February 2o12

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Dissolution, dans la joie, du comité de soutien à Denis Robert Ni fan-club, ni secrétariat, ni cabinet noir, le comité de soutien à Denis Robert s’est constitué en 2006 au plus fort de la tempête judiciaire essuyée par le journaliste, depuis la publication de ses livres Révélation$ et La Boîte noire (aux éditions les Arènes), minutieuses enquêtes autour de la chambre de compensation Clearstream, des circuits parallèles de la finance, du blanchiment d’argent. Une soixantaine de procès dans six pays Bombardé de plaintes (en tout une soixantaine de procès dans six pays, plus de 300 visites d’huissiers à son domicile, un marathon judiciaire hors norme et unique dans les annales de la presse d’investigation), Denis Robert devait faire face, moralement, à un harcèlement continu, et matériellement, à des frais de justice croissants. Il avait besoin d’un coup de main, nous le lui avons donné. Chaque centime récolté par le comité aura contribué à payer sa défense devant les tribunaux. Dissolution, dans la joie, du comité de soutien à Denis Robert
ÉTATS-UNIS • Bill McKibben, héros écolo malgré lui ÉTATS-UNIS • Bill McKibben, héros écolo malgré lui Ce journaliste et essayiste a longtemps fait profil bas. Jusqu’à ce que son militantisme fasse dérailler le projet d’oléoduc géant Keystone XL, censé transporter le pétrole issu des sables bitumineux de l’Alberta jusqu’au golfe du Mexique. Le 6 novembre 2011, Bill McKibben est arrivé à Washington pour manifester contre l’oléoduc Keystone XL, devant permettre d’acheminer du pétrole sur plus de 2 700 kilomètres, depuis la province de l’Alberta, au Canada, jusqu’aux raffineries du golfe du Mexique. L’écologiste faisait partie des 1 252 personnes arrêtées devant la Maison-Blanche en août et en septembre 2011, lors de manifestations contre ce même oléoduc. Il a même passé deux nuits en prison. Mais le 6 novembre, il était de retour avec des milliers de personnes et une idée audacieuse.

La BCE n'accepte plus de titres grecs en garantie, Actualités

Petites mais solides, des valeurs fortes, une bonne image : les entreprises familiales recèlent bien des atouts. Mais restent peu ouvertes à l'innovation, à l'export, et en proie à des difficultés de transmission. Les enjeux pour les faire grandir sont importants. Plongée dans l'univers du family bu... Les Sages sanctionnent l'insistance du fisc La BCE n'accepte plus de titres grecs en garantie, Actualités

What price the new democracy? Goldman Sachs conquers Europe - Business Analysis & Features - Business

This is the most remarkable thing of all: a giant leap forward for, or perhaps even the successful culmination of, the Goldman Sachs Project. It is not just Mr Monti. The European Central Bank, another crucial player in the sovereign debt drama, is under ex-Goldman management, and the investment bank's alumni hold sway in the corridors of power in almost every European nation, as they have done in the US throughout the financial crisis. What price the new democracy? Goldman Sachs conquers Europe - Business Analysis & Features - Business
By Philip Blenkinsop and Rachelle Younglai BRUSSELS/WASHINGTON Fri Feb 17, 2012 6:23pm EST BRUSSELS/WASHINGTON (Reuters) - Belgium-based SWIFT, which provides banks with a system for moving funds around the world, bowed to international pressure on Friday and said it was ready to block Iranian banks from using its network to transfer money. Expelling Iranian banks from the Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication would shut down Tehran's main avenue to doing business with the rest of the world - an outcome the West believes is crucial to curbing Iran's nuclear ambitions. SWIFT, which has never cut off a country before, has been closely following efforts in the United States and the European Union to develop new sanctions targeting Iran that would directly affect EU-based financial institutions. The United States and EU have already moved to sanction Iran's central bank. Banking's SWIFT says ready to block Iran transactions Banking's SWIFT says ready to block Iran transactions
Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier En s’accordant, lors du sommet européen du 9 décembre 2011, sur un nouveau pacte budgétaire intergouvernemental, les chefs d’Etat européens ne se sont pas seulement entendus sur une condamnation des peuples de l’Union aux fers et aux chaînes de la rigueur perpétuelle, ils ont aussi pactisé sur le renoncement à deux idées qui faisaient leur chemin : faire payer les banques, comme l’avait défendu l’Allemagne pour traiter du cas de la Grèce, et encourager la Banque centrale européenne (BCE) à racheter les titres de dette des pays attaqués, comme le souhaitait la France. Donnant-donnant : il fut convenu de ne plus embêter son voisin avec une idée qui le dérangeait. Sans doute aussi qu’en fermant à clé les issues de secours, les uns et les autres pensaient apaiser les flammes de l’incendie. Les issues se rouvriront certainement sous le souffle de l’explosion.

Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier

La Théorie Monétaire Moderne, une pensée économique alternative, enquête du Washington Post La Théorie Monétaire Moderne, une pensée économique alternative, enquête du Washington Post La Théorie Monétaire Moderne, une pensée économique alternative, enquête du Washington Post Air du temps. Le très conservateur Washington Post consacre un long article à la Théorie Monétaire Moderne, l’une des branches héritières du post-keynésisme, dont le représentant le plus éminent est James Galbraith, fils de l’un des économistes les plus réputés en son temps, mais surtout homme respecté par ses pairs, par ailleurs régulièrement consulté par les élus et les responsables américains.
Pourquoi le « mécanisme européen de stabilité » est une aberration - Crise financière Après l’Assemblée nationale le 21 février, le Sénat se prononcera à son tour sur le « Mécanisme européen de stabilité » (MES) le 28 février. Voulu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, ce complexe traité instaure une sorte de FMI européen. Il aura « pour but de mobiliser des ressources financières et de fournir, sous une stricte conditionnalité (…), un soutien à la stabilité à ses membres qui connaissent ou risquent de connaître de graves problèmes de financement ». En clair, le MES devrait être en mesure d’avancer des fonds aux États de la zone euro qui rencontreraient des difficultés pour emprunter directement auprès des marchés financiers. Pourquoi le « mécanisme européen de stabilité » est une aberration - Crise financière
En dix ans, l’Espagne a remboursé 1 020 milliards d’euros de dette, taux d’intérêt compris. Soit trois fois le montant de ce que l’État avait emprunté en 2000. Un énorme transfert des richesses ponctionnées sur la population et les services publics au bénéfice de riches créanciers. Comme en Grèce ou au Portugal… La dette de l’État espagnol est le point de mire de toute l’Europe, du fait que les marchés financiers (banques d’investissement, fonds vautours et assurances) continuent à spéculer sur cette dette avec un seul objectif : amasser de juteux bénéfices. Spéculation : l'Espagne a déjà remboursé trois fois sa dette ! - Crise financière

Spéculation : l'Espagne a déjà remboursé trois fois sa dette ! - Crise financière

La banque franco-belge Dexia, en cours de démantèlement, doit présenter, jeudi 23 février, ses résultats pour l'année 2011, qui se chiffrent à près de 12 milliards d'euros de pertes, annoncent Les Echos dimanche. La vente accélérée du portefeuille d'actifs risqués du groupe, commencée au printemps, a coûté environ 4 milliards d'euros, selon Les Echos. La vente de plus de 68 % de Dexia Municipal Agency (Dexma), la structure de refinancement de Dexia, à l'Etat, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et à la Banque postale coûte au groupe près de 1 milliard d'euros. Enfin, la vente de sa banque de détail en Belgique et l'exposition du groupe à la Grèce ont toutes deux coûté environ 4 milliards d'euros. Pertes records en vue pour Dexia Pertes records en vue pour Dexia
Le MES vous connaissez ? Et si on vous dit qu’il va succéder au FESF? Non plus? Europe / MES : super règle d'or imposée en douce ?
Grèce : désastre humanitaire et responsabilité des créanciers, par Gaël Giraud « Ceux qui ont prêté de l’argent à la Grèce ignoraient-ils vraiment que la Grèce n’a aucune ressource industrielle, ou presque. Que la Grèce, c’est un peu de tourisme et du commerce maritime. Que le sport national en Grèce, c’est la fraude fiscale, et que l’Etat grec est une grande ploutocratie corrompue ?
Le canton de Genève a échappé, la semaine dernière, aux foudres du Contrôle fédéral des finances (CDF). Ce dernier a mis en exergue la légèreté avec laquelle quatre cantons accordent des allègements fiscaux aux entreprises. Celui de Vaud en particulier s’est vu reprocher sa négligence dans la vérification des chiffres fournis par les sociétés bénéficiaires et qu’il semble s’accommoder du fait que celles-ci ne respectent pas leurs engagements en termes de création d’emplois. Genève chérit ses multinationales
Capital SDF : les banques suisses n’ont plus de coffres disponibles - les hôtels proches de la frontière italienne louent les leurs (Golem XIV) Back in June of last year (2011) I wrote about how there was such a demand for safe deposit boxes in Switzerland that, ...if you want a bank box in Zurich today, they will require that you have a minum of half a million swiss francs on deposit in the bank, before they will even consider you. That is how short of space they are. The same person,who told me that contacted me today to tell me that the demand for Safe deposit boxes has grown so hugely that in the area bordering Italy, hotels are now renting out their own safety deposit boxes. Capital SDF : les banques suisses n’ont plus de coffres disponibles - les hôtels proches de la frontière italienne louent les leurs (Golem XIV)
A court de trésorerie, les entreprises grecques ne paient plus la TVA - à quand les monaies de substitution ? (FT Alphaville) There was more evidence this week about the scale of the Greek economy’s cash crunch. A court de trésorerie, les entreprises grecques ne paient plus la TVA - à quand les monaies de substitution ? (FT Alphaville)
Dette grecque: signaux contradictoires sur l'avancée des négociations