub.html Exposé fait à Noroit (Arras) en janvier 1972 et paru dans Les temps modernes , 318, janvier 1973, pp. 1292-1309. Repris in Questions de sociologie , Paris, Les Éditions de Minuit, 1984, pp. 222-235. e voudrais préciser d'abord que mon propos n'est pas de dénoncer de façon mécanique et facile les sondages d'opinion, mais de procéder à une analyse rigoureuse de leur fonctionnement et de leurs fonctions. Ce qui suppose que l'on mette en question les trois postulats qu'ils engagent implicitement.
Critique des sondages